Archives de la catégorie ‘Aménagement et entretien au jardin d’ornement

Nos couleurs de novembre 2017…   47 comments

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au jardin, bien sûr…

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Près des bouleaux où nous allons installer la mangeoire à oiseaux.

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Vus de plus près : une viorne et l’érable « Orange dream ».

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La rocaille devant où on ne voit plus les cailloux.

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Le sedum spectabile et les baies du cotoneaster salicifolia.

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Le berbéris et le feuillage de l’hortensia « Annabelle » en train de de faner.

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J’avais pourtant ramassé les feuilles hier!

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l’érable « Garnet » et la graminée hakonechloa.

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En toile de fond, au-delà de notre clôture,

les voisins participent aussi à la coloration du paysage,

ça nous va et ne nous demande pas de travail…

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Publié 19 novembre 2017 par Leodamgan dans Aménagement et entretien au jardin d'ornement, Non classé

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Les semis spontanés   45 comments

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Qu’il est doux de ne rien faire

quand tout pousse autour de vous.

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J’ai pensé à certaines plantes

pour des gens qui, débutant un jardin,

se trouvent avec une grande surface à planter,

mais peu de plantes.

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En attendant de voir pousser ses plantes nouvellement acquises

(généralement petites et peu nombreuses),

on peut meubler à bon compte et sans trop se fatiguer.

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1amarantes-pourpres

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Un paquet de graines de ces amarantes pourpres constitue un achat à vie.

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Elles sont annuelles et sont jolies de juin à novembre.

On les arrache à la  première gelée.

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Celles qui se ressèment d’elles-mêmes en automne  sont plus grandes et plus robustes

que celles que je sème au printemps après avoir récupéré les graines en automne.

Alors, pourquoi se fatiguer?

Evidemment, on a la surprise de l’endroit qu’elles vont choisir pour germer.

Mais  si vous êtes déterministes et tenez à composer votre décor selon un plan bien précis,

vous pouvez récupérer les graines en automne, les semer en terrine au printemps

puis les mettre en place en mai/juin.

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2violettes-cornues2b

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Les violettes cornues ont des opinions bien arrêtées sur ce qui leur convient :

le gravier des allées, de préférence.

Elles s’y sèment abondamment.

Elles ne dédaignent cependant pas la bonne terre de potager.

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Elles fleurissent au printemps et en début d’été.

En période de canicule, leur feuillage se desséchant, on peut les arracher.

De nouvelles plantes germent et  redémarrent dès l’automne jusqu’aux gelées.

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On peut en acheter en plants ou en graines.

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3giroflees3b

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Les giroflées ravenelles les plus communes se ressèment d’elles mêmes

si on évite d’ôter les fleurs fânées, bien sûr

(ce qui est valable pour toutes les plantes que je cite ici),

mais j’avoue que ces giroflées aux teintes variées

ont été semées par mes soins, puis repiquées, puis mises en place.

Elles sont donc probablement hors-sujet dans cet article,

mais je les aime tant

que j’en fais tous les ans.

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On peut acheter ou récupérer les graines.

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4coquelourdes

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Les coquelourdes, elles, sont de belles envahisseuses très spontanées,

aussi bien pour la variété blanche que rose.

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Elles vivent plusieurs années tout en se semant d’elles mêmes.

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Elles affectionnent les sols sableux et le soleil, parait-il,

mais je les vois fleurir aussi à mi-ombre et en sol argileux.

Elles fleurissent de mai à août.

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Leur entretien consiste à couper les tiges fanées en fin d’été.

Il reste une rosette de feuilles basses qui passe l’hiver sans problème.

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5myosotis

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Les myosotis sont d’autres envahisseurs sympathiques.

A partir du paquet de graines initial, on obtient un champ!

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Ils fleurissent en avril/mai

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Je les arrache après la floraison.

Ils se sont déjà ressemés suffisamment de toute façon.

En février ou mars, s’il ne gèle pas, je regroupe parfois des plants

de façon à obtenir un tapis plus homogène.

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Ils mettent bien en valeur les tulipes

et sont capables de fleurir dans des conditions ingrates

comme dans le sol sec devant la cabane de jardin orientée au nord.

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6impatiens-balfouri

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Les impatiens Balfouri sont des annuelles dont les fleurs ne sont pas spectaculaires

mais qui sont capables de fleurir en sol sec à l’ombre du pied d’une haie.

Elles n’apprécient pas le soleil, en fait.

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Elles fleurissent de juin à août.

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Je ne m’en occupe que pour leur faire des barrières de tuteurage en bambous,

ceci afin qu’elles ne se couchent pas dans l’allée.

Je ne les arrache même plus après la première gelée,

elles se dessèchent si vite…

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Je ne sais pas où on peut s’en procurer.

Elles sont apparues spontanément chez moi

depuis le jardin d’un voisin sans doute.

Si vous en voyez chez quelqu’un, essayez de récupérer les graines…

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7valeriane

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Les valérianes, elles sont amoureuses du soleil

et se sèment en sol sec dans trois grains de poussière.

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Elles fleurissent de mai à septembre.

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Il suffit d’en acheter un ou deux plants

pour que l’espèce se propage durablement chez soi.

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8fenouil-bronze

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Le fenouil bronze est décoratif par son feuillage.

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Il est trop envahissant pour être placé au potager,

mieux vaut le réserver en décoration de massif

où il est concurrencé par les autres plantes.

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9bleuets

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Ces centaurées vivaces sont dans mon jardin depuis toujours.

Je ne sais pas d’où elles viennent.

Je sais qu’on peut en acheter des graines.

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Elles fleurissent au printemps et en été.

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Elles se propagent sans être trop envahissantes.

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10echinpos-ritro-blue

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Si on aime les plantes d’aspect sauvage,

on peut adopter l’échinops ‘Ritro blue’

qui s’empressera de se propager dans le jardin

(j’avais acheté un seul plant).

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Il fleurit de juin à août.

On peut en faire de jolis bouquets secs.

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En fin de floraison, ils commencent à sécher.

A ce moment, je coupe toute la plante à ras de terre,

feuillage compris.

Cela ne les empêche nullement de resurgir vigoureusement l’année suivante.

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11molene1

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Dans le genre plus sauvage encore, il y a la molène (ou « bouillon blanc »).

On en voit sur les talus au bord des routes en saison de juin à août.

Je ne sais pas d’où viennent les miennes exactement

mais je les garde.

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On peut en acheter des variétés beaucoup plus jolies

mais qui ne se reproduisent guère.

Donc, si vous voyez de ces plantes en train de faire des graines,

servez-vous et lancez les à la volée dans un coin du jardin!

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12nigelles-de-damas

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Les nigelles de Damas font aussi partie de ces plantes annuelles éternellement présentes au jardin.

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Elles fleurissent en mai/juin et accompagnent les autres plantes de leur silhouette légère.

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Le seul entretien est l’arrachage de la plante séchée en automne ou en fin d’été..

Si on veut davantage de plantes l’an prochain,

on écrase les capsules de fruits secs pour éparpiller tout de suite les graines sur le sol.

Inutile de récupérer les graines pour les semer au printemps.

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13pieds-dalouette

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Les pieds d’alouette se traitent comme les nigelles.

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Il fleurissent de juin à août.

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14stipas1

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Les stipas tenuifolias sont des graminées vivaces au feuillage très léger

et toujours agité par le vent.

Ils mettent en valeur les fleurs et restent jolis en hiver.

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Ils se propagent spontanément dans un sol un peu sablonneux.

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Il n’y a pas d’entretien à proprement parler.

On ne coupe pas le feuillage sec en hiver

mais on le « peigne » en tirant un peu dessus.

le feuillage resté vert résiste à cette traction.

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On peut déménager sans difficulté des plantes issues de semis

qu’on trouve mal placées.

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15cotoneaster-salicifolia

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Il y a des arbustes aussi qui se sèment tout seuls,

les cotoneasters, par exemple.

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évidemment, il faut patienter pour avoir des sujets bien développés…

Sur la photo de droite prise en automne, le cotoneaster porte ses fruits rouges

à côté d’un berberis pourpre.

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Rosier Rubra

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On ne pense pas aux semis de rosiers

mais certains, comme ce rosier « Rubra » donnent naissance à des plantules,

d’autant plus que je laisse les fruits décoratifs sur l’arbuste.

J’ai récupéré une de ces plantules dans un pot pour qu’elle grandisse

en attendant la plantation en pleine terre.

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La floraison de ce rosier est plutôt discrète

mais son feuillage pourpre, presque persistant,

constitue un bon fond de massif

pour les hortensias blancs.

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asplenium1

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Les fougères aussi peuvent se propager comme bon leur semble

tels ces aspleniums

qui privilégient les talus rocailleux côté ombre.

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Et enfin,

mais je ne vous mets pas la photo,

car vous connaissez :

le laurier-sauce se sème  partout.

J’en trouve des plants dans tout le jardin,

et ils sont difficiles à arracher.

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C’est un vrai fléau!

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Article déjà publié en 2011 mais toujours d’actualité.

 

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Travaux divers et d’été.   45 comments

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Les mois de juillet et aout sont géniaux pour bricoler tranquillement

le quartier est calme, quasiment pas de voisins ou alors ce sont des calmes comme nous.

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Pour entrer dans le vif du sujet:

nous avions commandé des dalles en opus incertum mais avons eu les yeux plus gros que la surface à couvrir.

Alors, que faire en plus des travaux prévus? Il y a un peu des deux dans les photos qui suivent.

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A droite de l’entrée de garage, un muret en brique s’est fissuré sous les humeurs d’un sol argileux gonflé l’hiver et desséché en été..

Après réfection avec des briques neuves, sera-t-il calmé un moment?

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A gauche de l’entrée de garage (par raison de symétrie?), même problème et même solution.

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A un angle d’allées, le pauvre muret criait misère aussi.

On en a profité pour caser en douce quelques dalles d’opus incertum devant.

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Alors là, je ne balance pas, j’évoque : à un endroit très passant (où nous mettons notre poubelle verte)

nous avions une vue imprenable sur les poubelles jaune et rouge du voisin.

Visuellement, c’était médiocrement esthétique.

Après la pose de planches en brise-vue (et de dalles  en opus incertum pour le plaisir),

ça va tout de suite mieux.

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Quelques poses de dalles en opus incertum:

sous la boite aux lettres, devant notre pudique petit réduit à poubelles fait maison,

devant l’entrée de garage, devant l’entrée de la serre (les joints restent à faire).

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Il nous reste encore quelques dalles.

On envisage de couvrir l’entrée de la cabane de jardin

mais après, on n’a plus d’idées…

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Maçonnerie mise à part, nous avons fait aussi quelques solides tuteurs.

Pour les framboisiers et pour la vigne (qu’on suspendait à la corde à linge auparavant).

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J’ai oublié de mentionner quelques autres menus travaux que nous fîmes.

On pourrait penser que nous n’aurons plus rien à faire l’été prochain

mais sans rien vous dévoiler précisément, la liste est encore longue

(et s’il pleut, nous pourrons toujours repeindre le sous-sol).

 

 

 

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Pont sur un torrent de pierres. Etape 2 : les pierres et les plantations.   40 comments

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On continue, il n’y a pas de raison de s’arrêter en si bon chemin.

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voilà le résultat.

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D’abord nous avons creusé le lit du torrent, normal.

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Ensuite, avec la terre extraite du lit, nous avons remanié les volumes de terre.

Un bon moyen de retenir la terre : une lame d’aluminium flexible.

Pour circuler sans se « gadouer » les pieds : des plaques d’opus incertum.

Les rosiers sous la pergola devenant un peu accrocheurs, plutôt que de tendre une ficelle pour réfréner leurs ardeurs,

nous avons cloué sur deux poteaux de la pergola un chevron et une planche à la même hauteur que ceux de la clôture

et peints de la même couleur bien sûr.

En haut à gauche, les plantes à larges feuilles sont de la consoude, un bon engrais naturel.

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Cette consoude (la plante à fleurs bleues) prend ses aises à l’époque de la floraison, en avril,

mais  reprend des proportions raisonnables une fois les tiges florales fanées coupées.

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Pour les pierres du torrent, nous avons récupéré celles d’un coin que nous voulions démonter, proche du bassin.

Il a fallu, non seulement récupérer les pierres mais les trier par taille (merci Françoise!).

On sèmera de la pelouse à cet endroit là.

Il y avait là deux petits conifères : un juniperus taillé en nuage qui rejoindra  un coin japonisant

et un thuya qui ira meubler les rives de notre torrent de pierres.

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Dans la nature, en montagne, les pierres s’entassent naturellement un peu partout surtout dans les torrents

mais chez nous, avec notre terrain argileux, les cailloux seraient vite enfouis dans la boue à l’occasion des pluies.

Alors nous avons triché.

Nous avons mis un film protecteur au fond du lit du torrent

et consolidé les parois avec des demi-rondins.

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On a d’abord placé les petits gravillons, puis les pierres de taille moyenne et enfin les grosses.

Et même du bois pétrifié qu’on avait depuis longtemps (on ne se refuse rien).

A chaque extrémité de ce « bras » de torrent on a fait une sorte d’auvent sous la passerelle  comme si l’eau s’enfuyait par là.

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Il était temps de meubler les rives.

Il se trouvait que j’avais un tas d’iris à diviser, alors j’en ai replanté  un peu partout.

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On a intégré le petit thuya récupéré lors du démontage de la zone de galets (voir plus haut).

Il a bénéficié d’un reste de gravillons pour être dans le ton.

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J’ai planté aussi une véronique (venue d’ailleurs) : c’est le petit arbuste rond qui ressemble à un conifère. Vous le voyez?

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Pour couvrir les pentes, un peu de sédum récupéré convient bien. Il va s’étoffer.

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Comme plante de « rive », le bergenia s’impose.  Il s’agit là de boutures plutôt que de rejets.

Donc les plantes garderont un aspect avachi quelque temps

mais elles redeviendront pimpantes pour le printemps prochain (avec des fleurs, j’espère!).

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J’ai propagé de l’helxine entre les pas  de pierre.

Certains trouvent cette plante excessivement envahissante, le fait est est qu’il y a de ça…

Il n’y a pas plus facile à propager.

On en arrache quelques poignées (en quantité QSP), on en plaque sur le sol arrosé jusqu’à être boueux et on tasse.

C’est inratable. A arroser par temps de canicule mais autrement aucun soin n’est nécessaire.

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C’est fini pour les plantations.

Mais on est en train de passer à autre chose en  ce moment…

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Pont sur un torrent de pierres. Etape 1 : la charpente   51 comments

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A construire soi-même, évidemment…

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Voici le résultat à ce stade.

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Auparavant, en avril, c’était assez fleuri.

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Mais le reste de l’année, c’était misérable après la floraison.

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Marc a fait un plan technique détaillé de ce qu’il comptait réaliser

ainsi qu’une évaluation du coût des matériaux nécessaires.

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La mise en œuvre a commencé le 4 juillet.

Afin de supporter un plancher, nous avons disposé des lambourdes sur des parpaings.

Le gros problème était la mise à niveau dans un plan horizontal:

creusement sous les parpaings, ajout de cales entre les les parpaings et les lambourdes jusqu’à obtenir une parfaite horizontalité.

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Ensuite, ce fut la couverture par des planches.

Le dessous des planches a été bitumé pour être protégé et disposé afin de sécher.

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Ensuite, nous avons planté les quatre poteaux du pont.

Là encore, le niveau à bulle est indispensable : pour assurer la verticalité des poteaux et pour que les sommets des poteaux  se trouvent dans un même plan horizontal.

Les supports métalliques des poteaux font environ 80 cm. Pour arriver à enfoncer complètement leur pointe, il a fallu bien arroser le sol.

la base des poteaux est bitumée avant d’être insérée dans les supports métalliques.

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Les planches sont vissées dans les lambourdes.

Il a fallu des vis particulières passées à la graisse pour le pont.

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On visse des lambourdes  aux poteaux du pont.  Il faut la grosse perceuse. L’assemblage se fera avec une tige filetée.

On prépare les traverses qui supporteront le plancher du pont : amincissement des extrémités et ponçage.

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Le bois assemblé jusque là est imbibé d’un saturateur teinté (en deux couches) pour le protéger.

Le pont étant assez haut par rapport à la passerelle de bois à droite, il y a une marche intermédiaire.

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Toutes les découpes de chevrons destinées aux assemblages ont été numérotées comme sur le plan.

On a fabriqué un motif décoratif pour les rambardes du pont, puis on l’a passé au saturateur.

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On s’occupe ensuite d’une clôture qui entourera l’ensemble déjà réalisé.

Elle sera constituée de poteaux verticaux et pour les rambardes : de chevrons et de planches.

L’extrémité des chevrons est découpée afin de s’adapter aux poteaux (elle sera bitumée ensuite).

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Les poteaux sont bitumés.

On commence par fixer les chevrons aux poteaux.

Le niveau à bulle est toujours obligatoire bien sûr.

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Les chevrons sont passés à la peinture rouge.

Ensuite on ajoute les planches au dessous.

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Les planches sont passées au bitume.

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Ensuite, ce sont des finitions:

boules de bois au dessus des poteaux du pont, chapeaux d’aluminium au dessus des autres poteaux.

les supports métalliques sont entourés d’un petit solin de béton.

Du joint protège l’intervalle entre les supports métalliques et les poteaux.

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Quelques vues d’ensemble après l’étape 1.

(à suivre).

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Un nouveau coin japonisant fait maison.   64 comments

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C’est un réaménagement conçu par Marc

mais nous avons œuvré tous les deux.

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Voilà le résultat à ce jour.

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Avant, c’était devenu comme ça  avec la végétation qui faisait ce qu’elle voulait

et une haie de thuyas déplumés du bas et envahis par du lierre.

Nous avons récupéré tout de même la sculpture en bas à gauche

et bien sûr les hostas et les fougères dans des grands pots

pour leur éviter le massacre pendant les travaux.

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Le  travail a commencé par du défrichage et la coupe des thuyas au ras du sol.

Le plus dur était d’extirper toutes les racines de bambous qui avaient colonisé l’espace.

Exaltant!

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Une fois qu’on y a vu un peu clair il a fallu s’occuper d’une grosse pierre mal placée.

Nous avons appelé à la rescousse notre tire-fort après l’avoir réparé

(il manifestait une certaine mauvaise volonté, mais en lui parlant gentiment…).

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l’espace central étant arasé, un talus peut être mis en forme sur le pourtour.

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L’idée était de réaliser un enclos en U avec des piquets et des planches disposées en quinconce de part et d’autre des piquets.

Nous avons récupéré la sculpture en la portant à deux, c’était lourd tout de même…

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Les planches sont passées au goudron,

(le noir c’est élégant).

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Les piquets sont coiffés de petits chapeaux d’aluminium pour les protéger des intempéries.

Nous avons fabriqué une rambarde à partir de bras d’échelle récupérés (un bois très dur)

et l’avons peinte en rouge basque.

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Nous avons débuté des plantations

(nous sommes dans un jardin après tout),

nous avons placé un érable dans l’angle derrière la grosse pierre

et plus bas, un thuya nain que nous essayons de tailler en nuage Niwaki.

Nous avons placé aussi des bordures de métal galvanisé entre le talus et l’espace central.

Ces bordures sont dentées et s’enfoncent facilement dans le sol.

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Nous avons pu planter à l’extérieur de l’enclos les hostas récupérés au début

et, à l’intérieur, les fougères qui patientaient dans leurs pots.

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Un film plastifié est placé sur l’espace central.

Une mini fontaine-pierre commence à être installée près du thuya.

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Sur le film plastique, nous avons étalé des gravillons blancs.

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La fontaine-pierre est faite maison. Voici la recette:

  • mettre un récipient non troué dans un trou de taille idoine et y placer une petite pompe,
  • mouler un bloc de ciment parallélépipédique teinté et pas trop lissé autour d’un tube métallique qui sera raccordé au tuyau de  la pompe,
  • mouler un cadre de ciment pour dissimuler les bords du récipient,
  • remplir le récipient d’eau,
  • placer une grille dans le cadre de ciment, la grille est trouée pour laisser passer le tube,
  • décorer avec des galets pour cacher la grille
  • mettre en route la pompe (oui il faut un cordon électrique) en réglant le jet de façon à ne pas perdre d’eau,
  • attendre que les mésanges viennent boire et prendre leur douche.

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Et on prend un peu de recul pour se rendre compte de l’effet produit à distance.

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Comment obtenir des agaves et des phormiums géants en 5 ans…   46 comments

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… dans une rocaille bâtie sur un tas de glaise.

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1-rocaille-agaves-phormium-2016.

Cela commence à devenir inquiétant en 2016 :

les agaves et le phormium deviennent d’année en année de plus en plus difficiles à abriter l’hiver,

ils prennent trop de hauteur et d’ampleur.

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2-agave-phormium-2016.

l’agave du fond (agave américana) est plus haut que moi avec mon 1m53,

quant au phormium, il dépasse les 2 mètres.

.3-rejetons.

Et non seulement l’agave grandit, mais il prolifère. Il n’arrête pas de faire des rejetons.

J’arrive à extirper ceux du bord mais pas ceux qui surgissent entre ses redoutables bords dentelés,

trop dangereux!

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4-oxalis-plumbago.

Pour la même raison, je ne peux pas désherber entre les feuilles des agaves.

L’oxalis me nargue de là dessous (à gauche).

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L’agave de droite (agave havardiana) est encore plus redoutable, les bords des feuilles valent des  rasoirs.

Il devient donc difficile de freiner l’expansion du plumbago larpentae à fleurs bleues

qui cherche à se réfugier entre ses feuilles,

.5-agaves-en-pot.

Les agaves en pot ne poussent guère pourtant.

On imagine mal leur comportement conquérant quand on les lâche en pleine nature.

.6-agaves-2011.

La rocaille a été faite en 2011.

On y a planté un assez grand agave qui végétait en pot depuis une cinquantaine d’années malgré nos rempotages.

Il faisait tout de même des rejetons qu’on récupérait et dont on a planté les plus grands à côté de lui.

On a eu peur que la plantation ne fonctionne pas car, bizarrement, il n’avait presque pas de racines.

La rocaille a été construite sur un tas de glaise auquel on a essayé d’ajouter un peu de terre et qu’on a recouvert de sable.

On avait planté à proximité un phormium de taille raisonnable..

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7-agaves-2012.

En 2012, nous étions contents, l’agave avait repris du poil de la bête.

C’était encore assez propret, on y voyait clair.

Au premier plan il y avait alors une euphorbe panachée qui a quitté ce monde cruel en 2016.

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8-agaves-2013.

En 2013, les plantes s’étoffent, surtout le phormium qui semble adorer la glaise.

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9-agaves-2014.

en 2014, ça devient sérieux. On ne passe plus entre le grand agave et le phormium, ou alors aïe!

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10-agaves-2015.

En 2015, ça se corse… Le phormium renforce ses visées expansionnistes

et les agaves menacent le passage dans l’escalier.

Mais pour l’instant, on passe toujours. Et en 2016 aussi.

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Ceci étant,

si vous êtes intéressés par des rejetons

nous pouvons vous en fournir sans problème!

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