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Finalisation d’un coin de jardin dans un style japonisant   50 comments

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Nous avions décrit notre réaménagement d’un coin de jardin ici :

https://leodamgan.wordpress.com/2017/05/23/un-nouveau-coin-japonisant-fait-maison/

Mais le travail n’était pas tout à fait terminé.

Il restait à aménager l’autre côté de l’allée.

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Nous avons gravillonné cet autre côté, c’est ce que l’on voit ci-dessus sous deux angles différents.

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Mais auparavant, nous avons  installé un dispositif anti bambous car ceux -ci sont extrêmement envahissants.

Nous avons, pour commencer, monté une barrière ancrée dans le sol,

enterré du film anti-rhizomes

et posé un film anti végétation avant d’étaler les gravillons.

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Nous avons habillé l’espace vide en fabriquant des croisillons.

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Un coup de peinture là-dessus.

Et pourquoi pas du rouge et du noir?

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Enfin, pour se faire plaisir, une petite sculpture en bois exotique

pour meubler le gravier

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Publié 9 juillet 2017 par Leodamgan dans Non classé, Travaux de bricolage

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Un nouveau coin japonisant fait maison.   64 comments

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C’est un réaménagement conçu par Marc

mais nous avons œuvré tous les deux.

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Voilà le résultat à ce jour.

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Avant, c’était devenu comme ça  avec la végétation qui faisait ce qu’elle voulait

et une haie de thuyas déplumés du bas et envahis par du lierre.

Nous avons récupéré tout de même la sculpture en bas à gauche

et bien sûr les hostas et les fougères dans des grands pots

pour leur éviter le massacre pendant les travaux.

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Le  travail a commencé par du défrichage et la coupe des thuyas au ras du sol.

Le plus dur était d’extirper toutes les racines de bambous qui avaient colonisé l’espace.

Exaltant!

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Une fois qu’on y a vu un peu clair il a fallu s’occuper d’une grosse pierre mal placée.

Nous avons appelé à la rescousse notre tire-fort après l’avoir réparé

(il manifestait une certaine mauvaise volonté, mais en lui parlant gentiment…).

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l’espace central étant arasé, un talus peut être mis en forme sur le pourtour.

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L’idée était de réaliser un enclos en U avec des piquets et des planches disposées en quinconce de part et d’autre des piquets.

Nous avons récupéré la sculpture en la portant à deux, c’était lourd tout de même…

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Les planches sont passées au goudron,

(le noir c’est élégant).

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Les piquets sont coiffés de petits chapeaux d’aluminium pour les protéger des intempéries.

Nous avons fabriqué une rambarde à partir de bras d’échelle récupérés (un bois très dur)

et l’avons peinte en rouge basque.

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Nous avons débuté des plantations

(nous sommes dans un jardin après tout),

nous avons placé un érable dans l’angle derrière la grosse pierre

et plus bas, un thuya nain que nous essayons de tailler en nuage Niwaki.

Nous avons placé aussi des bordures de métal galvanisé entre le talus et l’espace central.

Ces bordures sont dentées et s’enfoncent facilement dans le sol.

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Nous avons pu planter à l’extérieur de l’enclos les hostas récupérés au début

et, à l’intérieur, les fougères qui patientaient dans leurs pots.

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Un film plastifié est placé sur l’espace central.

Une mini fontaine-pierre commence à être installée près du thuya.

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Sur le film plastique, nous avons étalé des gravillons blancs.

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La fontaine-pierre est faite maison. Voici la recette:

  • mettre un récipient non troué dans un trou de taille idoine et y placer une petite pompe,
  • mouler un bloc de ciment parallélépipédique teinté et pas trop lissé autour d’un tube métallique qui sera raccordé au tuyau de  la pompe,
  • mouler un cadre de ciment pour dissimuler les bords du récipient,
  • remplir le récipient d’eau,
  • placer une grille dans le cadre de ciment, la grille est trouée pour laisser passer le tube,
  • décorer avec des galets pour cacher la grille
  • mettre en route la pompe (oui il faut un cordon électrique) en réglant le jet de façon à ne pas perdre d’eau,
  • attendre que les mésanges viennent boire et prendre leur douche.

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Et on prend un peu de recul pour se rendre compte de l’effet produit à distance.

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Ajout de barrières décoratives au jardin.   54 comments

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Il s’agissait d’avoir des barrières assorties à notre coin zen.

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0 Fin.

Voici le résultat final.

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Le gros tronc d’arbre qu’on voit gêne la vue, certes,

mais Marc pense qu’on doit le garder comme paratonnerre

car c’est l’arbre le plus haut du jardin, un cèdre de l’Himalaya (ou cedrus deodara)

censé atteindre 50 mètres de haut

(mais celui là est tout jeune, il a une trentaine d’années).

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1 Avant travaux.

C’était avant.

La pergola était complètement pourrie même s’il n’y parait pas sur la photo

et devenait dangereuse.

La barrière également.

Tout cela a été confié au service municipal des encombrants.

.2 Démolition.

Il restait de quoi démolir car le passage en planches comportait de nombreux éléments pourris

y compris une partie des planches et des poutres de soutènement.

Donc une partie des éléments de soutènement a été remplacée

et copieusement bitumée pour lutter contre l’humidité.

.3 Cadre.

Nous avons ensuite posé les cadres de la barrière,  constitués de chevrons 7/7 cm.

Les poteaux et les chevrons horizontaux sont assemblés avec de larges équerres.

Le cadre est bitumé en attendant la suite des évènements.

.4 Motif.

Un motif décoratif est constitué de morceaux de lambourdes assemblés par collage et vissage.

Ce motif est répété sur la longueur de la barrière.

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L’instrument qui permet de couper avec précision les morceaux de lambourde est une scie à onglets.

Elle me fait peur de même que la scie circulaire qu’on manie à la main.

Je suis contente quand on a fini de s’en servir.

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On a fait une pause dans la fabrication des motifs décoratifs

pour finir de remplacer les planches pourries du passage.

.5 Retour.

On a fini la barrière avec un retour le long des marches.

Les poteaux sont placés dans des supports en aluminium profondément enfoncés dans le sol.

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Un point sur lequel il faut insister, c’est le rôle primordial du niveau à bulle

tout au long des travaux pour contrôler l’horizontalité ou la verticalité des éléments de la barrière.

.6 Goudron.

Bon, ensuite, on passe tout au bitume.

C’est moi qui m’en suis chargée.

.7 Bananier.

Mais le petit retour semblait bien vide.

Nous avons donc foncé à notre jardinerie habituelle

pour acquérir un bananier

(et aussi un eucalyptus, mais c’est pour un autre endroit).

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Il n’était pas cher.

Nous le protègerons en hiver

on verra bien ce qu’il deviendra…

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Comment nous avons débuté notre coin zen   66 comments

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au printemps 2016.

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0 Etat en cours.

nous en sommes là de nos travaux.

.0a Avant Zen.

Le style du talus était quelque peu différent avant.

.1 rocaille.

Après avoir redressé une énorme pierre à l’aide d’un tire-fort et fait le ménage par le vide,

nous avons entrepris de remodeler le talus et de commencer une rocaille

avec les plus grosses autres pierres que nous avions.

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Malgré le système de portage à deux imaginé,

la pierre de la dernière photo était si lourde que je ne pensais pas arriver à la soulever de mon côté.

.2 Bambous.

A cause de la proximité des bambous,

nous avons extirpé quelques brouettes de rhizomes.

Le film anti-bambous ajouté ensuite ne sera pas du luxe

car ils reviennent toujours!

.3 bac bassin.

Il était prévu un bassin.

Nous avons acheté pour cela un grand bac idoine.

Evidemment, il a fallu creuser  en affrontant des racines aussi diverses et variées qu’hostiles à notre projet.

Il a fallu veiller aussi à l’horizontalité du bac car la vue de l’eau de niveau dans un récipient en biais est susceptible de donner le mal de mer.

Ce qui a nécessité de creuser et recreuser jusqu’à avoir un fond bien horizontal.

.4 Petite maison.

De l’autre côté de l’allée, il y avait de quoi faire aussi.

Avant (en haut à gauche), il y avait un laurier-tin sans grand intérêt que nous avons déraciné.

La balustrade sur la terrasse en bois devenant assez pourrie, nous l’avons démontée.

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Enfin, nous avons planté  : des bambous à tiges noires, un érable « Orange dream » (qui devient orange en automne),

et un farfugium giganteum : c’est la plante à feuilles rondes en bas à droite qui est censée devenir un couvre-sol persistant.

Il y a aussi un « Rheum palmatum » (rhubarbe géante) qui n’est pas encore sur la photo.

.5 Plantation talus1.

Revenons au talus :

nous avons commencé par la plantation d’un cyprès taillé « en nuages ».

Le pot, trop lourd a dû être transporté dans une sorte de brancard.

Pour dégager la motte, il a fallu découper le conteneur au disque à tronçonner.

Ensuite, nous avons procédé à la plantation des érables à feuillage pourpre (« Dissectum garnet »).

Les plantes plus petites ont été disposées au mieux.

.5 Plantation talus2.

Nous avons examiné la disposition des plantes sous tous les angles avant de planter.

Il y a : des heuchères, achetées ou récupérées dans le jardin, des conifères nains de Corée,

un « bambou sacré » (ou « Nandina firepower ») et des sarcococcas tous récupérés au jardin

et une graminée dorée « Hachonechloa macra Aureola » (en toute simplicité).

.7 Monolithes.

Nous avons acheté des traverses épaisses en ardoise.

Certaines nous ont servi de « monolithes » décoratifs verticaux

.8 cadre bassin.

et les autres ont permis d’habiller les bords du bac en plastique.

.9 Déversoir.

Le déversoir est fait « maison »,

moulé en béton teinté dans la masse, pour être assorti aux bordures en ardoise.

.10 couverture.

Sur un film géotextile gris, nous avons épandu des galets de granit et d’ardoise

pour couvrir le sol autour du bassin et disposé quelques galets de tailles diverses.

.11 Mise en eau.

Nous avons testé le déversoir avec la mise en eau du bassin. Il est bien horizontal.

Le circuit de la petite cascade est assuré par une mini-pompe cachée dans le bassin.

Mais elle s’encrasse vite, nous allons peut-être devoir la changer.

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Voilà… Mais ce n’est pas fini!

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