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Ma nouvelle taille de la vigne depuis février 2018   96 comments

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Avant, je pratiquais la taille Guyot double

(éliminer les branches qui ont donné des fruits et mettre à l’horizontale deux tiges conservées parmi les nouvelles.

Ce sont ces deux nouvelles tiges qui verront apparaitre les pampres porteurs de grappes au cours de l’année).

Je m’y prenais peut-être mal mais j’avais un rendement très irrégulier.

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Taille à deux yeux.

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Un voisin m’a expliqué qu’avec mes vignes menées en treille avec des très longues branches, j’avais intérêt à tailler chaque ramification secondaire à deux yeux en février

si je conservais mes branches principales.

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Bien sûr, je vais encore supprimer une ou deux vieilles branches chaque année pour faire assurer la relève par des nouvelles, mais pas toutes en même temps.

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Chasselas doré en septembre 2018 après la taille à deux yeux de février.

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Chasselas doré .

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Muscat de Hambourg

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Amélia Perdin

.Muscat de Hambourg non encore taillé.

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Il est difficile d’accès et ne donne plus rien à part en été des tiges interminables qui s’accrochent partout..

J’ai bien envie de le remplacer par une bignone!

Ou alors lui appliquer une sévère taille Guyot double l’hiver prochain.

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Est-ce une bonne taille?

en tout cas, avec cette nouvelle taille, on a du mal à venir à bout de nos récoltes!

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Publié 9 février 2020 par Leodamgan dans Entretien au potager, Non classé, Taille de la vigne, vigne

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la taille de la vigne en février : très simple!   40 comments

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Au vu des résultats en 2014 et 2015

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Raisin octobre.

j’ai conservé la méthode qui a bien marché chez moi.

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Ce n’est pas à 100% la méthode officielle qui est de tailler les rameaux latéraux à 7 yeux et les coursonnes à 2 yeux.

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Taille vigne février (1).

Une coursonne c’est ça. 

C’est cette branchette qui part de la branche principale. Ce sont ses bourgeons  qui vont développer les pampres porteurs de grappes dans l’année.

Je les ai effectivement taillées à 2 yeux (enfin… quelquefois 3 quand elles sont bien vigoureuses).

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Taille vigne février (3).

Mais j’ai laissé très longs, plus de 2 m, les rameaux latéraux  sur les deux vignes en bordure de clôture

(2 rameaux latéraux par pied de vigne)

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Taille vigne février (4)  .

ainsi que sur la vigne qui est suspendue au fil initialement prévu pour étendre le linge

(celle-là a 3 rameaux latéraux, foin de l’avarice).

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Taille vigne février (2).

Pour la vigne assez récente plantée il y a 4 ans et qui n’a commencé à fructifier qu’il y a deux ans, j’ai taillé relativement courts les deux rameaux latéraux (80 cm).

.Vignes aout.

Ce système m’a permis d’avoir ça dès le mois d’août sur les vignes en clôture

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Vigne Septembre.

et ça en septembre juste avant l’ensachage des fruits.

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Evidemment, les branches latérales doivent être remplacées au bout de quelques années.

Je n’en ai pas eu besoin cette année mais quand c’est nécessaire, on laisse s’allonger verticalement quelques nouvelles tiges  tout l’été et  l’automne.. Ces tiges doivent remplacer les vieilles branches latérales qui sont complètement éliminées, les nouveaux rameaux latéraux étant raccourcis à la longueur souhaitée et placés à l’horizontale. Cette opération se pratique également en février.

Je ne remplace qu’un seul des deux rameaux latéraux à la fois sur chaque vigne. Les nouveaux étant peu productifs la première année.

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A vous de jouer du sécateur?

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Publié 22 février 2016 par Leodamgan dans Taille de la vigne

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Tailler un mûrier sans épines   39 comments

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A mi-août, il est déjà fini le temps

de la récolte sur ce type de mûrier chez moi.

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1mures3

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C’est en juillet qu’il donne le plus.

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2mures3

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La période de récolte est assez brève

mais on peut en ramasser  un kilo par jour.

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Il existe plusieurs variétés de mûres sans épines.

J’ai la « Thornless », très acide crue

mais très bonne en confiture.

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L’entretien consiste à couper

à ras de terre les tiges ayant porté des fruits

et palisser les nouvelles tiges de l’année.

Je fais ça juste après la fin de la récolte.

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3murrier-avant-taille

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On n’y voit plus grand-chose

sur ces  tiges enchevêtrées.

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4 murier detache

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Il faut soigneusement détacher et bien étaler toutes les tiges

pour distinguer

les vieilles qui ont donné des fruits  des nouvelles.

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5murier-en-fagots

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Les vieilles tiges sont déjà trop ligneuses pour aller au compost.

Cela fait des fagots pour le ramassage des déchets verts.

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6murier-taille

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Les tiges de l’année sont ensuite attachées à des fils de fer bien tendus.

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Je trouve que d’année en année,

les nouvelles  tiges sont de plus en plus longues,

en plus elles ramifient.

Va-t-il bientôt falloir un escabeau pour récolter les mûres?

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7confiture-de-mures

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Je pense avoir fait une trentaine de pots de confiture cette année,

mais il faut d’abord finir celles

qui me restent de l’an dernier!

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Publié 17 août 2011 par Leodamgan dans Entretien au potager, Nettoyage plantes

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Dans la rocaille, du passé faisons table rase   19 comments

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car ce passé végétal est franchement encombrant.

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Depuis la terrasse, on ne remarque que des arbustes

(qui ont sévèrement grandi en une vingtaine d’années).

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rocaille0-3

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Au premier plan : le sarcococca humilis, au feuillage persistant

et si parfumé en hiver. Celui-là, on va le garder.

A droite, la viorne bodnantense en pleine floraison hivernale.

On la garde aussi, bien sûr.

A gauche, un thuya nain (!!!) doré qui doit culminer à 2,5 m, si ce n’est à 3m.

Au fond : un if qui adore titiller la gouttière des voisins

malgré les tailles fréquentes que nous lui faisons.

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rocaille0-4

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En descendant l’escalier de la rocaille,

ce n’est guère mieux  :

le thuya doré et l’if  forment un passage sombre

tandis que le yucca essaie de vous crever un oeil au passage.

On gardera le yucca tout de même en le tuteurant

(avec précaution)

pour l’éloigner du bord de l’escalier

mais le sort des conifères est scellé.

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rocaille0-5

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A mi-chemin, dans l’escalier,

se trouve un  petit bassin que nous devons réaménager.

Quant à la vue, elle n’est pas plus dégagée.

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Mais la palme d’or de l’envahissement végétal

est à remettre au juniperus

au bas de l »escalier.

Chétif  arbrisseau acquis pour 10 francs il  y a 25 ans

dans une jardinerie après une tempête,

il s’est manifestement plu chez nous.

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Il occulte complètement le soleil pour la rocaille qui en aurait bien besoin, pourtant.

Mais non, nous n’aurons pas le coeur de le faire passer de vie à trépas,

il y a d’autres solutions.

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A quelques mètres de la rocaille, un pin que nous avions planté

est en train de devenir si énorme qu’il ombrage tout.

Ce n’est plus supportable…

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Donc nous avons réagi en faisant appel à nos élagueurs habituels.

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Du grand pin, il ne reste plus rien.

Le palmier va pouvoir prendre ses aises,

et peut-être que l’atriplex qui était dessous va redémarrer

après une petite taille.

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rocaille0-10.


Dans l’escalier, on circule.

L’air et la lumière aussi.

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rocaille0-11

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La solution adoptée pour le juniperus

a été de le faire tailler

« en nuages ».

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Cela présente le double avantage

de laisser passer la lumière sur la rocaille

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et d’être en harmonie

avec le style de notre futur aménagement.

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Publié 19 février 2011 par Leodamgan dans Aménagement et entretien au jardin d'ornement, rocaille

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Le jardin se fait ratiboiser la colline.   24 comments

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C’est la visite annuelle des élagueurs.
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C’est un laurier-sauce à droite,
qui ambitionne depuis plusieurs années de dominer la maison
et dont tous les ans
nous freinons l’ambition.
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Je ne vous infligerai pas les photos de toutes les plantes et haies taillées.
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Nous faisons tailler aussi les bambous,
sur les côtés et en hauteur.
Cela épaissit la haie.
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On ne taille pas de façon trop rectiligne le dessus
pour garder un aspect plus naturel.
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Le plus gros travail a été de faire abattre le noyer
qui broyait progressivement 
l’abri sèche-linge le long de la petite maison.
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Nous avions fait couper une grosse branche charpentière l’an dernier
dans l’espoir que l’arbre se redresse,
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mais hélas, il a continué à s’incliner, au contraire.
A terme, le noyer est bien parti
pour écraser le toit de la petite maison elle-même.
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A la base de chaque poteau de l’abri, j’avais planté un hortensia grimpant.
L’un d’entre s’est si solidement cramponné au tronc du noyer
qu’il a fallu en couper une bonne partie.
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Et voilà ce qui en reste :
un support à pot de fleurs.
Quelle déchéance!
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Et en levant les yeux,
nous voyons de manière plus flagrante
que jamais
le travail de réparation qui nous attend.
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Mais, on n’est pas pressés
et en plus, on gèle!

Choisir parmi les mots-clés les plus utilisés


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Publié 1 février 2010 par Leodamgan dans Aménagement et entretien au jardin d'ornement, Taille

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