Archives de la catégorie ‘Concentré de culture jardinière

Mes plantes pour l’ombre   40 comments

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J’ai enfin trouvé des plantes pour meubler

une bande de terrain orientée au nord-ouest

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1coin-ombre1

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entre une haie de thuyas et une petite maison.

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J’ai utilisé :

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2hydrangea-petiolaris1

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des hydrangeas pétiolaris (hortensias grimpants) qui ont mis 7 ou 8 ans à atteindre 2 mètres de haut,

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3hostas1

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diverses variétés de hostas sélectionnés pour leur résistance aux gastéropodes,

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4fougères1

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des fougères à feuillage persistant en hiver (du type « polystichum »),

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.5asperule-odorante1

de l’aspérule odorante.

Cette petite plante tapissante couvre vite  et bien tous les types de sol.

Elle fleurit aussi bien à l’ombre qu’au soleil.

Evidemment, pour sentir son parfum, il faut se pencher bien bas,

mais on n’a rien sans peine (oui, bof…),

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6geranium-macrorrhizum1

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des geraniums « macrorrizhum ».

Ils fleurissent à l’ombre, ont un feuillage persistant et sont vraiment tapissants.

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7coin-ombre2

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Quant à l’herbe qu’on aperçoit, c’est du gazon spécial ombre,

évidemment…

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Publié 15 mai 2012 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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70 plantes toxiques de nos jardins et de nos régions.   80 comments

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Certaines nous sont très familières

mais pas toutes.

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Aconit-Actée-Actée noire-Airelle

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ACONIT

Troubles possibles : plante redoutable, l’une des plus dangereuse de la flore de France.

Toute la plante est vénéneuse par ses alcaloïdes. 2 à 3 g de racine = MORTELLE.

Confection de bouquets dangereuse, risque de porter à la bouche : – engourdissement des muqueuses ; – troubles de l’équilibre ; – dépression cardiaque

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ACTEE

Troubles possibles : toxicité proche de celle de l’aconit et du vératre surtout à l’état frais.

maximum de toxicité dans les fruits. Irritation du tube digestif.

Délire furieux. MORTEL à forte dose. Perte de toxicité par dessication.

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AIRELLE ROUGE

Troubles possibles : céphalées, vomissements à forte dose.

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Aristoloche-Arnica-Arum Italie-Asclépiade

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ARISTOLOCHE

Troubles possibles : toute la plante est toxique.

Principe inconnu.

Poison violent des vaisseaux capillaires, toxique du tractus digestif (vomissement, diarrhées).

Abortif. Atteinte des centres nerveux conduisant au coma.

L’eau contenue dans les fleurs peut provoquer des ophtalmies très graves. L’acide aristolochique serait carcinogène.

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ARNICA

Troubles possibles : succédané faible de la strychnine.

Brûlures de la gorge, céphalées, accélération du pouls.

A dose très forte MORT par asphyxie (50 g de teinture ou une poignée de fleurs).

En usage externe possibilité de vésication importante.

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ARUM D’ITALIE

Troubles possibles : succédané faible de la strychnine.

Brûlures de la gorge, céphalées, accélération du pouls.

A dose très forte MORT par asphyxie (50 g de teinture ou une poignée de fleurs).

En usage externe possibilité de vésication importante.

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ASCLEPIADE BLANCHE

Racines fortement irritantes.

Etait très utilisée, non sans risque, contre les morsures d’animaux venimeux (d’où son nom).

Chimie très mal connue.

Une fraction lipophile racinaire produirait des effets similaires à ceux de la digitale et du strophantus.

Troubles possibles : vomissements, diarrhées, céphalées

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Aucuba-Belladone-Boule de neige-Bourdaine

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AUCUBA

Troubles possibles : fortes diarrhées.

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BELLADONE

Toute la plante est d’une grande toxicité.

Alcaloïdes (hyoscianinne, atropine, scopolamine).

Troubles possibles : 10 à 15 baies provoquent un effet fatal.

Troubles digestifs, nausées. Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses.

Gêne respiratoire. Dépression cardiaque, coma. MORTELLE.

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BOULE DE NEIGE

Troubles possibles : purgatif violent surtout par ingestion des fruits.

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BOURDAINE

Troubles possibles : vomissements, coliques, selles sanglantes avec la plante à l’état frais.

Baies à forte dose : mydriase, convulsions.

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Bryone-Buis-Busserole-Cadier

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BRYONE

Troubles possibles : plante vésiquante, purgative, vomitive.

Convulsions tétaniques. Hypothermie. Crampes, coma.

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BUIS

Troubles possibles : sudorifique, cholagogue, antirhumatismal.

Vomissements, vertiges, tremblements, paralysie spinale. Possibilités de dermites.

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BUSSEROLE

Troubles possibles : céphalées, vomissements (par surdosage de feuilles).

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CADIER

Troubles possibles : abortif, emménagogue.

Très fortes irritations des muqueuses.

Parfois atteintes du système nerveux.

En usage externe : antiseptique, parasiticide (eczéma, psoriasis, traitement des cheveux gras).

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Caltha palustris-Chèvrefeuille-Colchique-Concombre sauvage

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CALTHA PALUSTRIS (populage ou souci des marais).

Troubles possibles : irritant par contact.

Troubles cardiaques par ingestion. Troubles gastro-intestinaux.

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CHEVREFEUILLE

Toute la plante est toxique (surtout les fruits).

Troubles possibles : vomissements, diarrhées, sueurs, tachycardie, coma. Des cas MORTELS décrits.

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COLCHIQUE

Troubles possibles :

antirhumatismale, antigoutteux, diurétique, analgésique. Antimitotique (=antitumoral).

Grande toxicité par voie générale.

Intoxication avec toute la plante (surtout graines et bulbes).

Irritation des voies digestives, salivation, troubles cardiaques et vasculaires, troubles nerveux, paralysie.

MORTELLE. La mort peut survenir jusqu’à 10 jours aprés l’ingestion.

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CONCOMBRE SAUVAGE

Troubles possibles : toxicité très voisine de celle de la bryone.

Convulsions, paralysie nerveuse, chute de tension.

Toxicité de toute la plante (essentiellement le fruit).

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Corroyère-Cytise-Daphné-Datura

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CORROYERE

Troubles possibles : céphalées. Convulsions épileptiformes.

Sécheresse de la bouche. Coma. MORTEL en 1h30. Feuilles falsifiant parfois le séné.

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CYTISE

Troubles possibles : toute la plante est toxique.

Fleurs et graines sont les parties les plus dangereuses.

Salivation abondante, irritation du tube digestif, vomissements sanglants, mydriase.

Asphyxie possible pouvant entrainer la MORT.

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DAPHNE

Troubles possibles : ecorces, racines vésicantes.

Fruits abortifs. Hématurie, céphalée, dépression cardiaque.

D. Mezereum est considéré comme le plus dangereux (10 à 12 fruits = dose MORTELLE).

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DATURA

Troubles possibles : troubles digestifs, nausées.

Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses.

Gêne respiratoire. Dépression cardiaque, coma. MORTELLE

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Douce amère-Ellébore blanc-Fougère Aigle-Fougère mâle

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DOUCE-AMERE

Troubles possibles : vomissements, douleurs abdominales. Mydriase.

Sécheresse des muqueuses. Céphalées, délire, coma 10 baies = MORTEL pour un enfant


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ELLEBORE BLANC

Troubles possibles : au tableau A comme hypotenseur et vasodilatateur.

Les doses efficaces sont très proches des doses toxiques.

Mortel pour le bétail, poison de flèches dans l’antiquité, poudre insecticide.

 Intoxication : irritation des muqueuses, vomissements, hypersudation, hypotension, dépression respiratoire, hallucinations.

MORTELLE.

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FOUGERE AIGLE

Troubles possibles : accidents digestifs chez les bovidés.

Les jeunes frondes consommées comme des asperges (Extrême-Orient) induiraient des cancers digestifs

(reliés à des quantités importantes d’acide shikimique ?).

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FOUGERE MALE

Troubles possibles : chez l’homme si les produits traversent la paroi intestinale.

Assez toxique. Vomissements, diarrhées, vertiges, crampes, hématurie, cécité temporaire.

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Fragon-Fusain-Genévrier Phénicie-Glycine

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FRAGON

Troubles possibles : partie utilisée : rhyzome.

Diurétique, vaso-constricteur (varices, hémorroïdes). Intoxication : vomissements. Fruits à rejeter.

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FUSAIN

Troubles possibles : cardiotoxique. Action voisine de la digitaline.

Très irritant du tube digestif, violentes diarrhées. Syncopes possibles.

Cas MORTEL décrit après ingestion de trente baies (forte toxicité localisée dans les graines).

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GENEVRIER DE PHENICIE

Troubles possibles : même toxicité que le J. Sabina.

Huile essentielle MORTELLE. Abortif très dangereux.

Action rubéfiante en usage externe.

Usage interne : risque d’hémorragies, paralysie, coma (mort dans 50% des cas d’intoxication).

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GLYCINE

Troubles possibles : intoxications surtout par les graines.

Douleurs abdominales, dilatation pupillaire, céphalées, somnolence.

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Gui-Hellébore-If-Jusquiame noire

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GUI

Troubles possibles : les feuilles sont parfois utilisées contre l’artériosclérose et l’hypotension, activité diurétique.

10 à 20 fruits peuvent provoquer des accidents graves.

Irritation des muqueuses. Hypotension, collapsus possible. Des recherches portent sur de possibles activités anti-cancéreuses

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HELLEBORE

Troubles possibles : bradycardie. Mydriase. Propriétés raticides

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IF

Troubles possibles : l’ensemble de la plante est toxique (seule l’arille mûre semble non toxique).

Appareil digestif : vomissement, diarrhées. Appareil nerveux : troubles visuels.

Appareil cardiaque : hypotension. Coma.

CAS MORTELS (intoxications possibles dans les scieries).

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JUSQUIAME NOIRE

Troubles possibles : troubles digestifs, nausées.

Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses.

Gêne respiratoire. Dépression cardiaque, coma. MORTELLE.

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Laurier rose-Laurier tin-Lierre-Mahonia

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LAURIER-ROSE

Le laurier rose est toxique par ingestion et provoque des troubles cardiaques mortels.

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LAURIER-TIN

Troubles possibles : purgatif violent surtout par ingestion de fruits.

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LIERRE

Troubles possibles : dermites. Troubles digestifs, excitation.

Coma par dépression respiratoire. MORT par asphyxie.

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MAHONIA

Troubles possibles : fruits fortement purgatifs. Hypotenseur..

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Marronnier d Inde-Mercuriale-Morelle noire-Muguet

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MARRONNIER D’INDE

Troubles possibles : troubles gastro-intestinaux par ingestion des graines.

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MERCURIALE

Troubles possibles : accidents digestifs graves. A. Perennis est considérée comme plus dangereuse que M. Annua

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MORELLE NOIRE

Troubles possibles : intoxication digestive : nausées, douleurs abdominales.

Mydriase, sécheresse des muqueuses. Congestion de la face. Tachycardie.

Fruits parfois retrouvés dans des conserves de pois ou de haricots (récolte mécanisée).

La cuisson détruit une grande part de la solanine.

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MUGUET

Troubles possibles : cardiotoxique (et donc cardiotonique en usage contrôlé).

Excellent diurétique (les hétérosides cardiotoniques améliorent la circulation rénale).

Au tableau C sous forme de teinture. Intoxications : nausées, vomissements, vertiges. MORTELLE.

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Narcisse-Nerprun-Nivéole-Parisette

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NARCISSE

Troubles possibles : toutes ces plantes sont vénéneuses. Troubles nerveux, cardiaques, tremblements.

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NERPRUN

Troubles possibles : purgatif violent à l’état frais (surtout les fruits).

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NIVEOLE

Troubles possibles : mydriase, céphalées, somnolence. Plantes cardiotoxiques.

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PARISETTE A 4 FEUILLES

Troubles possibles : troubles : grande lassitude, douleurs gastriques, vomissements, tachycardie.

L’ingestion de 2 à 3 baies peut être MORTELLE.

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Phytolacca-Pied d alouette-Renoncule-Rhodedendron

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PHYTOLACCA

Troubles possibles : activités anti-inflammatoire, spermicide, molluscicide.

La consommation de fruits provoque refroidissement, vomissement et cyanose.

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PIED D’ALOUETTE

Troubles possibles : toxicité de toute la plante mais surtout au niveau des graines.

Mêmes symptômes que pour l’aconit (moins grave) mais sans dilatation pupillaire.

Dépression respiratoire. Graines insecticides et parasiticides.

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RENONCULE

Toute la famille présente une plus ou moins forte toxicité. R. THORA, l’une des plus toxiques (rare, 1000 à 1200 m.)

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RHODODENDRON

Troubles possibles : vomissements, diarrhées. Bradycardie, hypotension. Irritations épidermiques.

Toxicité possible du miel de rhododendron.

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Rue-Sceau Salomon-Sumac-Tabac

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RUE

Troubles possibles : plante vésicante provoquant des dermites.

Par ingestion : narcotique. Tuméfaction du tube digestif, attaque de toutes les muqueuses.

Abortif pouvant être MORTEL. Huile essentielle dangereuse.

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SCEAU DE SALOMON

Troubles possibles : parfois utilisé en usage externe contre les rhumatismes.

Plante toxique dans son ensemble (principalement rhyzome et baies).

Intoxication : vomissements, bradycardie, hypoglycémie. MORTELLE

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SUMAC DE VIRGINIE

Troubles possibles : dermites profondes provoquées par les poils portés par les fruits et les tiges de R. typhina et R. Coriaria.

Chez R. Cotinus ce sont les fruits qui provoquent des dermites.

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TABAC

Troubles possibles : accélération et ralentissement du rythme cardiaque. Dépression du système nerveux. Syncope.

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Tamier-Thuya-Troène-Trolle

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TAMIER

Troubles possibles : toxicité essentiellement dans les baies et les tubercules.

Irritation des muqueuses, troubles respiratoires. MORTELLE.

En usage externe (remède populaire) activité rubéfiante des parties souterraines soulageant rhumatisme et lumbago.

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THUYA

Troubles possibles : emménagogue (effet de la thuyone).

Antihémorroïdaire (tanin ?). Destruction des verrues (usage externe).

Provoque des dermites chez des personnes sensibles.

A forte dose l’huile essentielle est un poison du système nerveux.

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TROENE

Troubles possibles : irritation du tube digestif, atteinte rénale. Convulsions, collapsus possible.

Cas de MORT observés.

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TROLLE D’EUROPE

Troubles possibles : irritation par contact. Troubles cardiaques.

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Je fais peu d’articles didactiques

mais  celui-ci peut être utile.

Si vous connaissez d’autres plantes dangereuses,

j’enrichirai mon texte.

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PS :

Suite aux remarques de quelques aimables commentateurs,  j’ajoute :

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Anémone sylvie-Cigue-Digitale-Laurier cerise

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ANEMONE SYLVIE

Elle contient de l’anémonine et provoque des vomissements, de la diarrhée et du sang dans les urines. Elle provoque aussi de l’engourdissement, des difficultés respiratoires, de la faiblesse musculaire et des convulsions, 200 mg d’anémonine suffisent à provoquer la mort d’un animal de 10 kg.

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CIGUE

Elle provoque des troubles nerveux et respiratoires pouvant aboutir à la mort par paralysie du diaphragme.

La toxicité de la plante varie suivant la partie considérée (la racine est moins toxique que la tige et les feuilles), la saison (les fruits sont particulièrement toxiques juste avant maturité), et le lieu où elle pousse (la ciguë serait plus virulente dans le midi qu’au nord).

La quantité mortelle de ciguë pour l’homme est de 6 grammes.

 

DIGITALE

Troubles possibles : vomissements, diarrhées. Céphalées, vertiges. Troubles visuels. Cardiotoxique.

MORTELLE.

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LAURIER-CERISE

Le Laurier-cerise est toxique dans toutes ses parties car riche en acide cyanhydrique.

Attention aussi à l’amande contenue dans les noyaux. Comme chez la plupart des rosacées possédant un noyau, elles sont extrêmement toxiques car libèrent après ingestion de l’acide cyanhydrique.

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 Lupin-Pomme de terre-Rhubarbe-Ricin

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LUPIN

beaucoup de ces espèces sont toxiques, du fait de la présence dalcaloïdes, notamment dans les graines

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POMME DE TERRE

Les pommes de terre contiennent des composés toxiques nommés alcaloïdes (solanine et chaconine), qui leur procurent une protection contre différents pathogènes retrouvés dans la nature. Chez l’humain, la consommation d’alcaloïdes peut être liée à différents symptômes (sensation de picotement dans la bouche, malaises gastro-intestinaux, sudation, bronchospasme, etc.). Lorsque consommés en grande quantité, les alcaloïdes peuvent entraîner de graves intoxications pouvant nuire au système nerveux central.

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RHUBARBE

Les limbes des feuilles sont toxiques à cause notamment de leur teneur en acide oxalique. Les glucosides d’anthraquinone pourraient également être responsables de cette toxicité (Voir aussi Glycoside).

La plupart des intoxications ont lieu lorsque des novices préparent les limbes au lieu des pétioles. On peut voir apparaître des symptômes tels que nausées, vomissements, crampes abdominales et diarrhées. Les oxalates solubles précipitent sous forme d’oxalate de calcium dans les fluides organiques. Dans les urines, cet effet peut provoquer des dommages rénaux .

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RICIN

L’ingestion de graines, souvent accidentelle chez les jeunes enfants, peut provoquer des intoxications graves (en raison de la présence de ricine) nécessitant impérativement une prise en charge hospitalière. On considère que trois graines peuvent être fatales à un enfant, quatre graines peuvent déterminer une intoxication sérieuse chez l’adulte et six à huit graines pourront lui être fatales (selon la sensibilité des personnes).

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pervenche-madagascar

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PERVENCHE de Madagascar

La plante peut être dangereuse si elle est consommée par voie orale. Elle peut être hallucinogène, et est citée (sous son synonyme Vinca rosea) dans le « Louisiana State Act 159« . Comme la plupart des molécules ayant une activité antitumorale, les alcaloïdes binaires de la pervenche de Madagascar ont une toxicité élevée.

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Berce du Caucase

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BERCE DU CAUCASE

La berce du Caucase est une plante  toxique et envahissante, dont la sève contient des toxines photosensibilisantes (furocoumarines, dont les psoralènes). Elle provoque des phytophotodermatites parfois sévères dont les lésions ressemblent à des brûlures (parfois jusqu’au 2e degré).

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iris

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IRIS PSEUDOACORUS ( à gauche)

Jadis, les rhizomes de l’iris des marais étaient utilisés pour leurs vertus vomitives, diurétiques et vermifuges. Aujourd’hui, on ne l’utilise que très rarement et uniquement sur ordonnance car il peut causer de violents vomissements et diarrhées.

Les cas humains sont rares et ces intoxications sont surtout décrites chez le bétail.

Il a empoisonné des bovins et des porcs, et il est possible que l’ingestion de rhizomes produise des symptômes semblables chez les humains. Les liquides de la plante produisent des dermatites chez les personnes sensibles.

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IRIS FETIDE ou iris gigot (à droite)

La plante est responsable d’intoxications se manifestant par des vomissements, des diarrhées, parfois sanglantes.
Les cas humains sont rares et ces intoxications sont surtout décrites chez le bétail.
Le contact provoque des dermatites. La présence d’une para-quinone alkylée serait l’un des toxiques responsables de cet effet.

IRIS DES JARDINS

Il y a assez peu d’informations à leur sujet, mais j’ai trouvé (sous réserve) :

Toxique par ingestion

Peut provoquer de l’ataxie (mouvements perturbés par un manque de coordination des membres tremblements), des vomissements, de la diarrhée, des coliques, des  crampes, des troubles du rythme cardiaque, de la bradycardie (pulsations cardiaques en dessous de 60 par minute), de l’hypotonie (basse pression sanguine).

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sureau-yeble.

SUREAU YEBLE ou faux sureau

Le sureau yèble ressemble au sureau noir Il ne s’agit pas d’un arbuste mais d’une herbacée. Le sureau yèble (herbe) disparait l’hiver. Ses tiges qui ne dépassent pas 2 mètres de haut ne seront jamais recouvertes d’écorce. Elles sont de couleur unie, verte, puis rouge et présentent un aspect nettement cannelé.

Ses grappes de fruits, tout comme ses fleurs  sont toujours dressées vers le ciel alors que celles du sureau noir sont pendantes vers la terre. Cette plante est toxique.

 

Publié 27 août 2011 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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Des fougères persistantes pour l’ombre   23 comments

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Comme cela avait bien marché

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1fougeres-pres-fontaine

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il y a 2 ou 3 ans dans une zone d’ombre,

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2fougeres-achetees2

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nous avons acheté d’autres fougères persistantes

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3palmier1

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pour meubler la terre sous un gros palmier.

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Voici les variétés que nous avons achetées suite à notre expérience réussie précédente:

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4plolypodium-vulgare

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5polystichum

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6polystichum-proliferum

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7cirtonium-fortunei2

et une fougère « Cyrtomium fortunei » dite « Fougère-houx ».

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8fougeres-plantcees1

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Toutes les fougères ci-dessus sont parfaitement vivaces, rustiques avec un feuillage persistant en hiver.

Jusque là, nous fûmes raisonnables dans nos achats.

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Mais un coup de coeur, parfois ne l’est pas :

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9dicksonia-antarctica

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Cette fougère arborescente,

originaire d’Australie,

supporte des gelées de faible durée de -7°.

Elle atteint 15m dans sa zone d’origine

mais 2 à 3m en culture chez nous,

ce qui est déjà imposant pour une fougère.

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Bon, nous la protègerons l’hiver…

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Publié 7 août 2011 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière, Fougères persistantes

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Les plantes qui se ressèment toutes seules.   28 comments

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Qu’il est doux de ne rien faire

quand tout pousse autour de vous.

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J’ai pensé à certaines plantes

pour des gens qui, débutant un jardin,

se trouvent avec une grande surface à planter,

mais peu de plantes.

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En attendant de voir pousser ses plantes nouvellement acquises

(généralement petites et peu nombreuses),

on peut meubler à bon compte et sans trop se fatiguer.

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1amarantes-pourpres

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Un paquet de graines de ces amarantes pourpres constitue un achat à vie.

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Elles sont annuelles et sont jolies de juin à novembre.

On les arrache à la  première gelée.

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Celles qui se ressèment d’elles-mêmes en automne  sont plus grandes et plus robustes

que celles que je sème au printemps après avoir récupéré les graines en automne.

Alors, pourquoi se fatiguer?

Evidemment, on a la surprise de l’endroit qu’elles vont choisir pour germer.

Mais  si vous êtes déterministes et tenez à composer votre décor selon un plan bien précis,

vous pouvez récupérer les graines en automne, les semer en terrine au printemps

puis les mettre en place en mai/juin.

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2violettes-cornues2b

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Les violettes cornues ont des opinions bien arrêtées sur ce qui leur convient :

le gravier des allées, de préférence.

Elles s’y sèment abondamment.

Elles ne dédaignent cependant pas la bonne terre de potager.

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Elles fleurissent au printemps et en début d’été.

En période de canicule, leur feuillage se desséchant, on peut les arracher.

De nouvelles plantes germent et  redémarrent dès l’automne jusqu’aux gelées.

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On peut en acheter en plants ou en graines.

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3giroflees3b

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Les giroflées ravenelles les plus communes se ressèment d’elles mêmes

si on évite d’ôter les fleurs fânées, bien sûr

(ce qui est valable pour toutes les plantes que je cite ici),

mais j’avoue que ces giroflées aux teintes variées

ont été semées par mes soins, puis repiquées, puis mises en place.

Elles sont donc probablement hors-sujet dans cet article,

mais je les aime tant

que j’en fais tous les ans.

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On peut acheter ou récupérer les graines.

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4coquelourdes

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Les coquelourdes, elles, sont de belles envahisseuses très spontanées,

aussi bien pour la variété blanche que rose.

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Elles vivent plusieurs années tout en se semant d’elles mêmes.

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Elles affectionnent les sols sableux et le soleil, parait-il,

mais je les vois fleurir aussi à mi-ombre et en sol argileux.

Elles fleurissent de mai à août.

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Leur entretien consiste à couper les tiges fanées en fin d’été.

Il reste une rosette de feuilles basses qui passe l’hiver sans problème.

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5myosotis

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Les myosotis sont d’autres envahisseurs sympathiques.

A partir du paquet de graines initial, on obtient un champ!

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Ils fleurissent en avril/mai

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Je les arrache après la floraison.

Ils se sont déjà ressemés suffisamment de toute façon.

En février ou mars, s’il ne gèle pas, je regroupe parfois des plants

de façon à obtenir un tapis plus homogène.

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Ils mettent bien en valeur les tulipes

et sont capables de fleurir dans des conditions ingrates

comme dans le sol sec devant la cabane de jardin orientée au nord.

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6impatiens-balfouri

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Les impatiens Balfouri sont des annuelles dont les fleurs ne sont pas spectaculaires

mais qui sont capables de fleurir en sol sec à l’ombre du pied d’une haie.

Elles n’apprécient pas le soleil, en fait.

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Elles fleurissent de juin à août.

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Je ne m’en occupe que pour leur faire des barrières de tuteurage en bambous,

ceci afin qu’elles ne se couchent pas dans l’allée.

Je ne les arrache même plus après la première gelée,

elles se dessèchent si vite…

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Je ne sais pas où on peut s’en procurer.

Elles sont apparues spontanément chez moi

depuis le jardin d’un voisin sans doute.

Si vous en voyez chez quelqu’un, essayez de récupérer les graines…

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7valeriane

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Les valérianes, elles sont amoureuses du soleil

et se sèment en sol sec dans trois grains de poussière.

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Elles fleurissent de mai à septembre.

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Il suffit d’en acheter un ou deux plants

pour que l’espèce se propage durablement chez soi.

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8fenouil-bronze

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Le fenouil bronze est décoratif par son feuillage.

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Il est trop envahissant pour être placé au potager,

mieux vaut le réserver en décoration de massif

où il est concurrencé par les autres plantes.

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9bleuets

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Ces centaurées vivaces sont dans mon jardin depuis toujours.

Je ne sais pas d’où elles viennent.

Je sais qu’on peut en acheter des graines.

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Elles fleurissent au printemps et en été.

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Elles se propagent sans être trop envahissantes.

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10echinpos-ritro-blue

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Si on aime les plantes d’aspect sauvage,

on peut adopter l’échinops ‘Ritro blue’

qui s’empressera de se propager dans le jardin

(j’avais acheté un seul plant).

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Il fleurit de juin à août.

On peut en faire de jolis bouquets secs.

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En fin de floraison, ils commencent à sécher.

A ce moment, je coupe toute la plante à ras de terre,

feuillage compris.

Cela ne les empêche nullement de resurgir vigoureusement l’année suivante.

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11molene1

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Dans le genre plus sauvage encore, il y a la molène (ou « bouillon blanc »).

On en voit sur les talus au bord des routes en saison de juin à août.

Je ne sais pas d’où viennent les miennes exactement

mais je les garde.

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On peut en acheter des variétés beaucoup plus jolies

mais qui ne se reproduisent guère.

Donc, si vous voyez de ces plantes en train de faire des graines,

servez-vous et lancez les à la volée dans un coin du jardin!

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12nigelles-de-damas

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Les nigelles de Damas font aussi partie de ces plantes annuelles éternellement présentes au jardin.

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Elles fleurissent en mai/juin et accompagnent les autres plantes de leur silhouette légère.

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Le seul entretien est l’arrachage de la plante séchée en automne ou en fin d’été..

Si on veut davantage de plantes l’an prochain,

on écrase les capsules de fruits secs pour éparpiller tout de suite les graines sur le sol.

Inutile de récupérer les graines pour les semer au printemps.

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13pieds-dalouette

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Les pieds d’alouette se traitent comme les nigelles.

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Il fleurissent de juin à août.

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14stipas1

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Les stipas tenuifolias sont des graminées vivaces au feuillage très léger

et toujours agité par le vent.

Ils mettent en valeur les fleurs et restent jolis en hiver.

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Ils se propagent spontanément dans un sol un peu sablonneux.

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Il n’y a pas d’entretien à proprement parler.

On ne coupe pas le feuillage sec en hiver

mais on le « peigne » en tirant un peu dessus.

le feuillage resté vert résiste à cette traction.

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On peut déménager sans difficulté des plantes issues de semis

qu’on trouve mal placées.

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15cotoneaster-salicifolia

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Il y a des arbustes aussi qui se sèment tout seuls,

les cotoneasters, par exemple.

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évidemment, il faut patienter pour avoir des sujets bien développés…

Sur la photo de droite prise en automne, le cotoneaster porte ses fruits rouges

à côté d’un berberis pourpre.

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Rosier Rubra

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On ne pense pas aux semis de rosiers

mais certains, comme ce rosier « Rubra » donnent naissance à des plantules,

d’autant plus que je laisse les fruits décoratifs sur l’arbuste.

J’ai récupéré une de ces plantules dans un pot pour qu’elle grandisse

en attendant la plantation en pleine terre.

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La floraison de ce rosier est plutôt discrète

mais son feuillage pourpre, presque persistant,

constitue un bon fond de massif

pour les hortensias blancs.

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asplenium1

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Les fougères aussi peuvent se propager comme bon leur semble

tels ces aspleniums

qui privilégient les talus rocailleux côté ombre.

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Et enfin,

mais je ne vous mets pas la photo,

car vous connaissez :

le laurier-sauce se sème  partout.

J’en trouve des plants dans tout le jardin,

et ils sont difficiles à arracher.

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C’est un vrai fléau!

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Les hostas ne sont pas si sensibles à la sécheresse, mais peuvent générer du spleen.   28 comments

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En ce printemps record de sécheresse

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 hostas-2011-1

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je suis étonnée de voir la bonne tenue de ma collection de hostas

plantée à l’ombre, certes, mais jamais arrosée.

Il y a là des variétés que j’ai achetées en 2008,

censées résister aux gastéropodes gloutons.

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Hosta Wide Brim

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Wide brim,

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Hosta sieboldiana elegans

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Sieboldana elegans,

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Hosta ondulata variegata

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Ondulata variégata,

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Hosta Francee

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Francee,

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Nous avions déjà d’autres hostas,

près de notre ancien bassin (mare plutôt),

qui faisait de régal des gastéropodes grands et petits,

avec ou sans coquilles,

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hostas2008-2

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et faisaient de leur feuillage une fine dentelle

qui aurait fait honneur à Calais.

Il faut dire que le massif  de hostas était planté si près de l’eau,

qu’il introduisait des racines directement dans l’eau

et utilisait le bassin comme une sorte de pot à réserve d’eau géant.

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hostas-2011-2

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Ce sont des hostas plantaginea grandiflora.

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Après notre reconstruction complète,

les hostas sont plantés en terrain sec

et n’ont pas été arrosés depuis deux ans.

En guise de paillis,

j’ai utilisé du sable et de vieilles aiguilles de conifère.

 La « pelouse » à côté, non arrosée non plus, acquiert une teinte jaune intéressante

mais les hostas gardent toute leur verte fraicheur.

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Intéressant, non?

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Cependant, à la fin du mois d’août,

Marc est gagné par le spleen.

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hostas-2008

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Ce sont des hostas en fleurs.
Leur floraison éveille en moi des souvenirs douloureux de l’enfance.. comme
quand je voyais les colchiques..

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C’est la fin de l’été.. la rentrée.. les feuilles mortes.. les marrons..

les galoches dans les feuilles.. la blouse grise .. l’odeur de la craie.. de l’encre

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Ouvrez votre Bled page 38…

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le soleil n’est plus le même.. déjà plus bas sur l’horizon..plus pâle..

et l’humidité du matin me rappelle ces levers tôt à la caserne d’Orange où le soleil
rouge illuminait le Ventoux et où les platanes lâchaient leurs feuilles
qui couraient sur les pointes au vent du nord.. en bruissant sur le
bitume.. faites les abords..travaux d’intérêt collectif.. les corvées..

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Je n’aime pas les hostas en fleurs.. je n’aime pas l’automne..
on se remet en laine..les jours sont longs et va tarder le temps où les
merles du matin vont recommencer à siffler dans l’espoir non vain de
séduire une gonzesse…

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Oui.. je n’aime pas les hostas en fleurs..

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Monique en a planté .. plein..

des variétés qui résistent à cette sécheresse.. va savoir.. des verts.. des verts clairs .. des panachés..

et même des bleus..

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D’habitude les limaces et les escargots se délectent de ces feuilles tendres comme un coeur de laitue Nadine..

là.. rien.. sont où ces gastéropodes?.. dans quelle contrée de rêve ont ils migré..

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Misére,

on va avoir des fleurs sur les hostas….

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Marc.

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Publié 4 juin 2011 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière, hostas, Prose à Marc

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Retirer les bulbes de tulipes chaque année ou les laisser en pleine terre?   30 comments

En ce qui me concerne, c’est selon…

Il y en a que je retire chaque année:

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..

tulipes-varies1.

comme celles-ci,

pour la raison qu’après leur défloraison,  je vais avoir besoin du terrain pour planter autre chose,

d’autant plus que je vais arracher en même temps les myosotis fanés

(qui reviendront encore plus nombreux l’an prochain comme d’habitude car ils se seront ressemés d’ici là).

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tulipes-oranges-2.

Celles-là aussi, je les déplante tous les ans car je mets mes dahlias à cet endroit en mai.

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tulipes-rouges-et-jaunes1.

Il y a celles-là aussi occupant actuellement le futur espace des pélargoniums rouges  à planter en pleine terre.


J’ai pour elles une certaine affection.

j’avais acheté les bulbes en 2003.


Je m’en souviens parce que c’est la même année que nous avons acquis notre premier PC

et l’appareil numérique qui allait avec,

et donc que j’ai fait mes premières photos numériques

(de ces tulipes, entre autres).


A une certaine époque,

je déplantais absolument toutes mes tulipes chaque année

mais je séparais celles qui avaient fleuri de celles qui n’avaient pas fleuri.

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tulipe-non-fleurie1.

On reconnait très tôt une tulipe qui ne fleurira pas :

une seule feuille qui pousse, c’est significatif.

Et  rédhibitoire peut-être, car sait-on si elle refleurira un jour?

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Le moyen de le savoir est de la replanter tout de suite ailleurs

.

tulipes-jaunes-ppinire1.

et d’observer son comportement l’année suivante.

..

Pour cela, je déterre ces tulipes non fleuries et les replante aussitôt dans une zone du jardin

surnommée  “pépinière de tulipes” pour la circonstance.

C’est intéressant.

Je l’avais fait l’an dernier pour des tulipes jaunes non fleuries

que j’avais “pépinièrisées”

(désolée de soumettre la syntaxe à une telle torture)

au pied des framboisiers.


la moitié d’entre elles a refleuri cette année.

Il ne faut donc jamais désespérer des tulipes.

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Celles qui ont fleuri en pépinière sont replantées après défloraison

dans la zone qui leur est réservée,

.

tulipes-jaunes1

comme là, par exemple.


Au cas où certains auraient remarqué que j’avais déplanté et replanté ailleurs aussitôt des bulbes au printemps alors qu’on est censé attendre pour les déterrer que les feuilles jaunissent afin que les bulbes reconstituent leurs réserves, je répondrai que, à ce stade, notre terre argileuse sera devenue dure comme du béton, les feuilles auront disparu je ne sais où. Donc, pour récupérer les bulbes : tintin, macache, etc… En voulant les déplanter, on les poignarde, on en fait du hachis… et peu survivent à l’opération.

Celles que je récupère pour réutiliser leur emplacement sont déterrées tout de suite aussi, mais mises dans une jardinière avec un peu de terre en attendant que le feuillage sèche, puis rangées au sec, à l’ombre pour replantation à l’automne.

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tulipe-purissima6.

A propos des tulipes blanches “Purissima” que j’ai achetées l’an dernier

pour accompagner les galets blancs,

je ne sais trop que faire : les déplanter ou non?


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Elles sont en compagnie de hostas qui commencent à pointer

et je ne mettrai rien à leur place.

Enfin bref, je me tâte

(c’est interdit par l’église, oui, je sais…).

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Et puis, il y a les tulipes que je laisse en pleine terre   pour diverses raisons

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1) parce que ce sont des tulipes dites “botaniques” , plus proches des espèces sauvages, comme

..

tulipes-turkestanica-2

.

les “Turkestanica”,

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tulipe-lilac-wonder.

les “Lilac wonder”,

.

tulipe-tarda.

les “Tarda”,

.

tulipe-tricolore.

ou ces tulipes tricolores.

.

2) ou parce que je n’arrive pas à les retirer

.

tulipes-flammes1.

comme ces tulipes dont j’ai oublié le nom

..

img_2122.

et qui prospèrent depuis des années en haut de la rocaille.

..

(tiens, cela me fait penser qu’il ne faut plus que je mette des “Chaperon rouge” en bas de la rocaille;

leur vermillon agressif  jure affreusement avec le rose fuschia des autres).

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Il y a aussi un cas particulier que j’ai découvert cette année au milieu de tulipes jaunes:

————————————————————————————————————————————

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tulipe-rouge-et-jaune.0

Cette tulipe moitié rouge, moitié jaune.

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Il est clair que je n’ai rien acheté de tel (ni n’en ai jamais vu, d’ailleurs).

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Alors : mutation, hybridation ou erreur d’emballage du commerçant?

J’ai voulu récupérer le bulbe pour le mettre de côté

mais je n’ai réussi qu’à casser la tige à 20 cm sous terre

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Bah, elle sortira à nouveau l’an prochain,

peut-être?

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Publié 11 avril 2011 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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Division des dahlias   15 comments

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La division des dahlias
 .
 n’est pas beaucoup de travail,
.
 
 
Je n’ai que 6 variétés,
à savoir:
Bishop of Llandaff,
dahlia blanc,
dahlia « fluo »,
dahlia « le croco » (peut-être…),
Dahlia « Marylin »,
Dahlia rouge.
.
 
 
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Les dahlias sont mis en végétation dans la serre depuis 3 semaines,
dans du terreau légèrement humide.
 .
En regardant la photo,
 je me souviens que j’ai reçu récemment  une 7ème variété
(blanc et pourpre, paraît-il),
cadeau du pépiniériste, en bas à gauche.
 .
Je verrai bien ce que cela donnera.
 .
 
.
La division des dahlias
consiste à fragmenter les gros tubercules comme celui-ci
de manière à conserver un bourgeon au moins
par fragment obtenu.
 .
Je le fais quand les pousses se développent.
Cela permet de bien voir ce que l’on fait,
mais ces jeunes pousses sont très fragiles,
il faut procéder avec précaution.
 .
.
Pour ce dahlia
« Bishop of Llandaff »
ça s’est bien passé : pas de dégâts.
J’ai pu diviser le gros tubercule en 5 parties
qui seront plantées séparément.
 .
J’ai traité le reste de la même manière.
 .
J’attendrai qu’il fasse plus chaud pour les mettre en pleine terre
 .
et j’attendrai aussi que mes tulipes oranges défleurissent
 .
 
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 car ces dahlias là
vont prendre leur place.
 .
Ce sont vraiment mes  préférés.
.

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