Archives du tag ‘sauvages

Plantes de dunes   78 comments

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J’avais déjà publié un tel article il y a quelques années

mais depuis j’ai trouvé des plantes supplémentaires, alors je rafraichis.

Ce sont des plantes de terrain plutôt (ou franchement) sablonneux  en bord de mer

en Bretagne, en Vendée ou en Charente maritime.

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Ajonc, Alysson calicinal,

armeria maritina, arum tacheté,

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avoine, baccharis,

bourrache, bugrane épineuse,

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bugrane jaune, bugrane très grêle,

camomille, caquillier maritime,

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chardon, chaton de saule,

coquelicot, crépis sancta,

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Anacamptis morio (ou Orchis bouffon), le même en blanc,

Anacamptis morio rose, daphné gnidium,

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diplotaxis fausse roquette jaune, églantine,

ficaire, fumeterre,

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gaillet des sables, genêt,

geranium, geranium (minuscule mais je pense que c’est un géranium…).

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giroflée des dunes, hélichrysum,

iris de Kempfer (il y a des étangs parfois dans les dunes), lagure ovale,

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lavatère, liseron,

lotier, marguerite,

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mauve, mousse,

moutarde, œillet,

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œnothère, Epipactis palustris (ou Epipactis des marais),

Anacamptis pyramidalis (ou Orchis pyramidal), orobanche (plante parasite),

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oxalis, panicaut des dunes,

pâquerette, pavot jaune,

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pervenche, pois de senteur vivace,

potentille arbustive, potentille rampante,

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prunelier, renoncule,

ronce, rose pimprenelle,

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sauge, scabieuse,

sedum âcre, sedum blanc,

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senecio greyi, silène maritime,

autre silène, trèfle blanc,

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trèfle rouge, valériane,

véronique (la « mauvaise herbe »), vipérine.

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Certaines plantes sont sans doute des cultivées évadées comme la pervenche, le pois de senteur…

Mais comme elles se sont acclimatées, je les ai prises tout de même.

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Et maintenant : les plantes que je n’ai pas réussi à identifier :

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Epipactis palustris, inconnue,

inconnue, inconnue

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Si vous arrivez à identifier certaines de ces plantes inconnues de moi

ou si certaines sont mal nommées, n’hésitez pas à me le faire savoir

et pour cela, merci beaucoup!

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Merci à Francis qui m’a fait corriger certains noms de plantes et identifié Epipactis palustris  parmi les « inconnues »

5ème planche : ce ne sont pas des Dactylorhiza mais des Anacamptis morio ou Orchis bouffon, le premier avec sa couleur violette habituelle, les deux autres blanc et rose sont de la même espèce mais hypochrome.

11ème planche :
en haut à droite Epipactis palustris ou Epipactis des marais,
en bas à gauche Anacamptis pyramidalis ou Orchis pyramidal.

Publié 16 juin 2019 par Leodamgan dans dunes, Flore sauvage, Non classé

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Invasion de perruches à collier en Ile-de-France   64 comments

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Dans notre jardin, elles étaient une bonne demi-douzaine,

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toutes pareilles.

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J’en avais déjà vu une bande à Verrières-le-Buisson chez des amis

https://leodamgan.wordpress.com/2008/12/15/perruches-sauvages-a-verrieres-le-buisson/

mais elles sont arrivées chez nous maintenant.

Il y a eu un article à ce sujet sur France info en avril 2017 :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/invasion-perruches-collier-1069125.html

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Elles sont jolies, certes, mais terriblement voraces.

On avait rempli la mangeoire de graines de tournesol pour les mésanges

mais en deux ou trois jours, les perruches en ont consommé la moitié

tout en propulsant plein de graines par terre quand elles faisaient balancer la mangeoire.

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Marc réfléchit à la création d’une mangeoire supplémentaire conçue

afin que les graines soient accessibles uniquement aux petits oiseaux.

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Quant aux perruches, j’ai vu que des voisins, séduits par leur beauté,

les nourrissaient déjà.

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Publié 22 décembre 2017 par Leodamgan dans Faune sauvage

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Perruches sauvages à Verrières-le-Buisson   26 comments

 
 Des amis chez qui nous déjeunions dimanche dernier,
 
 
 nous ont appris qu’ils voyaient de plus en plus de perruches
 
 
 dans leurs mangeoires à oiseaux.
 
 
Et parfois plus d’une quinzaine à la fois.
 
 
Je me suis fait un devoir,  bien entendu,
 
 

de les photographier
 
 
 
 
 
et aussi de les filmer.
 
Effectivement,
ça grouille.
 
 
Comment se fait-il qu’on trouve autant de perruches en liberté en Ile-de-France?
Des évadées, bien sûr, mais comment ces oiseaux exotiques survivent-ils à l’extérieur sous nos climats?
 
Ils ne sont pas aussi frileux qu’on se l’imagine. Marc a trouvé quelques informations sur internet:
 
ces oiseaux seraient des perruches à collier.
 
 
Elles vivent et nichent en Afrique et en Asie (en vert foncé sur la carte) 
mais ont été largement introduites en Amérique et en Europe (en vert clair sur la carte).
 
En 2002, déjà, pas très loin de Verrières-le-Buisson, dans le parc HELLER à Anthony,
des perruches à collier faisaient partie des colonies d’oiseaux divers qu’on y voyait régulièrement.
 
Et quelqu’un avait déjà filmé des perruches à collier en liberté à Verrières-le-Buisson en 2006,
 
 
On voit mieux les détails ci-dessus.
 
Mon billet n’est donc pas un scoop,
sniff…
 
 
 
 
 
 
 

Publié 15 décembre 2008 par Leodamgan dans Faune sauvage

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Les plantes « pestes » ou à fort développement dans les rocailles   7 comments

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On peut qualifier de « pestes » certaines plantes dans la rocaille, 
à cause de leur exubérance étouffante
pour les plantes moins envahissantes,
et aussi à cause de leur capacité à faufiler des racines entre et sous les pierres,
ce qui peut obliger dans le pire des cas  à défaire une partie de la rocaille
le jour où on souhaite s’en débarrasser.
 .
On notera qu’il y a des pestes sauvages et des pestes cultivées.
En effet, ces dernières sont des plantes qu’on a introduites volontairement…
Pour meubler rapidement une rocaille fraichement aménagée.
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Commençons par les pestes cultivées.
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« PESTES » CULTIVEES
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 Campanule Portenschlagiana
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Campanule Portenschlagiana2
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Cette  campanule, contrairement à la campanule des murailles est très envahissante.
On ne voit plus les rochers.
Elle escalade et recouvre les autres plantes.
Erigeron Karvinskianus1Je l’ai eue par correspondance en remplacement de celle que je voulais, qui était épuisée…
 
Erigeron Karvinskianus
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Le terme de « peste » est peut-être excessif, mais il meuble rapidement.
On l’utilise beaucoup en encadrement d’escaliers. Sa floraison est très longue.

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Oenothère speciosa
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Oenothère speciosa2
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Elle se ressème beaucoup et ses racines sont longues et difficiles à extirper.
Mais il est certain qu’elle fait bon effet dans une rocaille en plein soleil.
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Veronica filiformis
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Veronica filiformis (1)
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C’est un tapis bleu au printemps, et une redoutable envahisseuse toute l’année,
malgré son aspect fragile, il faut le savoir.
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L’iris « tête de gazelle »
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IrisTêteGazelle2
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Je me suis laissée bêtement séduire par ses photos dans un catalogue.
Il n’y était pas mentionné son tempérament résolument conquérant.
Ses bulbes se multiplient à une grande vitesse et sont difficiles à déloger
car ils s’installent profondément.
Son intérêt est de fleurir en hiver.
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Plumbago Larpentae
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Plumbago1 
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Ses fleurs sont d’un joli bleu gentiane.
Sur cette photo en 2005 , il était encore raisonnable
et pendait par dessus le muret de retenue du côté de la rocaille,
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Plumbago1b
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mais maintenant, il est en train d’infiltrer toute la rocaille de ses racines traçantes.
Même après avoir reconstruit toute la rocaille, il resurgit à des endroits imprévus..
En attendant j’apprécie tout de même ses fleurs bleues et son feuillage qui rougit en automne.
 .
 
La céraiste
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Céraiste1
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C’est elle à gauche : feuillage gris persistant et fleurs blanches d’avril à juin.
Elle meuble… Elle est difficile à extirper parce que ses racines sont fragiles et cassantes.
Il en reste toujours un peu.
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Le géranium vivace « Endressi ».
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Geraniums endressii
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Il se ressème partout. Sinon, il n’est pas trop difficile à déraciner.
Il est appréciable en terrains difficiles.
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La crucianelle
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Crucianelles
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Ce sont les fleurs en boule de teinte rose/mauve au milieu de la photo.
Le feuillage persistant devient laid en hiver, alors je le coupe.
La plante est aussi envahissante que sa voisine la campanule.
Elle est vendue pour meubler rapidement des talus au sol ingrat où presque rien ne pousse.
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Le lamier
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Lamier
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Il est surtout envahissant en terrain argileux.
Il fleurit en avril.
On peut éventuellement en faire des bordures basses
qui se taillent très bien.
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« PESTES » SAUVAGES
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Le liseron ou le lierre
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Pas de photo : je n’ai pas pu m’y résoudre… C’est l’horreur dans une rocaille.
Seule la lutte chimique est efficace.
Un truc pour le liseron  : badigeonner ses feuilles avec du  mazout. Ca marche bien, mais ça pue…
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L’oxalis
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Oxalis
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Il a l’aspect d’un trèfle pourpre avec des petites fleurs jaunes.
On peut trouver ça joli dans la nature,
mais chez soi on n’a rapidement qu’une hâte : s’en débarrasser.
Il se ressème et ses petites racines s’accrochent avec entêtement à la terre.
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L’arum d’Italie
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Arums d'Italie
 .
On peut trouver joli son feuillage panaché qui se marie bien avec les narcisses,
mais dans une rocaille…
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Gaillet jaune
 .
Gaillet jaune
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Je l’ai mise dans les sauvages,
bien qu’elle ait été achetée dans un lot de « plantes alpines »
non étiquetées et bradées il y a 25 ans.
 J’ai donc supposé que c’était une plante sauvage.
Je ne l’ai identifiée’ que plus tard. 
Elle est assez envahissante, oui,
mais je le lui pardonne à cause de son parfum aussi puissant que celui du jasmin.
Elle ne paie pourtant pas de mine avec ses minuscules épis de fleurs jaunes.
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La violette
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Violettes
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Eh bien, si, c’est une « peste ». Celles qui sont dans ma rocaille ne fleurissent guère,
mais qu’est-ce qu’elles se propagent! Et difficiles à arracher avec ça!
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VOYEZ SI CERTAINES VOUS PLAISENT…
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