Archives de la catégorie ‘Aménagement et entretien au jardin d’ornement

Un nouveau coin japonisant fait maison.   63 comments

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C’est un réaménagement conçu par Marc

mais nous avons œuvré tous les deux.

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Voilà le résultat à ce jour.

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Avant, c’était devenu comme ça  avec la végétation qui faisait ce qu’elle voulait

et une haie de thuyas déplumés du bas et envahis par du lierre.

Nous avons récupéré tout de même la sculpture en bas à gauche

et bien sûr les hostas et les fougères dans des grands pots

pour leur éviter le massacre pendant les travaux.

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Le  travail a commencé par du défrichage et la coupe des thuyas au ras du sol.

Le plus dur était d’extirper toutes les racines de bambous qui avaient colonisé l’espace.

Exaltant!

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Une fois qu’on y a vu un peu clair il a fallu s’occuper d’une grosse pierre mal placée.

Nous avons appelé à la rescousse notre tire-fort après l’avoir réparé

(il manifestait une certaine mauvaise volonté, mais en lui parlant gentiment…).

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l’espace central étant arasé, un talus peut être mis en forme sur le pourtour.

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L’idée était de réaliser un enclos en U avec des piquets et des planches disposées en quinconce de part et d’autre des piquets.

Nous avons récupéré la sculpture en la portant à deux, c’était lourd tout de même…

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Les planches sont passées au goudron,

(le noir c’est élégant).

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Les piquets sont coiffés de petits chapeaux d’aluminium pour les protéger des intempéries.

Nous avons fabriqué une rambarde à partir de bras d’échelle récupérés (un bois très dur)

et l’avons peinte en rouge basque.

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Nous avons débuté des plantations

(nous sommes dans un jardin après tout),

nous avons placé un érable dans l’angle derrière la grosse pierre

et plus bas, un thuya nain que nous essayons de tailler en nuage Niwaki.

Nous avons placé aussi des bordures de métal galvanisé entre le talus et l’espace central.

Ces bordures sont dentées et s’enfoncent facilement dans le sol.

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Nous avons pu planter à l’extérieur de l’enclos les hostas récupérés au début

et, à l’intérieur, les fougères qui patientaient dans leurs pots.

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Un film plastifié est placé sur l’espace central.

Une mini fontaine-pierre commence à être installée près du thuya.

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Sur le film plastique, nous avons étalé des gravillons blancs.

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La fontaine-pierre est faite maison. Voici la recette:

  • mettre un récipient non troué dans un trou de taille idoine et y placer une petite pompe,
  • mouler un bloc de ciment parallélépipédique teinté et pas trop lissé autour d’un tube métallique qui sera raccordé au tuyau de  la pompe,
  • mouler un cadre de ciment pour dissimuler les bords du récipient,
  • remplir le récipient d’eau,
  • placer une grille dans le cadre de ciment, la grille est trouée pour laisser passer le tube,
  • décorer avec des galets pour cacher la grille
  • mettre en route la pompe (oui il faut un cordon électrique) en réglant le jet de façon à ne pas perdre d’eau,
  • attendre que les mésanges viennent boire et prendre leur douche.

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Et on prend un peu de recul pour se rendre compte de l’effet produit à distance.

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Comment obtenir des agaves et des phormiums géants en 5 ans…   46 comments

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… dans une rocaille bâtie sur un tas de glaise.

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1-rocaille-agaves-phormium-2016.

Cela commence à devenir inquiétant en 2016 :

les agaves et le phormium deviennent d’année en année de plus en plus difficiles à abriter l’hiver,

ils prennent trop de hauteur et d’ampleur.

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2-agave-phormium-2016.

l’agave du fond (agave américana) est plus haut que moi avec mon 1m53,

quant au phormium, il dépasse les 2 mètres.

.3-rejetons.

Et non seulement l’agave grandit, mais il prolifère. Il n’arrête pas de faire des rejetons.

J’arrive à extirper ceux du bord mais pas ceux qui surgissent entre ses redoutables bords dentelés,

trop dangereux!

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4-oxalis-plumbago.

Pour la même raison, je ne peux pas désherber entre les feuilles des agaves.

L’oxalis me nargue de là dessous (à gauche).

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L’agave de droite (agave havardiana) est encore plus redoutable, les bords des feuilles valent des  rasoirs.

Il devient donc difficile de freiner l’expansion du plumbago larpentae à fleurs bleues

qui cherche à se réfugier entre ses feuilles,

.5-agaves-en-pot.

Les agaves en pot ne poussent guère pourtant.

On imagine mal leur comportement conquérant quand on les lâche en pleine nature.

.6-agaves-2011.

La rocaille a été faite en 2011.

On y a planté un assez grand agave qui végétait en pot depuis une cinquantaine d’années malgré nos rempotages.

Il faisait tout de même des rejetons qu’on récupérait et dont on a planté les plus grands à côté de lui.

On a eu peur que la plantation ne fonctionne pas car, bizarrement, il n’avait presque pas de racines.

La rocaille a été construite sur un tas de glaise auquel on a essayé d’ajouter un peu de terre et qu’on a recouvert de sable.

On avait planté à proximité un phormium de taille raisonnable..

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7-agaves-2012.

En 2012, nous étions contents, l’agave avait repris du poil de la bête.

C’était encore assez propret, on y voyait clair.

Au premier plan il y avait alors une euphorbe panachée qui a quitté ce monde cruel en 2016.

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8-agaves-2013.

En 2013, les plantes s’étoffent, surtout le phormium qui semble adorer la glaise.

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9-agaves-2014.

en 2014, ça devient sérieux. On ne passe plus entre le grand agave et le phormium, ou alors aïe!

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10-agaves-2015.

En 2015, ça se corse… Le phormium renforce ses visées expansionnistes

et les agaves menacent le passage dans l’escalier.

Mais pour l’instant, on passe toujours. Et en 2016 aussi.

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Ceci étant,

si vous êtes intéressés par des rejetons

nous pouvons vous en fournir sans problème!

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Ajout de barrières décoratives au jardin.   54 comments

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Il s’agissait d’avoir des barrières assorties à notre coin zen.

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0 Fin.

Voici le résultat final.

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Le gros tronc d’arbre qu’on voit gêne la vue, certes,

mais Marc pense qu’on doit le garder comme paratonnerre

car c’est l’arbre le plus haut du jardin, un cèdre de l’Himalaya (ou cedrus deodara)

censé atteindre 50 mètres de haut

(mais celui là est tout jeune, il a une trentaine d’années).

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1 Avant travaux.

C’était avant.

La pergola était complètement pourrie même s’il n’y parait pas sur la photo

et devenait dangereuse.

La barrière également.

Tout cela a été confié au service municipal des encombrants.

.2 Démolition.

Il restait de quoi démolir car le passage en planches comportait de nombreux éléments pourris

y compris une partie des planches et des poutres de soutènement.

Donc une partie des éléments de soutènement a été remplacée

et copieusement bitumée pour lutter contre l’humidité.

.3 Cadre.

Nous avons ensuite posé les cadres de la barrière,  constitués de chevrons 7/7 cm.

Les poteaux et les chevrons horizontaux sont assemblés avec de larges équerres.

Le cadre est bitumé en attendant la suite des évènements.

.4 Motif.

Un motif décoratif est constitué de morceaux de lambourdes assemblés par collage et vissage.

Ce motif est répété sur la longueur de la barrière.

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L’instrument qui permet de couper avec précision les morceaux de lambourde est une scie à onglets.

Elle me fait peur de même que la scie circulaire qu’on manie à la main.

Je suis contente quand on a fini de s’en servir.

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On a fait une pause dans la fabrication des motifs décoratifs

pour finir de remplacer les planches pourries du passage.

.5 Retour.

On a fini la barrière avec un retour le long des marches.

Les poteaux sont placés dans des supports en aluminium profondément enfoncés dans le sol.

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Un point sur lequel il faut insister, c’est le rôle primordial du niveau à bulle

tout au long des travaux pour contrôler l’horizontalité ou la verticalité des éléments de la barrière.

.6 Goudron.

Bon, ensuite, on passe tout au bitume.

C’est moi qui m’en suis chargée.

.7 Bananier.

Mais le petit retour semblait bien vide.

Nous avons donc foncé à notre jardinerie habituelle

pour acquérir un bananier

(et aussi un eucalyptus, mais c’est pour un autre endroit).

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Il n’était pas cher.

Nous le protègerons en hiver

on verra bien ce qu’il deviendra…

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Comment nous avons débuté notre coin zen   66 comments

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au printemps 2016.

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0 Etat en cours.

nous en sommes là de nos travaux.

.0a Avant Zen.

Le style du talus était quelque peu différent avant.

.1 rocaille.

Après avoir redressé une énorme pierre à l’aide d’un tire-fort et fait le ménage par le vide,

nous avons entrepris de remodeler le talus et de commencer une rocaille

avec les plus grosses autres pierres que nous avions.

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Malgré le système de portage à deux imaginé,

la pierre de la dernière photo était si lourde que je ne pensais pas arriver à la soulever de mon côté.

.2 Bambous.

A cause de la proximité des bambous,

nous avons extirpé quelques brouettes de rhizomes.

Le film anti-bambous ajouté ensuite ne sera pas du luxe

car ils reviennent toujours!

.3 bac bassin.

Il était prévu un bassin.

Nous avons acheté pour cela un grand bac idoine.

Evidemment, il a fallu creuser  en affrontant des racines aussi diverses et variées qu’hostiles à notre projet.

Il a fallu veiller aussi à l’horizontalité du bac car la vue de l’eau de niveau dans un récipient en biais est susceptible de donner le mal de mer.

Ce qui a nécessité de creuser et recreuser jusqu’à avoir un fond bien horizontal.

.4 Petite maison.

De l’autre côté de l’allée, il y avait de quoi faire aussi.

Avant (en haut à gauche), il y avait un laurier-tin sans grand intérêt que nous avons déraciné.

La balustrade sur la terrasse en bois devenant assez pourrie, nous l’avons démontée.

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Enfin, nous avons planté  : des bambous à tiges noires, un érable « Orange dream » (qui devient orange en automne),

et un farfugium giganteum : c’est la plante à feuilles rondes en bas à droite qui est censée devenir un couvre-sol persistant.

Il y a aussi un « Rheum palmatum » (rhubarbe géante) qui n’est pas encore sur la photo.

.5 Plantation talus1.

Revenons au talus :

nous avons commencé par la plantation d’un cyprès taillé « en nuages ».

Le pot, trop lourd a dû être transporté dans une sorte de brancard.

Pour dégager la motte, il a fallu découper le conteneur au disque à tronçonner.

Ensuite, nous avons procédé à la plantation des érables à feuillage pourpre (« Dissectum garnet »).

Les plantes plus petites ont été disposées au mieux.

.5 Plantation talus2.

Nous avons examiné la disposition des plantes sous tous les angles avant de planter.

Il y a : des heuchères, achetées ou récupérées dans le jardin, des conifères nains de Corée,

un « bambou sacré » (ou « Nandina firepower ») et des sarcococcas tous récupérés au jardin

et une graminée dorée « Hachonechloa macra Aureola » (en toute simplicité).

.7 Monolithes.

Nous avons acheté des traverses épaisses en ardoise.

Certaines nous ont servi de « monolithes » décoratifs verticaux

.8 cadre bassin.

et les autres ont permis d’habiller les bords du bac en plastique.

.9 Déversoir.

Le déversoir est fait « maison »,

moulé en béton teinté dans la masse, pour être assorti aux bordures en ardoise.

.10 couverture.

Sur un film géotextile gris, nous avons épandu des galets de granit et d’ardoise

pour couvrir le sol autour du bassin et disposé quelques galets de tailles diverses.

.11 Mise en eau.

Nous avons testé le déversoir avec la mise en eau du bassin. Il est bien horizontal.

Le circuit de la petite cascade est assuré par une mini-pompe cachée dans le bassin.

Mais elle s’encrasse vite, nous allons peut-être devoir la changer.

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Voilà… Mais ce n’est pas fini!

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Tire-fort   56 comments

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Je dois admettre que ça m’a laissé pantois..

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Il m’aura fallu atteindre l’âge avancé de 70 ans passés, pour utiliser et,  par voie de conséquence, découvrir le « Tire-Fort »..

Comme son nom l’indique, mazette, ça tire fort.. Ça relève du miracle ce truc..

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Pierre couchée 1.

Dans le cadre de nos travaux de jardin, façon j’en refais un bon coin, qui  est moche.. nous avons opté  de donner un petit air Japon.. histoire de  jouer Madame Butterfly..  drapés dans des kimonos en soie.. avec des pompes en bois aux pieds.. bien sûr quand la température sera redevenue plus humaine..

Ce qui  n’est pas pour tout de suite.. vu que le trio infernal : Servais, Pancrace et Mamert (pas le mec à moustache qui ronchonne.. un autre..) nous attend histoire de  nous geler les choses de la vie alors qu’avril étant passé on aurait tout loisir de se défiler..

Bon, revenons à nos pavetons.. dans le cadre de la réorganisation.. et de la modernisation.. nous avons décidé d’adopter enfin des réformes structurelles indispensables.. ah.. je m’égare..

En l’occurrence.. une énorme pierre.. que la pelleteuse lusitanienne avait déterrée.. lors de la construction des fondations.. ce  bloc était resté là.. et nous avions fait avec.. construisant notre jardin autour.. un peu déplacé et relevé un gros bloc.. d’un bon mètre de long.. par cinquante centimètres de large..

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Pierre couchée 2.

Va savoir quelle mouche.. tsitt tsitt nous a piqués.. ou bien est-ce la conséquence logique de notre  intégration.. voire réelle  assimilation Bretonne.. nous avons décidé que cette pierre couchée.. devait devenir une pierre dressée.. (men hir.. dans le texte).

Parce que bon.. nos ancêtres.. en peaux de  bêtes.. musculeux comme Schwartzy.. quand il nous faisait le coup du barbare.. étaient parvenus.. va savoir comment.. à  dresser et aligner des cailloux gros comme des 4X4.. histoire de montrer aux dieux que bon.. fallait compter avec eux..

Avec pas grand-chose.. ils  ont levé des tonnes.. deux vieux citadins avec des  outils modernes devraient donc arriver à dresser une dent de lait de 200 ou 300kg..

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Pierre levée (3).

J’avais donc un beau levier avec une barre à mine.. mais passer de l’inclinaison de quelques degrés.. à la verticale.. comme disait mon père.. c’est une autre paire de manches..

Et me vint l’idée du tire-fort..

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Tire-fort (3).

Une commande chez un fournisseur qui n’a sans doute d’écologique (un  grand fleuve d’Amérique du sud) que le nom. Deux jours après.. contre la modique somme de 38,50 euros.. zoup.. le bazar est arrivé.. une notice épaisse comme un annuaire.. vu qu’il y avait l’explication.. en  pas mal de langues qui me sont étrangères.. et dont objectivement.. je n’ai cure.. comme dit l’abbé..

Me voilà en possession de l’outil.. inventé par un français.. en 1929..  monsieur Faure.. (Félix.. ou Roch.. pardon.. je ne sais pas)

Ce matin.. avec Mo.. vu que nous partageons les mêmes expériences et autres  innovations depuis presque un demi siècle.. nous avions planifié l’opération.

J’avais un peu réfléchi à la mise en œuvre.. un bout attaché au tronc du pin d’Himalaya.. (un merdier d’arbre qui ne fait que  monter vers le ciel..)  va me permettre  d’arrimer le tire fort..

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Pierre levée (4).

Une élingue passée sous la pierre après l’avoir soulevée un peu avec le levier..

on a un peu creusé  au cul de la pierre histoire de lui fournir un réceptacle.. façon  coquetier pour gros œuf..

Avec Mo.. comme je l’imagine pour beaucoup de  gens qui partagent durant des années.. nous n’avons  plus besoin de parler.. c’est comme si chacun lisait dans les pensées de l’autre.. en plus c’est  le plus souvent vain.. vu que nous pensons la même chose..

Mo a pris des photos.. pour son blog.. Elle m’a regardé.. posé l’appareil..  je lui ai demandé de  faire un peu levier en s’appuyant  le plus possible.. mais en restant loin du  bloc.. et de l’autre coté j’ai commencé à actionner le levier du tire fort..

Je pensais devoir utiliser une force primitive.. ancestrale.. primaire….. mais non.. le câble d’acier était tendu.. c’était un peu dur.. mais sans plus.. le  petit bruit du cliquet.. rien d’autre..

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Tire-fort (1).

La  pierre doucement s’est levée.. doucement.. la cuvette que nous avions  creusée faisait son office.. au bout d’un moment Mo m’a dit.. mon levier touche le sol.. effectivement.. la pierre était encore inclinée.. mais le levier ne servait plus à rien..

On a débarrassé et j’ai continué mon cliquet..  je suis arrivé en limite du câble.. la pierre  n’était pas dressée.. mais presque alors  je me suis dit que peut-être.. comme au temps où je portais le numéro 3.. à droite à la mêlée au rugby .. je me suis appuyé sur la pierre.. et j’ai poussé.. doucement.. fallait pas qu’elle retombe de l’autre coté..

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Pierre levée (5).

Et pile.. elle s’est calée dans le trou.. presque droite.. J’ai lâché.. me suis reculé..

J’ai regardé Mo.. on s’est souri…. c’est bien a-t-elle dit doucement….

Voilà.. je  peux garantir que je n’ai aucun lien de parenté avec Monsieur Faure.. était il un cousin de celui  qui..?   vous savez celui  qui n’avait plus sa connaissance.. certes il y a le coté  « tirer » ..  étrange ce  rapprochement de vocabulaire.. mais je m’égrillarde.. et ne voudrais pas après un tel exploit tomber dans le graveleux..  transformer mon billet en article de ces journaux spécialisés.. ceux aux grandes pages vertes  de ma jeunesse..

Voilà.. une  bien  belle expérience.. une bien belle invention..

En épilogue:  allez on se lâche comme durant les entractes de  mon enfance..

Pour tirer fort.. pensez à Monsieur Faure.. j’évite le Faure c’est fort… déjà pris..

Jean Mineur Publicité Balzac zéro zéro un..

Pour les photos.. une seule adresse.. le blog de Mo..!!

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Marc

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PS : je laisse à Marc la responsabilité de sa pub pour mon blog. Mais non, il n’y a pas entente illégale ni conflit d’intérêt.

Mo

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Si cela vous intéresse de faire se reproduire des fougères…   48 comments

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… Je peux vous dire comment j’ai réussi

(tout à fait involontairement).

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fougc3a8res0

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Cela a commencé comme ça :

dans un espace réservé au gravier et aux galets,

j’ai vu apparaitre des plantes

alors que les cailloux reposaient sur un feutre spécial

justement destiné à empêcher les plantes de s’installer!

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Qu’est-ce à dire?

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fougc3a8res1

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De près, on constate qu’il s’agit de fougères

de variété à larges feuilles et de variété à feuilles découpées.

Les galets ne semblent pas les déranger non plus que le feutre anti-plantes.

Elles semblent même apprécier.

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Sont masochistes?

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fougc3a8res2

 

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Evidemment, il faut avoir dans les parages

des productrices de spores telles que celles-ci

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 fougc3a8res3

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ou celles-là.

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Voilà, vous avez la recette!

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Remodeler un talus à l’aide de bordures de bois exotiques et de rochers.   29 comments

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C’est fait!

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1 avant.

Talus avant les travaux : 

assez peu en relief par rapport à l’allée  et à l’espace en herbe

(je n’ose appeler ça une pelouse).

. 2 ,1ère préparation

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Pour maintenir les bordures de bois,

nous avons utilisé deux lambourdes en matériau composite imputrescible qui nous restaient de travaux précédents.

Convenablement découpées, ces lambourdes fournissent des piquets très solides.

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Les bordures ayant tendance à se gondoler dans tous les sens (surtout dans les parties en ligne droite),

des profilés d’aluminium sont vissés afin de les contraindre à une certaine rectitude.

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Les bordures sont fixées dans les piquets par des tire-fonds

(mais il est à noter que le bankiraï est un bois très dur qui rechigne à se laisser perforer).

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3 1ère présentation.

Une première présentation fait apparaitre que la bordure eu premier plan est beaucoup  trop haute.

Sa hauteur devrait être diminuée de moitié pour obtenir un effet de terrasse étagée.

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4 2ème préparation

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Ceci nous a amenés à carrément diviser cette bordure avec une scie sauteuse dans le sens de la longueur.

L’inconvénient est qu’il a fallu clouer un deuxième  fil de fer pour maintenir droites les lames de bois.

Pour une bordure de si peu de hauteur, point n’était besoin de gros piquets, des tubes d’aluminium ont suffi.

Cependant, le maintien des lattes de bois a été renforcé par des lames plates d’aluminium.

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5 2ème présentation

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Ah voilà, au premier abord, c’est déjà plus agréable à l’oeil.

Mais les extrémités des bordures s’interrompent d’une manière abrupte.

C’est ici que des rochers seront utiles.

. 6 récupération de rochers

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On a récupéré  de gros rochers à un des endroits prévus pour mettre des bordures de bois.

Ce qui ne s’est pas fait sans mal depuis le temps qu’ils étaient là. Certains étaient même solidarisés par du béton.

Un des rochers particulièrement gros abritait une fougère dans un de ses creux.

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Il était si gros qu’on a improvisé (enfin, Marc) un système  pour pouvoir le porter à deux.

Le rocher et sa fougère s’intègrent bien à l’extrémité de la bordure, d’autant plus que deux autres fougères étaient déjà là..

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 7 3ème préparation

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Nous en sommes aux finitions.

Une des extrémités de la bordure est découpée « en escalier » pour ne pas s’achever brusquement dans le vide.

Nous faisons  par ci par là des mini-rocailles avec les rochers récupérés.

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8 points de vue

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Nous faisons le tour des travaux afin de les examiner sous tous les angles

au cas où des corrections seraient nécessaires.

Bien sur, ce n’est pas fini : c’est dénudé et ça appelle les plantations.

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 9 Plantations

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J’ai planté, ou replanté ce que j’avais enlevé avant les travaux :

du thym, des crocosmias, des érigerons, des sedums bas, des sedums spectabiles, des marguerites,

des héléniums, des knautias, des rudbeckias, des lysimaques ponctuées, des dahlias nains, des grands dahlias, des euryops.

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J’ai installé en pleine terre les géraniums afin qu’ils n’aient pas trop soif quand nous partons dans l’ouest.

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Certaines plantes restent d’avant les travaux :

hémérocalles, bruyères, céraiste, monnaie du pape, narcisses, roses de Noël, jacinthes des bois, oenothères, silènes.

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(Les taches blanches sont les pétales du poirier qui est en train de nous enneiger le jardin).

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10 fleurs.

J’espère donc voir fleurir en été certaines choses

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11 fleurs.

comme celles-ci, entre autres.

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Sinon, il n’y a pas de justice!

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