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Fruits et légumes du jardin, il y a de l’espoir!   41 comments

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En fait, il y a mieux que de l’espoir à cause de la canicule de cette année.

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Les mûres sans épines sont à point dès début juillet.  C’est tôt….

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J’en suis à 6 Kg récoltés  et à 20 pots de confitures.

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et il en reste plein à venir,

cela fait presque peur.

Va  falloir limiter ça  l’an prochain.

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Côté figues, nous récoltons celles dites « figues fleurs » qui mûrissent en été.

La description de la fécondation des figues n’est pas chose aisée

mais  ce qui est certain c’est que la prochaine fructification aura lieu de fin septembre à courant novembre.

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Il y a de la confiture tout de même en attendant.

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Il y a très longtemps qu’on n’a pas eu de tomates mûres avant le 14 juillet (une fois auparavant, une année à canicule…).

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Le raisin se porte bien, merci…

C’est une de nos trois variétés  de vigne : le chasselas doré.

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Je n’arrosais jamais les vignes les années précédentes, convaincue que c’étaient des plantes de terrain sec, voire rocailleux.

Cette année avec la canicule, j’ai arrosé et je n’ai jamais eu de grappes aussi grosses!

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Les pommes  vont bien aussi  pour le moment. On verra ça d’ici un mois…

Ce sont des reines des reinettes.

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C’est sympa d’observer nos futures récoltes après tout le boulot qu’on s’est coltiné les saisons précédentes, non?

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Publié 15 juillet 2018 par Leodamgan dans Non classé, Récoltes, conservation et confitures

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Mnémosyne   47 comments

Je n’avais pas encore quinze ans.. et je n’avais aucun diplôme..

pas même mon certif comme me le répétaient mes parents..

Ma mère.. elle est l’avait eu son certif.. et puis premier prix du Canton  en « enseignement ménager ».. pas peu fière ma Maman…

Bon tout ça c’était histoire de dire car là dessus ils ont fait ce qu’ils pouvaient pour que je puisse faire ma scolarité.. dans l’établissement où j’étais, en 6ème, ils ne faisaient pas passer le certif.. c’était direct la lune..  en 3eme..le brevet.. ensuite,  ensuite.. là.. c’était la porte ouverte sur le boulot.. ou  alors.. le bac et puis une école.. donc en 1960..   ce fût mon premier examen  exception faite  du concours d’entrée en 6ème. En tout cas.. je devais avoir un diplôme officiel.

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C’était en juin et l’endroit choisi était un établissement rue Geoffroy l’Asnier dans le 4ème  à Paris.. pas compliqué.. le  dur jusqu’à la Bastoche avec les potes.. puis le métro.. on avait potassé tout ça, mais en bons banlieusards, tout cela n’était que routine  pour nous..

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Sauf qu’en juin 60..  y’avait du mouvement social..  ça  merdouillait.. je ne sais plus  pourquoi.. ni par qui mais le jour de l’examen c’était le bazar dans le métro.. les rames passaient au compte-gouttes et je me souviens que quand nous réussîmes à monter dans notre wagon..  en poussant, forçant.. dans le wagon d’à côté un gros bruit  de verre et des cris..  une vitre avait pété sous la pression des  gens.. c’était vrai que dans le métro  quand ça pousse ça pousse.. ça tasse.. là y’a pas de question de distance de promiscuité ou de contact admissible ou non.. là.. tu mixes. tu agglutines.. tu compactes.. bref c’était le bordel.. d’ailleurs ce fut le bordel toute la journée..

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En arrivant à ce collège nous étions passés devant un édifice  « le mémorial du martyr juif inconnu »..  je connaissais le soldat inconnu à l’arc de Triomphe.. mais ça c’était inconnu de moi,  je  savais ce que ces malheureux avaient eu à subir durant la guerre.. ma mère m’avait raconté les mecs en imper et en chapeau.. les rafles, les cris, les gens qui pillaient les appartements désertés.. le Veld’hiv, Drancy.. les camps oui  je  connaissais.. mais  j’ignorais tout de ce mémorial..

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En fait  cette journée  fut particulière.. et Mnémosyne la muse  de  l’histoire  a dû décider  qu’elle s’imprimerait en moi..

Je me souviens de ce jour  pour deux événements..

d’abord l’épreuve d’histoire.. merci Mnémo (nous sommes intimes)  le sujet : les Etats généraux de 1789..

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Et notre vieux prof d’histoire qui enseignait selon la chronologie avait arrêté son ronronnement à la guerre de succession d’Autriche.. j’étais fait.. coincé comme un tacaud dans la vase.. terminé le brevet..  l’échec.. j’en ressentais une telle injustice.. un tel sentiment.. que je me révoltais.. oui.. ce fut le jour où au lieu de plier sous la férule de l’Education Nationale.. lourd de son passé.. Charlemagne.. Ferry.. au lieu d’essayer de  remembrer mes souvenirs de l’école primaire.. faire à minima, sauver les meubles..  guetter un petit 6 ou 8.. gagne petit.. J’écrivis rageusement sur la première ligne.. sur la page spéciale.. celle où on inscrit son nom dans l’angle.. qu’on replie et qu’on colle, j’écrivis et je m’en souviens encore:

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« Convoqués  en 1789.. les derniers états généraux s’étaient réunis  précédemment en 1614 après la mort en 1610 du roi Henri IV, mais je ne peux en dire plus car notre professeur s’est arrêté à la fin de la guerre de succession d’Autriche en 1748 ».

La rage m’étreignait, j’avais signé mon arrêt de mort.. mon échec.. mais au moins j’aurai écrit que je n’y étais pour rien.. j’avais  balancé l’éducation nationale et son professeur qui  avait glandé en chemin..

Je me suis levé.. j’ai déposé ma feuille sur le bureau du surveillant qui a jeté un coup d’œil..

-« déjà..?  » me balança-t-il avec le sourire sadique du  gars qui sait  que c’est foiré..

-« oui.. »  ai-je répondu sèchement..

Je me suis retrouvé dans la cour.. il faisait soleil.. j’avais les tripes nouées.. les larmes prêtes.. mais la rage.. la rage.. je franchis la grande porte.. dehors, une foule immense attendait.. un magma humain.. des têtes avec chapeau.. des  têtes sans chapeaux.. des  mecs avec des appareils photos..

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Qué bazar encore.. comment vais je  passer.. et puis  le  murmure se fit plus précis.. « c’est Ben Gourion.. c’est Ben Gourion.. »

Mnémo me refaisait un signe..

eh oui ce jour là c’était la visite officielle du fondateur d’Israël.. à l’époque je ne savais pas précisément  ..mais je savais que c’était une page d’histoire comme Churchill,  ou de Gaulle ..

La foule se contracta.. bougea comme un être vivant.. et au milieu de tous  ces couvre-chefs sombres.. je vis une masse de cheveux blancs.. qui  se dirigeait vers le mémorial.. Il était entouré.. encerclé.. mais je ne voyais que ses cheveux.. comme un point blanc.. un repère.. la foule se pressant, je pus rejoindre la rue de l’hôtel de Ville pour retourner à la Bastille prendre mon train…

J’avais mes pensées qui se bousculaient « j’ai vu Ben Gourion.. merde.. quand même j’ai vu Ben Gourion.. j’ai loupé mon brevet.. merde.. que va dire Papa.. et Maman ça va lui faire de la peine. »

Je suis rentré à la maison.. Ma mère m’a demandé comme toujours dans ces circonstances..  « alors..? ça a été…? »

j’ai répondu..

–  « boaf.. j’aime mieux rien dire..  tiens, y’avait Ben Gourion .. »

–  « ah oui ils en ont parlé au poste. »

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J’aurais voulu lui dire..  qu’elle me trouve les mots qui font du bien comme savent faire les Mamans.. mais j’ai rien dit.. gardé mon secret.. c’était foiré.. cagué..

 

Les résultats sont arrivés.. l’enveloppe.. la petite lueur qui restait.. un petit espoir..  et la lumière.. j’avais mon brevet!

Mnémo avait dû demander à Zeus.. (Jupiter, c’est  pour après..).

Ensuite j’en ai passé des exams.. j’en ai loupés.. repassés… réussis.. avec mention… mais y’avait personne.

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La fois ou j’ai approché Jeanne Moreau qui tournait Mata Hari à la Bastille..  c’était un jour tranquille.. je revenais de l’école.. à Clichy…

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Eh oui.. Mnémo  n’était venue que ce jour là.. en juin 1960

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Marc

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Publié 9 juillet 2018 par Leodamgan dans Divertissement, Non classé, Prose à Marc

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Qu’allons nous faire en notre jardin en juillet 2018   69 comments

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Oui, il fait plutôt chaud en ce moment

mais ce n’est pas une raison pour se laisser abattre…

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Donc :

ARROSER tout ce qui risque de périr par canicule, le reste, à commencer par la pelouse, attendra la pluie

PINCER les asters pour qu’ils se ramifient

METTRE DE L’ENGRAIS aux rosiers et aux tomates (c’est une fois par mois)

TRAITER contre le mildiou la vigne et les plants de tomates à la bouillie bordelaise  (une fois par mois aussi)

SEMER les légumes d’hiver : épinards, salades, navets boule d’or, radis noir. Semer aussi des radis et des haricots verts

REPIQUER les giroflées

RECOLTER les groseilles et le cassis restants et des framboises. Sans doute aussi des mûres en fin de mois (mûrier sans épines).

BINER les pommes de terre et les haricots verts

ECLAIRCIR les pommes, certaines branches de pommiers risquant de casser sous le poids des fruits. Eclaircir aussi les navets et les carottes (j’ai dû les ressemer en juin, le premier semis d’avril n’ayant pas levé).

TAILLER les rosiers géants qui entourent et couvrent les cabanes de jardin.

PEINDRE, BITUMER  et LASURER un peu tout dehors : murs, poutres, poteaux, barrières… (c’est plutôt la  corvée de Marc)

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Mur de mûres pas encore mûres.

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Publié 1 juillet 2018 par Leodamgan dans Agenda, Non classé

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Les fleurettes de notre jardin en juin 2018   59 comments

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Du 15 au 25 juin:

(car avant, on n’était pas là)

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acanthe mollis, bleuet vivace,

campanules persicifolia blanche et violette,

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campanule portenschlagiana, chèvrefeuille,

coquelourdes blanche et rose,

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crucianelle, dahlia,

géranium vivace, hémérocalle,

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heuchères caramel et rose,

hortensia macrophylla, hortensia Annabelle,

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hortensia quercyfolia, hosta,

hygrangea petiolaris, knautia,

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lavande, lysimaque,

marguerite, millepertuis arbustif,

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gueule de loup, mûrier sans épines,

nénuphar, oenothère biennis,

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oenothère speciosa, ophiopogon noir,

pelargonium rouge, phormium,

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plantain d’eau  (aquatique), pomme de terre (pas si mal, non?)

rosier 14 juillet, rosier Bonica 82,

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rosier Colette (la dernière fleur), rosier Danse du feu,

rosier Feu d’artifice, rosier Fleurette,

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rosier Iceberg, rosier jaune,

rosier Meilland, rosier New face,

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rosier Smarty, rosier The fairy,

rosier White fleurette, santoline,

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sedum, silène,

verveine de Buenos Aires, violette cornue.

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C’est en mai et juin que j’ai le plus de floraisons

ensuite, cela commence à décroitre.

Il y a surement quelque chose à faire…

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Publié 25 juin 2018 par Leodamgan dans Fleurs du mois au jardin, Non classé

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Travaux à Pont Lorois et mauvais temps.   54 comments

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Depuis Pont Lorois

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le pont qui relie les rives de la Ria d’Etel à hauteur de Plouhinec,

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on avait une très belle vue…

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avant les travaux.

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Quant à la vue, je ne dirai rien.

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Avec le temps que nous avons eu pendant notre séjour de juin nous étions plutôt contents de quitter la Bretagne.

De plus, il faisait beau avant notre arrivée et maintenant il fait beau depuis notre départ.

Pourquoi tant de haine?

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Publié 17 juin 2018 par Leodamgan dans Bretagne, Etel, Non classé

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Pont de Bercy   70 comments

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Ben voyons, Mo est en panne d’inspiration pour son blog hebdo, alors elle lance un appel déchirant.. mais subtil..

« t’aurais pas une idée pour le blog… ?? »

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Je vais  narrer une histoire véridique,  qui m’est arrivée à l’époque où nous habitions dans le XIIeme.. l’époque où la Bastoche n’avait pas encore eu à subir le génie créateur de Jack..  où la place Rambouillet ne se nommait pas encore place du colonel Bourgoin.. bref le temps où Paname était encore Paname.. mon pays..

Je bossais à l’époque dans un grand immeuble du boulevard Blanqui.. Métro Corvisart.. et le soir, j’avais pris l’habitude de rentrer à pinces.. histoire de me façonner les quadriceps.. vu qu’étant devenu accro au ski de fond.. je caressais  le fol espoir.. le doux rêve de participer un jour à la Vasaloppet..

D’accord..  un peu branquignol comme idée.. mais ça me trottait dans la tronche..

Pont de Bercy

Donc le soir je m’enfilais le boulevard Blanqui.. la place d’Italie.. le boulevard de la gare (pardon.. Vincent Auriol).. le pont de Bercy et le boulevard de Bercy jusqu’à Dugommier et là.. pile-poil rue de Charenton.. 5 bornes.. pas de quoi fouetter un greffier*.. mais bon.. tous les jours.

Le quartier était un peu beaucoup différent d’aujourd’hui et le boulevard de Bercy avait un côté un peu moins urbain. Quelques bistrots pointillaient le parcours.. mais ça restait quand même plus  sinistre.. surtout à la tombée de la nuit.

Square Morin

Un soir alors que j’étais en vue du square Morin et son kiosque à musique.. devant moi, un peu plus loin..

une silhouette allongée.. que les piétons évitaient soigneusement, se hâtant de retrouver un peu de  luminosité.. plus haut sur le boulevard.

Je me penche.. et à la question:

« ça va pas.. je peux vous aider ?? »

le tas recroquevillé  me répond:

 » j’ai mal..  j’ai été attaqué. »

Arrivant de la  gare de Lyon avec sa valoche il s’était un peu paumé dans les petites rues du coin et avait été victime de malfaisants qui, outre lui avoir  balancé des mandales*, lui avaient défoncé le buffet à coup de satons* et piqué sa valoche.

Avisant une cabine de  téléphone un peu plus loin, j’extirpe de mes fouilles* une poignée de piécettes et me dirige vers l’édicule pour héler la maison poulardin*.

Hélas, comme d’usage, la cabine avait été restructurée et le fil du biniou* pendait misérablement..

Guignant un bistrot en face,  bistrot je le confesse, où je ne serais pas entré de mon plein gré.. en temps usuel.

Je m’y dirige, supportant sur mes endosses*, le pauvre gars plié en deux..

Arrêt des conversations.. je dépose le malheureux sur une chaise.. et  me tournant vers le loufiat derrière son rade* j’essaye de narrer..

Mes mots se perdent dans un beuglement:

« Sortez moi ça d’ici  j’veux pas d’emmerdes.. »

vl’a cézigue qui prend les abeilles*.. et qui me demande de rejoindre le trottoir avec mon pacson….

Je suis d’un naturel enjoué et patient.. mais je confesse que  mes limites sont vite atteintes.. faut pas trop me les briser.

Devant ma détermination.. appuyé  par  un ou deux habitués.. il consent en maugréant à appeler la maison bourreman*..

« Mais vous restez là »

me balance-t-il toujours aussi gracieux…. L’urbanité de l’humain secourable.. mais à la mode  pithécanthrope…

Peu de temps après.. la sirène du tôlé noir et blanc déchire la bienveillante sérénité de ce havre de paix.. et une escouade de lardus* débarque dans le rade*..

celui qui semble être le chef.. (il avait une moustache..) écoute  le poil frémissant.. et s’enquiert auprès de la victime:

« vous pourriez les reconnaitre..? »

Soudain, s’avisant du côté un peu incomplet de son interrogatoire aux mots simples mais efficaces, se tourne vers moi et tonitrue:

« et vous.. ? qu’est-ce que vous foutiez là ? »

A cet instant, j’ai ressenti un frisson..

Je confesse que mes années soixante-huitardes m’avaient laissé une indicible méfiance face à la maréchaussée..

Je me suis senti mal parti. Ai pensé :   « ça y est je vais y avoir droit.. je suis dans le pétrin.. »

Une voix  venue du fond de la salle.. une voix forte avec cet accent riz-pain-sel* de chez moi.. que le regretté Julien Carette ne pourrait renier,

une voix lâcha.. forte et ferme.. gouaillante:

« ah ben elle est raide celle là. . y s’fait chier à porter s’cours et c’est lui qui va être emmerdé.. ».

Je n’ai pas vu cet anonyme.. mais  50 ans après, je le remercie..

Cette intervention pertinente, qui ma foi, résumait assez bien mon ressenti eut l’effet escompté.

Bougonnant dans ses bacchantes.. le chef se tourna vers la victime.. et l’entrainant dans le panier à salade..  suivi par sa volée de képis:

« Venez on va tourner dans le coin voir si on les retrouve.. ».

La paix revint dans l‘estanco*..  le brouhaha des conversations reprit avec quelques bribes peu affables pour les chaussettes à clous*..

J’en profitai pour m’esbigner*.. Par acquis de conscience, j’avais demandé au taulier si je devais quelque chose pour le coup de biglot. pensant qu’il n’en serait  rien..

« Ouais un franc . . ».

J’ai carmé* sans  bonnir* le moindre commentaire..

Et je suis  ressorti chez les humains.. J’ai repris ma route rue de Charenton..

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Je ne me souviens pas si j’ai raconté ça à Mo..  En tout cas c’est chose faite..

Bah je ne lui en veux pas à l’argousin*..  il était sans doute fatigué de sa journée.. et puis bon..

Maintenant.. à mon âge.. avec le temps.. et ce qui se passe..

J’ai révisé.. faut bien admettre que bourdille* c’est pas de tout repos comme turbin..

Alors parfois.. mais quand même..

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Marc

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Petit lexique argot (de Mo) :

greffier : chat

mandales : claques

coups de satons : coups de pieds

la maison poulardin : la police

fouilles : poches

biniou : combiné téléphonique

endosses : épaules

rade : désigne le zinc de bistrot ou le bistrot lui-même.

prendre les abeilles : se mettre en colère

la maison bourreman : la police

lardus : flics

riz-pain-sel: épicier

estanco : estaminet

chaussettes à clous : flics (mais vous le saviez sûrement…)

s’esbigner : s’éclipser

carmer : payer

bonnir : dire

argousin, bourdille : flic

 

 

 

Publié 9 juin 2018 par Leodamgan dans Ecriture, Non classé, Prose à Marc

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« Les oiseaux », le retour?   52 comments

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Vous parlez d’un gazouillis d’oiseaux au réveil!

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Ils étaient assez nombreux pour qu’on se pose des questions…

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…mais il ne s’agirait pas d’un remake de film, seulement de la préparation d’un mariage royal chez les corvidés,

Enfin, je crôaaa…

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Publié 22 mai 2018 par Leodamgan dans Faune sauvage, Non classé

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