Archives de la catégorie ‘Concentré de culture jardinière

Mes plantes couvre-sol persistantes en hiver   49 comments

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mais sans guère de fleurs,

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il ne faut pas trop en demander…

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bruyère,  origan doré

lamier, lierre panaché.

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La bruyère, tout le monde la connait, il y a des variétés qui fleurissent en hiver ou dont le feuillage se colore en cette saison.

L’origan doré (mais pas tant que ça) est très aromatique et ne fleurit guère chez moi. Il préfère la mi-ombre et un sol pas trop sec malgré son parfum évocateur du Midi.

Le lamier est très couvrant et même trop envahissant en sol argileux. Il a des épis de fleurs jaunes en avril. Il supporte tout : ombre, soleil, piétinement… un vrai masochiste à placer en terrain difficile.

Le lierre panaché ne se présente plus. A mettre en désespoir de cause là où rien d’autre ne veut pousser.  Envahissant à surveiller.

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campanule des murailles, fougères persistantes,

arum d’Italie, plante inconnue de moi.

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Le feuillage de la campanule n’est pas parmi les plus jolis, mais cela fait un peu de verdure en hiver en attendant les fleurs violettes au printemps.

Les fougères à feuillage persistant donnent un aspect plus net aux zones d’ombre que les non-persistantes qui brunissent et s’affaissent.

Les arums d’Italie, dont le feuillage n’est visible qu’en hiver et la première moitié du printemps, sont à introduire avec précaution dans un jardin. Personnellement, je ne les ai jamais introduits, je les ai trouvés en arrivant. Ils sont très difficiles à extirper des endroits où on n’en veut pas (il faut faire levier avec une gouge à asperges) et sont envahissants. j’en laisse tout de même par endroits car ils mettent bien en valeur les tulipes jaunes et les narcisses.

Enfin, depuis des années, j’ai cette plante au feuillage minuscule qui m’a été vendue comme serpolet rampant fleurissant rose. En fait, elle est totalement inodore et n’a jamais fleuri. Elle a l’air d’aimer l’ombre et l’humidité, je n’ai pas réussi à en propager en plein soleil. Quand il gèle fort, le dessus devient brun, mais la plante redémarre très vigoureusement au printemps. Je la laisse parce qu’elle va bien avec les pierres (elle recouvre même les pierres, se contentant de quelques grains de poussière apparemment…).

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3couvre-sol3

 

bergenia, céraiste,

sedum sauvage, « mousse? » sauvage

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Le bergenia est la seule plante tapissante que j’ai qui fleurisse en hiver. Elle marche bien au soleil où à l’ombre.

La céraiste aime les rocailles, les sols secs et le soleil. Elle donne un nuage de fleurs blanches en avril/mai.

J’ai récupéré du sedum sauvage dans la nature. Je me le suis permis car il y en avait énormément.  De plus, je compte le multiplier, alors je ne culpabilise pas. J’attends de voir comment il fleurira en été. C’est peut-être du sedum âcre ordinaire.

J’ai une autre plante récupérée que je connais pas du tout. Elle brunit quand il fait sec et reverdit en quelques heures quand on l’arrose.

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romarin rampant, thym laineux,

romarin rampant et thym laineux ensemble,  graminées.

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Le romarin rampant mérite son nom. Il supporte plutôt bien les gelées.

Le thym laineux est très satisfaisant. Il est placé dans un très mauvais sol à base de glaise recouverte d’un peu de sable mais se développe allègrement. Il fait un tapis de minuscules fleurettes roses en été.

Parmi les graminées, j’ai beaucoup de stipas tenuifolias (étant donné qu’elles se ressèment partout) dont le feuillage sèche  en hiver mais est très aérien à la belle saison. J’ai aussi cette graminée à feuillage panaché vert et crème dont je ne sais pas le nom, l’ayant trouvée au jardin. Je pense que je devrais la diviser au printemps car elle supporte manifestement très bien le froid.

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Voilà, j’en ai fait le tour

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(c’est d’ailleurs tout ce que je peux faire au jardin en ce moment, je crois…).

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Mes associations florales en fonction des situations   43 comments

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Selon l’exposition et la nature du terrain,

j’ai fini, par essais et erreurs

à trouver les plantes qui survivaient chez moi.

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1corete

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En situation mi-ombragée (car il y a de grands arbres à proximité)

et en sol argileux sec en été, détrempé en hiver,

ce sont les pompons jaunes du corète du Japon et les pousses pourpres du cotinus.

(photo d’avril).

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2fleurs roses

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A mi-ombre et en sol argileux,

des rosiers « The Fairy » envahis par les nigelles de Damas et les coquelourdes.

(Photo de juin).

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Carrément à l’ombre avec un sol plutôt asséché par des bambous assez proches,

des hydrangeas petiolaris, divers hostas, des fougères et le géranium geranium macrorrhizum « ‘ingwersen’s variety' ».

(Photo de mai).

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4fleurs-terrain-sec

En sol sec, sableux et au soleil.

Des coquelourdes, des graminées,des gauras,

des hélichrysums, un phormium, des achillées et un sénécio.

(photos de juillet).

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5fleurs-talus

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Sur un talus argileux ayant le soleil la moitié de la journée.

Des héléniums, des rudbeckias,

auxquels s’ajoutent des knautias (boules mauves) , des oeillets d’Inde et des amarantes à feuillage rouge.

(photos d’août).

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Dans une rocaille au sol plutôt argileux amendé de terreau par endroits et en plein soleil.

des yuccas, des miscanthus, des rosiers à fleurs simples, des santolines, des anthémis,

de la valériane, des silènes enflés, des geraniums « Johnson’s Blue ».

(photos de juillet).

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Enfin, rien n’empêche de cultiver des plantes de terrain humide en bacs non troués.

On trouve là des thalias dealbata (grandes plantes de 2,5 m actuellement); des papyrus, des heuchères « caramel)

un acer palmatum pourpre, un bambou nain, une saggitaire,

un acorus « ogon », un orontium.

A côté des bacs, en terre, il y a une euphorbe Wulfenii.

(Photo de juillet).

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Simple, non?

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Publié 16 août 2012 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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Des plantes de rocaille qui résistent à l’hiver dans le nord de la France.   38 comments

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J’ai fini par trouver les bonnes, apparemment,

Voici donc mon avis après la réfection de la rocaille

et les plantations de l’an dernier.

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1rocaille5

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On met dans les rocailles des plantes qui apprécient un sol bien drainé,

ce qui peut être une bonne solution palliative quand on a comme chez nous

un terrain de nature argileuse trop froid et gorgé d’eau en hiver.

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– Un agave americana (rustique à -12°) peut surprendre ici, mais avec une bonne protection hivernale, il survit très bien.

– Il est possible de mettre des plantes aquatiques dans un petit bassin, mais bien sûr, elles doivent être rentrées en serre l’hiver.

– Parmi les graminées rustiques et vivaces l »avoine bleue » (Helictotrichon sempervivens) est intéressante.

– La camomille romaine (Chamaemelum Nobile treneague) est censée remplacer le gazon en terrain ingrat. Elle m’a un peu déçue par sa médiocre résistance au gel.

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.3plantes-rocailles2.

– Les campanules se trouvent bien en terrain un peu sec. Celles-ci (campanules Portenschlagiana) sont très couvrantes.

– L’euphorbe Euphorbia characias ‘Emmer green’ est particulièrement décorative avec ses couleurs panachées jaunes et vertes aussi bien sur le feuillage que sur les fleurs.

–  Les petites touffes de fétuque glauque sont incontournables en terrain sec.

– Nous avons vu resurgir et fleurir une ficoïde qui avait disparu depuis plus de 10 ans. Je pense qu’en remuant le sol pour refaire la rocaille, nous avons rapproché des racines de la surface du sol.

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– L’agave « Havardiana » résiste à -23°. mais attention, il est plus coupant que les autres, dangereux, même au moindre contact…

– Les hortensias « Annabelle » (encore un peu verts sur la photo car pas encore en pleine floraison) se plaisent au soleil et s’étalent en drageonnant. Ils ont une longue floraison crème qui se prolonge par des fleurs séchées virant au brun en hiver. Les rosiers à fleurs simples les accompagnent bien.

– Les graminées demandant un sol frais comme « Acorus gramineus Variegatus Ogon » seront élevées en pot.

– le romarin rampant que j’ai découvert récemment est parfait en rocaille avec quelques pierres levées, ou du gravier ou du sable. Il épouse bien la surface du sol avec ses rameaux tortueux.

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5plantes-rocailles4

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– La santoline avec ses petites fleurs jaunes en boule est indispensable à toute rocaille voulant se donner des allures méditerranéennes (de même que la lavande, le nepeta et le romarin).

– Les sedums sont les rois de la rocaille, évidemment.

– le sedum « Sedum spathulifolium ‘Cape Blanco' » est original avec  ses rosettes bleutées.

– En bas à droite, c’est un sedum aux rosettes larges et bien vertes dont j’ignore le nom. Il était sur le terrain depuis plus de 30 ans et semble particulièrement indestructible. Cependant, je ne l’ai jamais vu fleurir.

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6plantes-rocailles5

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– En sedum, toujours : le sedum « lydium glaucum »

– le sedum « Antique grill »

– le thym laineux s’établit  en un tapis très ras et fleurit rose en plus!

– les yuccas se portent à merveille en rocaille.

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7rocaille-1

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J’en oublie sans doute, Il y a d’autres plantes dans notre rocaille,

mais cela pourra faire l’objet d’un autre billet….

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Publié 15 juin 2012 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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Mes plantes pour l’ombre   40 comments

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J’ai enfin trouvé des plantes pour meubler

une bande de terrain orientée au nord-ouest

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1coin-ombre1

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entre une haie de thuyas et une petite maison.

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J’ai utilisé :

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2hydrangea-petiolaris1

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des hydrangeas pétiolaris (hortensias grimpants) qui ont mis 7 ou 8 ans à atteindre 2 mètres de haut,

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3hostas1

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diverses variétés de hostas sélectionnés pour leur résistance aux gastéropodes,

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des fougères à feuillage persistant en hiver (du type « polystichum »),

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de l’aspérule odorante.

Cette petite plante tapissante couvre vite  et bien tous les types de sol.

Elle fleurit aussi bien à l’ombre qu’au soleil.

Evidemment, pour sentir son parfum, il faut se pencher bien bas,

mais on n’a rien sans peine (oui, bof…),

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6geranium-macrorrhizum1

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des geraniums « macrorrizhum ».

Ils fleurissent à l’ombre, ont un feuillage persistant et sont vraiment tapissants.

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7coin-ombre2

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Quant à l’herbe qu’on aperçoit, c’est du gazon spécial ombre,

évidemment…

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Publié 15 mai 2012 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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70 plantes toxiques de nos jardins et de nos régions.   81 comments

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Certaines nous sont très familières

mais pas toutes.

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Aconit-Actée-Actée noire-Airelle

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ACONIT

Troubles possibles : plante redoutable, l’une des plus dangereuse de la flore de France.

Toute la plante est vénéneuse par ses alcaloïdes. 2 à 3 g de racine = MORTELLE.

Confection de bouquets dangereuse, risque de porter à la bouche : – engourdissement des muqueuses ; – troubles de l’équilibre ; – dépression cardiaque

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ACTEE

Troubles possibles : toxicité proche de celle de l’aconit et du vératre surtout à l’état frais.

maximum de toxicité dans les fruits. Irritation du tube digestif.

Délire furieux. MORTEL à forte dose. Perte de toxicité par dessication.

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AIRELLE ROUGE

Troubles possibles : céphalées, vomissements à forte dose.

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Aristoloche-Arnica-Arum Italie-Asclépiade

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ARISTOLOCHE

Troubles possibles : toute la plante est toxique.

Principe inconnu.

Poison violent des vaisseaux capillaires, toxique du tractus digestif (vomissement, diarrhées).

Abortif. Atteinte des centres nerveux conduisant au coma.

L’eau contenue dans les fleurs peut provoquer des ophtalmies très graves. L’acide aristolochique serait carcinogène.

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ARNICA

Troubles possibles : succédané faible de la strychnine.

Brûlures de la gorge, céphalées, accélération du pouls.

A dose très forte MORT par asphyxie (50 g de teinture ou une poignée de fleurs).

En usage externe possibilité de vésication importante.

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ARUM D’ITALIE

Troubles possibles : succédané faible de la strychnine.

Brûlures de la gorge, céphalées, accélération du pouls.

A dose très forte MORT par asphyxie (50 g de teinture ou une poignée de fleurs).

En usage externe possibilité de vésication importante.

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ASCLEPIADE BLANCHE

Racines fortement irritantes.

Etait très utilisée, non sans risque, contre les morsures d’animaux venimeux (d’où son nom).

Chimie très mal connue.

Une fraction lipophile racinaire produirait des effets similaires à ceux de la digitale et du strophantus.

Troubles possibles : vomissements, diarrhées, céphalées

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Aucuba-Belladone-Boule de neige-Bourdaine

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AUCUBA

Troubles possibles : fortes diarrhées.

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BELLADONE

Toute la plante est d’une grande toxicité.

Alcaloïdes (hyoscianinne, atropine, scopolamine).

Troubles possibles : 10 à 15 baies provoquent un effet fatal.

Troubles digestifs, nausées. Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses.

Gêne respiratoire. Dépression cardiaque, coma. MORTELLE.

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BOULE DE NEIGE

Troubles possibles : purgatif violent surtout par ingestion des fruits.

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BOURDAINE

Troubles possibles : vomissements, coliques, selles sanglantes avec la plante à l’état frais.

Baies à forte dose : mydriase, convulsions.

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Bryone-Buis-Busserole-Cadier

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BRYONE

Troubles possibles : plante vésiquante, purgative, vomitive.

Convulsions tétaniques. Hypothermie. Crampes, coma.

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BUIS

Troubles possibles : sudorifique, cholagogue, antirhumatismal.

Vomissements, vertiges, tremblements, paralysie spinale. Possibilités de dermites.

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BUSSEROLE

Troubles possibles : céphalées, vomissements (par surdosage de feuilles).

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CADIER

Troubles possibles : abortif, emménagogue.

Très fortes irritations des muqueuses.

Parfois atteintes du système nerveux.

En usage externe : antiseptique, parasiticide (eczéma, psoriasis, traitement des cheveux gras).

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Caltha palustris-Chèvrefeuille-Colchique-Concombre sauvage

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CALTHA PALUSTRIS (populage ou souci des marais).

Troubles possibles : irritant par contact.

Troubles cardiaques par ingestion. Troubles gastro-intestinaux.

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CHEVREFEUILLE

Toute la plante est toxique (surtout les fruits).

Troubles possibles : vomissements, diarrhées, sueurs, tachycardie, coma. Des cas MORTELS décrits.

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COLCHIQUE

Troubles possibles :

antirhumatismale, antigoutteux, diurétique, analgésique. Antimitotique (=antitumoral).

Grande toxicité par voie générale.

Intoxication avec toute la plante (surtout graines et bulbes).

Irritation des voies digestives, salivation, troubles cardiaques et vasculaires, troubles nerveux, paralysie.

MORTELLE. La mort peut survenir jusqu’à 10 jours aprés l’ingestion.

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CONCOMBRE SAUVAGE

Troubles possibles : toxicité très voisine de celle de la bryone.

Convulsions, paralysie nerveuse, chute de tension.

Toxicité de toute la plante (essentiellement le fruit).

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Corroyère-Cytise-Daphné-Datura

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CORROYERE

Troubles possibles : céphalées. Convulsions épileptiformes.

Sécheresse de la bouche. Coma. MORTEL en 1h30. Feuilles falsifiant parfois le séné.

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CYTISE

Troubles possibles : toute la plante est toxique.

Fleurs et graines sont les parties les plus dangereuses.

Salivation abondante, irritation du tube digestif, vomissements sanglants, mydriase.

Asphyxie possible pouvant entrainer la MORT.

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DAPHNE

Troubles possibles : ecorces, racines vésicantes.

Fruits abortifs. Hématurie, céphalée, dépression cardiaque.

D. Mezereum est considéré comme le plus dangereux (10 à 12 fruits = dose MORTELLE).

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DATURA

Troubles possibles : troubles digestifs, nausées.

Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses.

Gêne respiratoire. Dépression cardiaque, coma. MORTELLE

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Douce amère-Ellébore blanc-Fougère Aigle-Fougère mâle

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DOUCE-AMERE

Troubles possibles : vomissements, douleurs abdominales. Mydriase.

Sécheresse des muqueuses. Céphalées, délire, coma 10 baies = MORTEL pour un enfant


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ELLEBORE BLANC

Troubles possibles : au tableau A comme hypotenseur et vasodilatateur.

Les doses efficaces sont très proches des doses toxiques.

Mortel pour le bétail, poison de flèches dans l’antiquité, poudre insecticide.

 Intoxication : irritation des muqueuses, vomissements, hypersudation, hypotension, dépression respiratoire, hallucinations.

MORTELLE.

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FOUGERE AIGLE

Troubles possibles : accidents digestifs chez les bovidés.

Les jeunes frondes consommées comme des asperges (Extrême-Orient) induiraient des cancers digestifs

(reliés à des quantités importantes d’acide shikimique ?).

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FOUGERE MALE

Troubles possibles : chez l’homme si les produits traversent la paroi intestinale.

Assez toxique. Vomissements, diarrhées, vertiges, crampes, hématurie, cécité temporaire.

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Fragon-Fusain-Genévrier Phénicie-Glycine

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FRAGON

Troubles possibles : partie utilisée : rhyzome.

Diurétique, vaso-constricteur (varices, hémorroïdes). Intoxication : vomissements. Fruits à rejeter.

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FUSAIN

Troubles possibles : cardiotoxique. Action voisine de la digitaline.

Très irritant du tube digestif, violentes diarrhées. Syncopes possibles.

Cas MORTEL décrit après ingestion de trente baies (forte toxicité localisée dans les graines).

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GENEVRIER DE PHENICIE

Troubles possibles : même toxicité que le J. Sabina.

Huile essentielle MORTELLE. Abortif très dangereux.

Action rubéfiante en usage externe.

Usage interne : risque d’hémorragies, paralysie, coma (mort dans 50% des cas d’intoxication).

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GLYCINE

Troubles possibles : intoxications surtout par les graines.

Douleurs abdominales, dilatation pupillaire, céphalées, somnolence.

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Gui-Hellébore-If-Jusquiame noire

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GUI

Troubles possibles : les feuilles sont parfois utilisées contre l’artériosclérose et l’hypotension, activité diurétique.

10 à 20 fruits peuvent provoquer des accidents graves.

Irritation des muqueuses. Hypotension, collapsus possible. Des recherches portent sur de possibles activités anti-cancéreuses

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HELLEBORE

Troubles possibles : bradycardie. Mydriase. Propriétés raticides

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IF

Troubles possibles : l’ensemble de la plante est toxique (seule l’arille mûre semble non toxique).

Appareil digestif : vomissement, diarrhées. Appareil nerveux : troubles visuels.

Appareil cardiaque : hypotension. Coma.

CAS MORTELS (intoxications possibles dans les scieries).

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JUSQUIAME NOIRE

Troubles possibles : troubles digestifs, nausées.

Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses.

Gêne respiratoire. Dépression cardiaque, coma. MORTELLE.

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Laurier rose-Laurier tin-Lierre-Mahonia

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LAURIER-ROSE

Le laurier rose est toxique par ingestion et provoque des troubles cardiaques mortels.

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LAURIER-TIN

Troubles possibles : purgatif violent surtout par ingestion de fruits.

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LIERRE

Troubles possibles : dermites. Troubles digestifs, excitation.

Coma par dépression respiratoire. MORT par asphyxie.

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MAHONIA

Troubles possibles : fruits fortement purgatifs. Hypotenseur..

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Marronnier d Inde-Mercuriale-Morelle noire-Muguet

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MARRONNIER D’INDE

Troubles possibles : troubles gastro-intestinaux par ingestion des graines.

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MERCURIALE

Troubles possibles : accidents digestifs graves. A. Perennis est considérée comme plus dangereuse que M. Annua

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MORELLE NOIRE

Troubles possibles : intoxication digestive : nausées, douleurs abdominales.

Mydriase, sécheresse des muqueuses. Congestion de la face. Tachycardie.

Fruits parfois retrouvés dans des conserves de pois ou de haricots (récolte mécanisée).

La cuisson détruit une grande part de la solanine.

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MUGUET

Troubles possibles : cardiotoxique (et donc cardiotonique en usage contrôlé).

Excellent diurétique (les hétérosides cardiotoniques améliorent la circulation rénale).

Au tableau C sous forme de teinture. Intoxications : nausées, vomissements, vertiges. MORTELLE.

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Narcisse-Nerprun-Nivéole-Parisette

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NARCISSE

Troubles possibles : toutes ces plantes sont vénéneuses. Troubles nerveux, cardiaques, tremblements.

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NERPRUN

Troubles possibles : purgatif violent à l’état frais (surtout les fruits).

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NIVEOLE

Troubles possibles : mydriase, céphalées, somnolence. Plantes cardiotoxiques.

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PARISETTE A 4 FEUILLES

Troubles possibles : troubles : grande lassitude, douleurs gastriques, vomissements, tachycardie.

L’ingestion de 2 à 3 baies peut être MORTELLE.

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Phytolacca-Pied d alouette-Renoncule-Rhodedendron

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PHYTOLACCA

Troubles possibles : activités anti-inflammatoire, spermicide, molluscicide.

La consommation de fruits provoque refroidissement, vomissement et cyanose.

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PIED D’ALOUETTE

Troubles possibles : toxicité de toute la plante mais surtout au niveau des graines.

Mêmes symptômes que pour l’aconit (moins grave) mais sans dilatation pupillaire.

Dépression respiratoire. Graines insecticides et parasiticides.

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RENONCULE

Toute la famille présente une plus ou moins forte toxicité. R. THORA, l’une des plus toxiques (rare, 1000 à 1200 m.)

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RHODODENDRON

Troubles possibles : vomissements, diarrhées. Bradycardie, hypotension. Irritations épidermiques.

Toxicité possible du miel de rhododendron.

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Rue-Sceau Salomon-Sumac-Tabac

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RUE

Troubles possibles : plante vésicante provoquant des dermites.

Par ingestion : narcotique. Tuméfaction du tube digestif, attaque de toutes les muqueuses.

Abortif pouvant être MORTEL. Huile essentielle dangereuse.

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SCEAU DE SALOMON

Troubles possibles : parfois utilisé en usage externe contre les rhumatismes.

Plante toxique dans son ensemble (principalement rhyzome et baies).

Intoxication : vomissements, bradycardie, hypoglycémie. MORTELLE

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SUMAC DE VIRGINIE

Troubles possibles : dermites profondes provoquées par les poils portés par les fruits et les tiges de R. typhina et R. Coriaria.

Chez R. Cotinus ce sont les fruits qui provoquent des dermites.

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TABAC

Troubles possibles : accélération et ralentissement du rythme cardiaque. Dépression du système nerveux. Syncope.

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Tamier-Thuya-Troène-Trolle

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TAMIER

Troubles possibles : toxicité essentiellement dans les baies et les tubercules.

Irritation des muqueuses, troubles respiratoires. MORTELLE.

En usage externe (remède populaire) activité rubéfiante des parties souterraines soulageant rhumatisme et lumbago.

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THUYA

Troubles possibles : emménagogue (effet de la thuyone).

Antihémorroïdaire (tanin ?). Destruction des verrues (usage externe).

Provoque des dermites chez des personnes sensibles.

A forte dose l’huile essentielle est un poison du système nerveux.

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TROENE

Troubles possibles : irritation du tube digestif, atteinte rénale. Convulsions, collapsus possible.

Cas de MORT observés.

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TROLLE D’EUROPE

Troubles possibles : irritation par contact. Troubles cardiaques.

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Je fais peu d’articles didactiques

mais  celui-ci peut être utile.

Si vous connaissez d’autres plantes dangereuses,

j’enrichirai mon texte.

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PS :

Suite aux remarques de quelques aimables commentateurs,  j’ajoute :

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Anémone sylvie-Cigue-Digitale-Laurier cerise

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ANEMONE SYLVIE

Elle contient de l’anémonine et provoque des vomissements, de la diarrhée et du sang dans les urines. Elle provoque aussi de l’engourdissement, des difficultés respiratoires, de la faiblesse musculaire et des convulsions, 200 mg d’anémonine suffisent à provoquer la mort d’un animal de 10 kg.

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CIGUE

Elle provoque des troubles nerveux et respiratoires pouvant aboutir à la mort par paralysie du diaphragme.

La toxicité de la plante varie suivant la partie considérée (la racine est moins toxique que la tige et les feuilles), la saison (les fruits sont particulièrement toxiques juste avant maturité), et le lieu où elle pousse (la ciguë serait plus virulente dans le midi qu’au nord).

La quantité mortelle de ciguë pour l’homme est de 6 grammes.

 

DIGITALE

Troubles possibles : vomissements, diarrhées. Céphalées, vertiges. Troubles visuels. Cardiotoxique.

MORTELLE.

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LAURIER-CERISE

Le Laurier-cerise est toxique dans toutes ses parties car riche en acide cyanhydrique.

Attention aussi à l’amande contenue dans les noyaux. Comme chez la plupart des rosacées possédant un noyau, elles sont extrêmement toxiques car libèrent après ingestion de l’acide cyanhydrique.

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 Lupin-Pomme de terre-Rhubarbe-Ricin

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LUPIN

beaucoup de ces espèces sont toxiques, du fait de la présence dalcaloïdes, notamment dans les graines

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POMME DE TERRE

Les pommes de terre contiennent des composés toxiques nommés alcaloïdes (solanine et chaconine), qui leur procurent une protection contre différents pathogènes retrouvés dans la nature. Chez l’humain, la consommation d’alcaloïdes peut être liée à différents symptômes (sensation de picotement dans la bouche, malaises gastro-intestinaux, sudation, bronchospasme, etc.). Lorsque consommés en grande quantité, les alcaloïdes peuvent entraîner de graves intoxications pouvant nuire au système nerveux central.

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RHUBARBE

Les limbes des feuilles sont toxiques à cause notamment de leur teneur en acide oxalique. Les glucosides d’anthraquinone pourraient également être responsables de cette toxicité (Voir aussi Glycoside).

La plupart des intoxications ont lieu lorsque des novices préparent les limbes au lieu des pétioles. On peut voir apparaître des symptômes tels que nausées, vomissements, crampes abdominales et diarrhées. Les oxalates solubles précipitent sous forme d’oxalate de calcium dans les fluides organiques. Dans les urines, cet effet peut provoquer des dommages rénaux .

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RICIN

L’ingestion de graines, souvent accidentelle chez les jeunes enfants, peut provoquer des intoxications graves (en raison de la présence de ricine) nécessitant impérativement une prise en charge hospitalière. On considère que trois graines peuvent être fatales à un enfant, quatre graines peuvent déterminer une intoxication sérieuse chez l’adulte et six à huit graines pourront lui être fatales (selon la sensibilité des personnes).

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pervenche-madagascar

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PERVENCHE de Madagascar

La plante peut être dangereuse si elle est consommée par voie orale. Elle peut être hallucinogène, et est citée (sous son synonyme Vinca rosea) dans le « Louisiana State Act 159« . Comme la plupart des molécules ayant une activité antitumorale, les alcaloïdes binaires de la pervenche de Madagascar ont une toxicité élevée.

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Berce du Caucase

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BERCE DU CAUCASE

La berce du Caucase est une plante  toxique et envahissante, dont la sève contient des toxines photosensibilisantes (furocoumarines, dont les psoralènes). Elle provoque des phytophotodermatites parfois sévères dont les lésions ressemblent à des brûlures (parfois jusqu’au 2e degré).

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iris

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IRIS PSEUDOACORUS ( à gauche)

Jadis, les rhizomes de l’iris des marais étaient utilisés pour leurs vertus vomitives, diurétiques et vermifuges. Aujourd’hui, on ne l’utilise que très rarement et uniquement sur ordonnance car il peut causer de violents vomissements et diarrhées.

Les cas humains sont rares et ces intoxications sont surtout décrites chez le bétail.

Il a empoisonné des bovins et des porcs, et il est possible que l’ingestion de rhizomes produise des symptômes semblables chez les humains. Les liquides de la plante produisent des dermatites chez les personnes sensibles.

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IRIS FETIDE ou iris gigot (à droite)

La plante est responsable d’intoxications se manifestant par des vomissements, des diarrhées, parfois sanglantes.
Les cas humains sont rares et ces intoxications sont surtout décrites chez le bétail.
Le contact provoque des dermatites. La présence d’une para-quinone alkylée serait l’un des toxiques responsables de cet effet.

IRIS DES JARDINS

Il y a assez peu d’informations à leur sujet, mais j’ai trouvé (sous réserve) :

Toxique par ingestion

Peut provoquer de l’ataxie (mouvements perturbés par un manque de coordination des membres tremblements), des vomissements, de la diarrhée, des coliques, des  crampes, des troubles du rythme cardiaque, de la bradycardie (pulsations cardiaques en dessous de 60 par minute), de l’hypotonie (basse pression sanguine).

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sureau-yeble.

SUREAU YEBLE ou faux sureau

Le sureau yèble ressemble au sureau noir Il ne s’agit pas d’un arbuste mais d’une herbacée. Le sureau yèble (herbe) disparait l’hiver. Ses tiges qui ne dépassent pas 2 mètres de haut ne seront jamais recouvertes d’écorce. Elles sont de couleur unie, verte, puis rouge et présentent un aspect nettement cannelé.

Ses grappes de fruits, tout comme ses fleurs  sont toujours dressées vers le ciel alors que celles du sureau noir sont pendantes vers la terre. Cette plante est toxique.

 

Publié 27 août 2011 par Leodamgan dans Concentré de culture jardinière

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