Les fleurettes du jardin en janvier 2020   72 comments

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Entre le 1er et le 22 janvier

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Aralia (en fruits, en fait…), bergénia,

bruyère d’hiver (Erica), campanule portenschlagiana (oui, à mes souhaits!),

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chèvrefeuille arbustif, hellébore pourpre (la blanche est plus tardive, cette paresseuse),

hortensia Annabelle fané (mais toujours décoratif), mahonia (sur la fin),

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perce neige (sans neige à percer), primevère blanche,

primevère mauve (mangée par les oiseaux), sarcococca (très parfumé).

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Et voilà c’est tout pour ce mois-ci!

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Publié le 23 janvier 2020 par Leodamgan dans Fleurs du mois au jardin, Non classé

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Les abeilles au jardin en janvier   87 comments

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Ben si, il y en a …

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surtout grâce à des fleurs parfumées en plein hiver

qui attirent toutes les abeilles du quartier en dehors des périodes de fortes gelées.

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Nous avons un chèvrefeuille arbustif assez parfumé.

Il fleurit de fin décembre à fin février après la chute des feuilles habituellement

mais cette année, avec la douceur du temps, les feuilles sont toujours là.

Il bourdonne d’abeilles en ce moment mais mon appareil photo n’est pas assez performant pour les prendre en plein vol.

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Nous avons aussi aussi des sarcococca humilis.

un arbuste à croissance lente aux feuilles vernissées persistantes et qui fleurit entre décembre et mars.

On est forcé de le remarquer, non à cause de sa floraison (insignifiante) mais de son parfum si fort qu’on se croirait dans une parfumerie.

J’avais apporté un tout petit bouquet de ses fleurs au bureau une fois et les collègues avaient cru que j’avais forcé sur mon parfum.

Eh non, c’étaient juste ces petites virgules blanches…

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On voit vaguement deux abeilles sur la photo, je ne sais pas si vous arrivez à les discerner.

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Si vous êtes intéressés, je peux envoyer des petits plants par la poste (l’arbuste se ressème tout seul).

mais il faudra patienter avant de voir la floraison.

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Que faire dans mon jardin en janvier 2020…   100 comments

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Ou qu’ai-je déjà fait au 12 janvier?

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Car j’ai fait ce que j’ai pu entre les épisodes pluvieux.

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RECURER les dalles des allées (c’est fait)

RECOLTER des carottes et des topinambours (à moitié fait)

DESHERBER Avec ce temps doux et humide, je n’ai jamais vu autant de mauvaises herbes en hiver…  (en grande partie fait)

COUPER les tiges fanées des helianthus, asters et autres (à faire)

NETTOYER la cabane de jardin et les outils de jardinage (à faire)

TAILLER « en nuage » deux thuyas (à faire)

FAIRE L’inventaire des graines qui me restent et noter celles que je dois acheter. Mais bon, il y a le temps d’ici le printemps…

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 Et BULLER au coin du feu de cheminée en imaginant ce que je pourrais faire d’autre…

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Publié le 12 janvier 2020 par Leodamgan dans Non classé

L’obélisque   93 comments

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Comme tous les gosses j’ai cru au père Noël..

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Cette impatience  le soir au coucher, un sommeil long à venir. .. et au matin la fébrilité.. . l’envie infernale d’ouvrir les paquets mêlée au désir que cela ne passe pas trop vite.. garder le plus longtemps possible la demi pénombre, l’odeur du sapin et des bougies que ma mère allumait peu de temps de crainte de voir s’embraser le sapin.. les chocolats.. avec de la crème dedans..

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Moi je m’empressais de  vérifier que le petit verre de gnôle que j’avais rempli la veille au soir était bien vide.. preuve indiscutable du passage du père Noël.. C’était un petit verre   à liqueur rose..  d’un petit service de carafe et six verres rapporté par mon père comme récompense d’un concours de tir..

J’ai cessé de croire l’année où ma petite sœur est née..

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Cette année là j’avais demandé un train électrique.. et quelle ne fut pas ma déception de voir au pied du sapin  un petit train   en tôle..  dont on remonte le ressort avec une petite clef et qui tourne inlassablement en rond jusqu’au ralentissement final où il faut retendre le ressort..

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J’ai été déçu.. très déçu.. mais le pire était à venir.. en allant jouer peu après avec un petit copain..  fils du pharmacien. Il m’avait exhibé son cadeau .. un train électrique .. avec des rails que l’on assemblait.. des aiguillages.. un transformateur pour réguler la vitesse.. des petites maisons.. des feux de couleurs..  une locomotive.. avec son phare.. des roues avec des bielles qui bougeaient.. bref.. mon rêve.

De retour à la maison je fis part de mon ressentiment à ma mère: « il est fou le père Noël..  à lui un vrai train électrique et moi un truc moche..’ ».

Ma mère m’expliqua que j’avais eu une petite sœur.. et c’est vrai  j’étais très heureux..  et que le père Noël avait partagé. Mais je lui rétorquais que lui aussi avait eu une petite sœur.. d’où ma perplexité et mon indignation.

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C’est ce jour là que ma mère m’expliqua pourquoi le père Noël du fils du pharmacien n’était pas le même que le mien…

En fait je fus content d’être un grand.. celui qui partage un secret à ne pas ébruiter.. je n’étais plus un gamin à qui on raconte des contes… mais je fus très triste d’ avoir peiné ma Maman en critiquant le cadeau …. Aujourd’hui encore ça me peine quand j’y pense … je savais bien que nous n’avions pas trop de sous.

Bien sur les Noëls ont continué.. je n’ai rien dit à ma sœur et j’avais encore cette impatience du matin.. et certaines fois je fus bon comédien

Plus tard.. bien plus tard, avec ma mère ,nous inventâmes un code pour qualifier les cadeaux.. Un moyen de savoir si on était satisfait ou plutôt.. bof..

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Dans un roman de E.M Remarque « l’Obélisque noir » que nous avions lu tous les deux.. il y a une stèle que le marchand funéraire  n’arrive pas à fourguer.. un truc qui ne plait plait pas.. un rossignol on disait avant.

Et quand venait le temps de la vérité sur un cadeau.. ma mère me demandait.. c’est pas un obélisque.. ? tu jures..

Le dernier obélisque qu’elle me fit .. j’en ai gardé quelques éléments quand il s’est agit de vider la maison après que… Une petite chose de rien.. qui partira avec moi.. sans que personne se doute pourquoi j’ai gardé ce petit truc… qu’importe. Quand je lui avais dit que c’était un obélisque.. je la revois me dire.. oui je m’en suis douté quand je l’ai acheté.. nous avons bien ri.. comme elle disait « c’est le geste qui compte ».

Oui, c’est le geste qui compte.. Mais le gamin, le geste, il s’en fiche.. il veut son plaisir, son rêve d’avoir demandé au père Noël et d’avoir eu ce qu’il voulait… Mais plus tard.. quand on est grand..  même bien grand et que la tête est plus pleine de souvenirs que de grands projets à long terme..

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C’est sûr.. j’aimerai bien revenir au temps de l’obélisque..

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Marc

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Publié le 29 décembre 2019 par Leodamgan dans Non classé, Prose à Marc

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Tiramisu aux deux chocolats   84 comments

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C’est la première fois qu’on fait cette version de tiramisu et on ne l’a pas encoure goûtée

On verra ça bientôt.

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Il faut comme matériel :

  • des casseroles pour faire deux bains-marie
  • des petits récipients à dessert avec couvercles (6 pour la quantité de tiramisu obtenue)
  • un batteur électrique
  • des saladiers

Ingrédients:

  • 3 oeufs
  • 120g de sucre
  • 250g de mascarpone
  • 6 biscuits à la cuiller répartis dans le fond des récipients à dessert
  • 50g de chocolat noir
  • 50g de chocolat blanc
  • 50 ml d’Amaretto (liqueur italienne au parfum d’amande)
  • 100 ml de café très fort
  • crème fleurette

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On sépare les blancs et les jaunes des œufs

On bat les jaunes avec le sucre

On y ajoute le mascarpone et on mélange bien

On bat les blancs en neige ferme.

On ajoute ensuite délicatement les blancs au mélange précédent

On divise ensuite  ce mélange final dans deux saladiers.

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On mélange l’amaretto au café, on répartit ce mélange sur les biscuits à la cuiller.

On fait fondre au bain-marie séparément le chocolat blanc et le chocolat noir auxquels on a ajouté deux cuillers à soupe de crème fleurette

 

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Dans les récipients à dessert, on verse le chocolat blanc fondu sur les biscuits à la cuiller

On répartit ensuite la moitié du mélange crémeux (oeufs+  mascarpone) dans les récipients,

on dépose du chocolat noir fondu par dessus

on complète les récipients avec la deuxième moitié de mélange crémeux

on saupoudre de cacao en poudre

on ferme les récipients et hop! au congélateur si on n’en a pas l’usage tout de suite.

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Il est à noter qu’il y a un peu de vaisselle ensuite

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Publié le 22 décembre 2019 par Leodamgan dans Non classé, Recettes

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Graines de dinosaures?   108 comments

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Au mésozoïque..  ils pesaient des tonnes…   7 tonnes pour le plus connu..

mais pas le plus lourd.. le T Rex…

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Aujourd’hui..  leurs descendants..  comme le moineau ou la mésange,  c’est quelques grammes… 19 pour la mésange.. 29  pour le moineau..

D’accord le moa pesait 250 kg et l’autruche aujourd’hui annonce 120 kg…

Mais quand même.. doivent se poser des questions les  piafs.. le changement de climat ça n’aide pas.. d’ailleurs, parait qu’ils rapetissent..

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Il y a  pourtant une chose qui n’a pas changé.. se nourrir ..

D’ailleurs si  nos anciens ont appelé ça la becquetance.. c’est qu’ils avaient bien noté la voracité..

 l’oisillon dans son  nid ..  c’est un  bec grand ouvert qui hurle à la graille.. ses pauvres parents n’arrêtent pas..

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Envahis par les perruches exotiques, nous avons investi dans une mangeoire conçue pour empêcher ces  intruses de piller les graines des plus petits..

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comme elles le faisaient avec cette ancienne mangeoire qu’elles vidaient en un clin d’œil..

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Mais maintenant.. faut les voir.. piailler.. couiner..  protester .. en escaladant .. se tortillant dans tous les sens pour grappiller..

elles l’ont dans le baba… de guerre lasse  elles ont quitté le coin..

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D’abord méfiante  la gente  bleue et jaune a tardé..  fallait passer entre les barreaux.. et là prudence.. piège .. pas piège .. pas bêtes les mini-dinosaures..

Et puis c’est venu :  veni,  vidi, vici..  et pillage  razzia. C’est  devenu une noria..  On dirait un porte avion en manœuvre..

Chacune attend son tour dans les branches alentour et dès que la place est libre..

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Naturellement .. elles en font tomber au sol.. cela attire :  pigeons, pies. LE  rouge gorge…. même un écureuil..  

Les moineaux très réticents au début s’y sont mis..

Et là  nous en sommes à devoir remplir le réservoir  tous les 4 ou 5 jours…

Pour ravir la clientèle nous mettons un  mixage de graines.. par couches.. Self service à plusieurs étages…

j’ai même accroché un pavé de margarine pour les jours où il fait froid..

En fait, c’est mieux ainsi.. je me vois mal avec une ribambelle de « xxxxsaurus » à nourrir..

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Et puis bon..  savaient-ils chanter.. comme ils savent le faire dès que le printemps revient..

(tiens.. ça, me rappelle quelque chose..) .

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PS : j’ai ajouté une vidéo des perruches en train d’essayer de forcer la mangeoire

Publié le 15 décembre 2019 par Leodamgan dans Faune sauvage, Non classé

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Quand nous avions essayé la reproduction des poissons combattants.   98 comments

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C’était quand  nous créchions à Paname

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Sans doute l’appel de  la nature, nous avions installé  3 grands aquariums dont un dit  « d’ensemble » avec  plein de poissons qui passaient leur temps à se mettre sur la tronche (les cichlidés étaient un peu teigneux après s’être reproduits)..

L’un des poissons, seul de son espèce dans cet aquarium (c’était préférable) était un Betta splendens rouge bordeaux dit : »combattant » , .

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En fait, il ne combattait rien du tout faute de rival, indifférent aux autres espèces de poissons. On le représente toujours en photo les nageoires déployées en un voile somptueux mais ici, sans personne à impressionner, il trainait, misérablement les nageoires en berne, s’ennuyant comme un biffin un dimanche après midi dans une ville de garnison.

Emus , et soucieux de son équilibre, nous nous sommes mis en tête de lui trouver une compagne, histoire de lui redonner la forme et le moral..

Nous nous sommes lancés dans la documentation et après avoir lu la façon de procéder dans un livre sur les poissons d’aquarium, nous pensions être récompensés de nos efforts par une ribambelle de petits…

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On est censé préparer un aquarium « nursery » pour servir de chambre nuptiale et recevoir les alevins. Cet aquarium est divisé en deux parties par une cloison de verre, son fond est recouvert de sable dans lequel sont enfoncées quelques plantes. Bien sûr, il y a un oxygénateur et un filtre. Tout le confort, en somme.

On doit transférer le mâle d’un côté et la femelle de l’autre côté de la séparation de verre.  Le mâle, excité, doit alors réaliser un radeau en bulles de salive dans lequel il déposera, un à un, les œufs que la femelle pondra. Pendant cette phase d’activité, il ne s’alimentera même pas. La femelle de son côté a le droit de manger copieusement.

Quand le radeau semble terminé, on enlève la séparation, les époux se rejoignent, il n’y a plus qu’à laisser faire la nature en restant discret..  pas question de jouer les mateurs…

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On a suivi scrupuleusement la méthode, nous sommes allés lui chercher la femme de sa vie.. une chouquette mignonne petite femelle betta verte, une poissonne avec tout ce qu’il faut là où il faut.. et on a mis en place la nursery.

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Au début tout marchait comme sur des roulettes : ils se sont examinés  à travers la cloison. Et Marcel  a déployé ses voiles en tournoyant sur lui-même, histoire de lui montrer une partie de ses talents..  Incarnation de la séduction. On ne l’avait jamais vu si beau, le Marcel.. une gravure de mode…

Chiquita avait eu le coup de foudre et avait succombé… elle semblait fascinée et cherchait le moyen de contourner la cloison afin de le rejoindre… eh oui..  pour elle c’était bon dès le premier soir.. notre agence matrimoniale était un succès.

Entre deux danses, le mâle s’est mis à buller comme un fou pour faire son radeau.. les bulles tenaient bien. Chiquita était dans tous ses états.. quant à Marcel..  l’avait manifestement pas envie de se la mettre sur l’oreille pensions nous.. .

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Quand cela nous a paru bon, nous avons enlevé la séparation, ce que les poissons ont réalisé au bout de quelques secondes.

Et là… la bavure.. la boulette.. le drame…

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Marcel a  foncé sur Chiquita qui a frénétiquement cherché à s’enfuir et il lui a flanqué une de ces raclées… le connard quoi.. le sale con qui bat sa femme..

On a récupéré vite fait la femelle mais elle est morte rapidement.  Les coups de tête dans la vessie natatoire, ça ne pardonne pas… la nursery était saccagée, les plantes déracinées, le radeau en bulles dispersé, du sable tourbillonnait…

Alors, on a relu le mode d’emploi. Il y était écrit que le coup de foudre n’était pas garanti. 

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On s’est risqué à acheter une autre femelle, bleue.. on ne lui a pas donné de nom.. vu qu’on commençait à avoir des doutes sur le ciboulot du dit Marcel.. avait on récupéré un cinglé.. un maboule..

Hélas, le même navrant scénario s’est répété…

Faut  confesser qu’on a eu envie de balancer Marcel dans les goguenots,  histoire de lui apprendre les choses de la vie..

il est retourné dans  l’aquarium d’ensemble et s’est de nouveau trainé, ses voiles pendant lamentablement… 

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Voilà donc comment le dieu des poissons a puni « Battling Marcel », le laissant sans descendance.

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Publié le 23 novembre 2019 par Leodamgan dans aquariums, combattants, Faune domestique, Non classé

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