Archives du tag ‘réfection

Travaux sur le bain d’oiseaux   67 comments

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On s’est aperçu qu’il devait y avoir une fuite

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dans le circuit fermé entre la fontaine et le bain d’oiseaux.

Une pompe dans le bain d’oiseaux fait monter l’eau dans la fontaine, puis l’eau redescend se jeter dans le bain d’oiseaux.

La fuite se situe dans la descente vers le bain d’oiseaux.

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On a démonté les tuyau de la descente. Avec tous ces raccords et ces coudes, impossible de voir exactement ce qui fuit.

Nous avons acheté un long tuyau souple pour remplacer avantageusement tout ça. Dommage qu’il ait une couleur voyante. Va falloir camoufler.

On en a profité pour doubler le plastique de protection du bassin (EPDM). On le remplit d’eau pour qu’il prenne sa forme avant de couper l’excédent.

On commence à remonter le cache en planches.

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Après le remontage de toutes les planches on s’aperçoit qu’un gros bourrelet de bâche de protection est très visible sur le bord. Pas très joli…

Comme il nous restait des planches du même bois exotique (bankiraï) , Marc a monté un cache.

Il est rendu solidaire de l’encadrement existant avec des plaques de métal perforé qu’on a peint en marron pour finir…

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Un petit travail non prévu au départ  comme souvent dans les pavillons…

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Réfection du plancher pourri d’une cabane de jardin   39 comments

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Oui, il a fallu en venir là car  la cabane est vieille, ce n’est rien de le dire…

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1 anciennes cabanes.

Elle ne date pas de Mathusalem mais il s’en faut de peu.

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Quand nous sommes arrivés en 1980 (oui, je sais, ça ne rajeunit personne…)

il y avait une cabane de jardin avec une fenêtre (en haut à gauche)  placée près de la limite du terrain

et une autre plus petite (en haut à droite) en plein milieu de n’importe quoi.

Il nous est venu l’idée de les mettre côte à côte en démontant la petite et en la remontant contre la plus grande

(à cœur vaillant rien d’impossible surtout aux alentours de la trentaine).

Nous étions en plein défrichage , alors, un peu plus de boulot ou un peu moins…

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2 cabanes en juin.

La cabane a, depuis, vécu sa vie de cabane, très discrètement surtout derrière la porte de gauche, la plus discrète,

car c’est là qu’on camouflait les matériaux les moins montrables,

d’où le surnom de cabane « merdier » (désolée pour le vocabulaire…).

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Les cabanes se montrent sous leur meilleur jour tous les ans en juin

grâce à la floraison de deux rosiers lianes qui recouvrent les quatre côtés et le toit.

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3 merdiers.

Bref, revenons à l’objet de ce billet :

il se trouvait que le plancher de la petite cabane de gauche, dite « merdier » , était complètement pourri,

le contraire eut été surprenant depuis le temps.

On passait le pied à travers en marchant dessus, cela faisait bizarre.

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Nous avons commencé par le commencement : vider la cabane, épreuve à éviter aux esprits fragiles,

mais à cœur vaillant, etc…

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4 merdiers sortis.

Logiquement, tout ce qui a été sorti le la cabane s’est retrouvé  dehors

(question d’équilibre ou de conservation de la masse ou ce genre de chose…)

et là, ça a fait un choc visuel : tout cela tenait dans la cabane?

Il n’y aurait pas eu une astuce du genre 4ème dimension ou un trou blanc ou un trou de ver?

Qu’en pensent les amateurs de SF?

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5 réfection plancher.

Mais nous ne nous sommes pas laissés détourner de notre objectif : refaire le plancher.

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Donc : araser le sol,  placer, et surtout enterrer en partie des parpaings de 15 cm (c’est lourd).

Le pire, c’est le réglage du niveau dans tous les sens car nous souhaitions un plancher horizontal (c’est une manie).

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Ensuite : placer des chevrons qui supporteront le plancher en l’empêchant de toucher le sol et  bitumer tout ce qu’on peut

(ça c’est pour moi, je suis la reine du bitume).

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Enfin: couvrir avec de l’aggloméré qualité CTBH (résistant à l’humidité).

Les morceaux sont de récupération et donc hétérogènes, certes,

mais nous ne refaisions pas le parquet  du château de Versailles, non plus…

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6 finitions.

A partir de là, ce fut du peaufinage :

recouper la porte qui n’allait plus (du boulot quand même..)

installer une étagère car ça sert toujours (Marc fait ça très bien)

donner un coup de peinture protectrice au plancher (ça, c’est moi)

poser un verrou extérieur car la porte ferme mal ( petit boulot pour Marc).

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7 rangements.

Enfin, tout ce qui n’a pas été confié au bons soins du service des encombrants

a été rangé dans la cabane.

Ouf!

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8 peinture portes.

Et pour le plaisir, Marc a rafraichi la peinture des portes en rouge basque

pour un style Ainhoa (ou Espelette pour plus de piment).

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Publié 21 août 2016 par Leodamgan dans Travaux de bricolage

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Démolir et reconstruire une rocaille   19 comments

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c’est parfois indispensable.

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1rocaille0-0_thumb

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On avait jusqu’à présent rasé toute la végétation,

mais les pierres à moitié enterrées

et une sorte d’effondrement général

donnaient un effet peu structuré.

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De toute façon,

dans notre projet,

il était prévu de recréer les volumes.

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Et de plus, il fallait extirper toutes les plantes existantes

(ce qui n’était pas gagné d’avance pour certaines).

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2rocaille0-2_thumb

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Donc,

nous avons tout défait,

pour commencer.

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3rocaille0-3_thumb

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Au début,

nous avons stocké les cailloux retirés

de l’autre côté de l’escalier

afin de les réutiliser.

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4rocaille1-4_thumb

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Mais il s’est rapidement avéré

que la nouvelle rocaille exigeait beaucoup plus de rochers que l’ancienne.

Il fallait en trouver quelque part.

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Nous avons donc entrepris de déshabiller Pierre pour habiller Paul

(à moins que ce soit l’inverse).

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5anmones3_thumb

Au pied des anémones du Japon en fleur

en automne,

les pierres ne sont plus visibles.

Nous les avons donc récupérées sans l’ombre d’un remord.

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C’est la même chose au pied des coquelourdes et des rosiers l’été,

alors pourquoi se gêner?

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6asprule3_thumb

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Et sous les aspérules odorantes,

si tapissantes,

à quoi bon des rochers?

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7fontaine4_thumb

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Même motif, même punition

pour les fougères persistantes.

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8rocaille-basse1_thumb

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Et tant que nous y étions,

nous avons fait une razzia

sur les pierres de la partie de rocaille

à droite

qui ne sera pas touchée

par nos travaux.


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Moyennant toutes ces rapines,

nous avons réussi à consolider la nouvelle rocaille.

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9rocaille2-1_thumb.

A quoi servent les ficelles tendues

au dessus du vieux bassin?

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A délimiter les contours du futur bassin  hors-sol et de son déversoir.

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Mais ceci est une autre histoire

(à suivre).

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Publié 7 mars 2011 par Leodamgan dans Aménagement et entretien au jardin d'ornement

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Réfection du bassin : 6ème et dernier épisode.   15 comments

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 Dans cette dernière phase des travaux,
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 nous cachons avec des planches
le butyle des bords du bassin.
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.N’ayant pas de planches de largeur suffisante pour couvrir le dessus,
nous en mettons deux
côte à côte.
 .
Les équerres qui raccordent ces planches du dessus
 doivent recevoir sur leurs côtés d’autres planches
 qui cacheront les bords intérieurs et extérieurs.
 .
 

 

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1.Nous vérifions d’abord que les équerres
passent de chaque côté du butyle
sans l’écorcher.
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Nous positionnons les planches afin de découper les angles à 45°.
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Pour avoir un bon ajustement,
on superpose la planche qui a été coupée
sur l’autre, et on trace au crayon.
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On vérifie que les découpes sont correctes
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 et on immobilise au fur et à mesure
 les coins qui ont été faits
avant de s’attaquer aux autres,
ceci afin d’éviter les bougés intempestifs.
 .
Bien sûr, on vérifie tout au long du travail
que les planches restent bien à angle droit.
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Il est temps maintenant de couper les excédents de bâches.
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Les planches du dessus étant coupées de manière satisfaisante,
on peut fixer les planches des côtés intérieurs et extérieurs.
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Les têtes de vis sont meulées afin d’éviter de percer le butyle.
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Pour renforcer la rigidité de l’ensemble,
des vis sont enfoncées à travers les planches du dessus
dans le champ des planches de côté.
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Pour cacher les trous des têtes de vis,
des chevilles de bois sont collées dans ces trous.
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Quand la colle est sèche,
les chevilles sont sciées au ras de la planche.
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Nos caches sont présentés pour une dernière vérification,
 .
 
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puis ôtés et retournés
le temps de goudronner les planches intérieures
susceptibles d’être mouillées
si le niveau de l’eau monte
en cas de grosses pluies.
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Enfin,
nous préparons des coins en aluminium
 .
 
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destinés à ôter aux coins des planches
toute velléité de se tordre, se mettre en vrille
ou s’écarter.
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Le bois a un tempérament assez indépendant.
 .
 
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Les côtés sont resserrés au maximum
avec des fils de fer tendus 
 .
 
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le temps d’enfoncer des boulons
à travers le bois
et la plaque d’aluminium.
 .
Les coins  ne doivent plus pouvoir s’écarter à présent.
 .
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Ensuite,
nous cachons les trous des boulons avec des chevilles collées.
 .
 
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Enfin satisfaits du résultat,
 .
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nous décidons
d’arroser le bassin.
 .
Quoi de plus normal?
 .
 

Publié 10 octobre 2009 par Leodamgan dans Travaux de bricolage

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Réfection du bassin : 5ème épisode   15 comments

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Nous en étions là
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juste avant de partir en vacances le 30 août.
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Nous avions couvert le champ opératoire
pour éviter que les pluies éventuelles
ne viennent détremper encore plus la vase du fond
 .
(et couvert aussi notre bac à galets à cause de prévisibles,
importantes et salissantes chutes de poires).
 .
 
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Au retour, il a bien fallu s’y remettre
 .
(gros soupir).
 .
Les palettes servaient de radeaux pour éviter de s’enfoncer dans la vase
mais celle-ci a très bien séché en 3 semaines.
 .
On a arasé la terre pour avoir une surface plane
et pour qu’elle ait une épaisseur assez constante
au dessus de l’ancienne bâche de butyle, laissée en place.
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Ce feutre est destiné à protéger
de crevaisons dues à des angles vifs, des têtes de vis, etc…,
la première bâche de butyle
que nous allons mettre ensuite.

 
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Nous avons mis une première bâche de butyle
(assez mince)
et, par dessus,
 un cadre en chevrons.
 .
 
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Sur ce cadre en chevrons,
nous avons vissé des plaques
de contreplaqué hydrofuge de 1cm d’épaisseur.
 .
 
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Les plaques servent de fond à une sorte de boîte en contreplaqué
dont tous les côtés sont adossés à des chevrons
mis dans de gros porte-piquets en aluminium enfoncés dans le sol
ou à un muret en béton pour l’un des côtés
car il s’agit de supporter la pression de l’eau
(le volume variera entre 2,5 et 3 m3 selon le remplissage).
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L’espèce de banquette est destinée à supporter
des pots contenant des plantes aquatiques
car on ne veut plus de plantes proliférant
directement dans de la terre de bassin.
On a déjà donné.
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La boîte en bois est d’abord recouverte
de feutre géotextile
(ou cas où des bambous malveillants
tenteraient de se faufiler par une jointure),
 .
 
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puis du deuxième butyle
(plus épais que le premier).
 .
Celui-ci est si lourd qu’il nous a fallu de l’aide
pour le transporter et le positionner.
(merci Cathy!)
A nous deux, ce n’était pas gagné.
 
 .
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Enfin, arrive l’instant solennel de l’ouverture du robinet
pour le remplissage.
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Nous laissons le butyle prendre ses aises sous le poids de l’eau
pendant quelques jours.
 .
Il faudra couper ensuite l’excédent de butyle
et coiffer les bords avec des caches en planches.
 .
Ce sera la phase suivante
et finale, j’espère.
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Publié 27 septembre 2009 par Leodamgan dans Bassin aux poissons rouges, Travaux de bricolage

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Réfection du bassin : 4ème épisode et pause.   12 comments

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Nous en sommes là:
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Réfection du bassin : 4ème épisode et pause.
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Toutes les planches sont fixées
et la bordure du bassin préparée.
Evidemment,
il reste à réaliser le coeur de l’ouvrage:
le bassin proprement dit.
Tous les matériaux nécessaires sont achetés et stockés,
mais nous allons devoir faire une pause
car nous aurons d’autres occupations une partie de septembre
et encore d’autres occupations
une partie d’octobre.
C’est un travail de longue haleine.
Naturellement,
en attendant,
il y a un trou noir dans le tableau
 .
81 Arasement (25)
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bien visible sous plus d’un angle
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sauf si on s’éloigne un peu.
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En attendant d’avoir le temps
de faire des travaux plus consistants,
nous avons fait ce bac à galets
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dont l’arrangement
évoluera peut-être
au gré de notre fantaisie.

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Publié 25 août 2009 par Leodamgan dans Bassin aux poissons rouges, Travaux de bricolage

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Réfection du bassin et de la terrasse (3e épisode) : on ne plaisante pas avec les niveaux   17 comments

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Nous voulions nous faire plaisir
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 ..
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en présentant les planches sur les cadres partiellement fixés
pour se faire  une idée
(partielle)
du résultat final
et avons tout laissé en l’état pour la nuit.
C’était le 10 août.
 .
 
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 Il a plu un peu dans la nuit,
suffisamment pour qu’on se rende compte
que l’eau coulait sur les planches de la terrasse
vers la maison
au lieu d’aller vers la pelouse.
De quoi se faire inonder par orage violent
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Nous avions négligé quelques écarts de niveau
qui nous semblaient insignifiants.
Fallait pas.
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 .
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Nous avons tout démonté,
y compris les planches de la terrasse
 afin de modifier la pente
dans le sens qui nous convenait.
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 .
Faire, cela n’est rien,
mais
 faire, défaire et refaire…
Cela nous a pris 2 jours.
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Le support des planches est constitué
de cadres en chevrons
assemblés par des équerres.
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 .
Ces cadres sont reliés entre eux par des boulons
 de 1cm de diamètre et 14 cm de long,
ce qui représente la largeur exacte de 2 chevrons,
autrement dit, il n’y a pas la place de serrer l’écrou sur la vis.
Il a fallu creuser partiellement les chevrons avec un foret de diamètre 24
pour loger la tête de la vis.
(les acrros de bricolage comprendront).
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Pourquoi ne pas avoir pris des boulons de 16 cm au lieu de 14?
On n’en a pas trouvé assez en magasin.
Par ailleurs ils coûtent un euro de plus chacun.
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Il était prévu au départ que tous ces cadres soient dans un même plan horizontal
pour constituer une plate-forme
couvrant aussi bien la terrasse que le tour du bassin.
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Les supports de ces cadres sont divers selon la nature du terrain.
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Il y a des
porte piquets de 74 cm
qu’on enfonce dans le sol,
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ensuite, on solidarise les piquets et les cadres avec des boulons
ou des gros tire-fonds.
Ils sont utilisés aux points critiques
surtout pour les angles et les côtés du futur bassin.
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Il y a des
vérins
disposés pour empêcher les chevrons de fléchir.
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 Il a aussi de  simples
cales en pierres plates
par endroits,
destinées à être noyés dans du béton.
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Lorsque nous avons recommencé la mise à niveau,
les vérins ne posaient aucun problème
et et cales en pierres plates n’étaient pas encore bétonnées,
ouf…
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Mais les piquets n’avaient plus la bonne hauteur.
Il a fallu carrément déplanter certains porte-piquets
(74 cm!)
ou démonter et remonter autrement les autres piquets.
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On a présenté ensuite à nouveau  
les planches sur les cadres
afin de vérifier les niveaux dans tous les sens.
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Lors du repositionnement,
nous avons renoncé à la plate-forme dans un plan unique
(solution décidément ingérable),
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et créé des
dénivelés
qui, somme toute, sont plus agréables à l’oeil.
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A la récréation,
nous avons fabriqué une caisse  sans fond en planches et lambourdes
aux côtés doublés intérieurement de butyle
pour y mettre des plantes.
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Il est prévu à côté un caillebotis
(sur la photo, ce ne sont que des palettes ordinaires)
pour  supporter un gros cache-pots en zinc noir.
 .
 
 
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Enfin,nous avons ôté les planches
afin de terminer les fixations, bétonnages et surtout bitumage
pour protéger les bois de l’humidité.
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Les arbres vivants ont besoin d’eau
mais quand ils sont morts,
il ne en faut surtout pas.
Etonnant, non?
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Publié 15 août 2009 par Leodamgan dans Bassin aux poissons rouges, Travaux de bricolage

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