En partant à Auray…   104 comments

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Depuis Etel

Pour aller à Auray..   il y a une petite route.. Elle démarre de Belz  pour arriver au lieu dit  Toul-Garros..
Toul veut dire Trou en  breton.. et Toul-Garros rappellerait  le trou causé par l’aviateur Garros qui s’était écrasé là avec son appareil..
Cette petite route passe entre champs et bois..  avec  parfois une petite zone industrielle..

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Bordée  par endroits de murets où arbres et pierres sont entrelacés à jamais.. on  pourrait y voir arriver des chouans..
Moi je n’aime pas cette route..  on y croise  des camions qui ne respectent guère la vitesse autorisée..

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Et  de surcroit, le matin l’hiver, on a le soleil levant dans les yeux.. souvent sous le pare-soleil..
Moi cette route me fait peur car j’ai la crainte d’y voir surgir du gibier..
On en aperçoit souvent dans les champs sur le côté.. quand l’aube naissante y étale son tulle de brume

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J’ai toujours une appréhension à y circuler le matin tôt…..
J’étais  en train de faire part de mes inquiétudes à Mo.. et avait réduit ma vitesse entre 60 et 70 au grand dam du pressé derrière moi..

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Un peu avant Ker Pont.. à la hauteur de Lann Rohan.. deux cervidés traversent dans le soleil levant..  j’ai freiné.. le premier a fait un grand bond en avant.. le second a fait demi-tour..

il y a parfois des coïncidences étranges.. les psychiatres disent qu’il n’y a pas de coïncidences.. 

Mon esprit serait-il en communion avec celui des animaux du Mané  er Houet..

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Serais-je devenu druide.. sans le  savoir..

Aurais-je moi-même, par la force de la pensée, mis en œuvre cette conjonction..

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Dois-je faire un pèlerinage sur la tombe de Merlin..

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dans la forêt de Brocéliande ..

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Aller chercher la force ancestrale du radon granitique dans des menhirs de Kerzerho…

il est donc vrai que cette terre est mystérieuse..

les korrigans..

le bugul-noz…

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Est-ce l’esprit du roi Marc’h  et ses oreilles de cheval.. Marc.. Marc’h

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Je vais vérifier mes oreilles tous les matins.. on ne sait jamais

Marc

Publié 10 octobre 2021 par Leodamgan dans Bretagne, Etel, Non classé, Prose à Marc

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104 réponses à “En partant à Auray…

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  1. Coucou,
    Eh bien vous avez eu raison de restreindre la vitesse, il aurait été dommage d’avoir une collision.
    Ici, nous sommes tout le temps sur le qui vive, car nous rencontrons aussi des Biches, Cerfs, Chevreuils et Sangliers.
    En tous cas, vous avez pu profiter de cette jolie rencontre.
    Bises et bonne fin de journée

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    • Bonjour Pascale,
      On a eu le temps d’entrevoir ces jolies bêtes, très soulagés par ailleurs d’avoir évité une collision qui aurait été fatale pour elles (et pour nous aussi peut-être)…
      Bisous et bon dimanche,
      Mo

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  2. C’est peut-être une prémonition ou juste une coïncidence.
    J’ai très près de chez moi la forêt de Crécy en Ponthieu, celle de la bataille où les Anglais nous ont battus, et bien je n’aime pas non plus la traverser à cause des mêmes raisons et en plus les chasseurs s’y croient tout permis. Ils mettent des panneaux « chasse en cours » et pas à courre, et à toi d’éviter les pauvres bêtes effrayées qui traversent la route.
    Bonne fin de journée.

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    Boucaux Lamy Claudie
    • Bonjour Claudie,
      Je vois que tu as les mêmes problèmes éventuels avec les traversées d’animaux.
      D’autre part, nous n’aimons pas non plus les écriteaux « Chasse en cours »; Il y en a qui croient se dédouaner de toute responsabilité avec ces avertissements mais une balle de fusil ne s’arrête pas à la limite de la route et de la forêt…
      Bon reste de dimanche,
      Mo

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  3. Te voilà dans l’ambiance ! un trajet envoûtant, mais pourquoi parles tu de « gibier » ?

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  4. Eh oui il faut être vraiment attentif sur les petites routes entre les excités du volant et le gibier un accident est vite arrivé.
    Bonne fin de journée.

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  5. « Auray ! Auray ! Matelot, matelot navigu-e sur les flots », ..sinon en forêt ?! 😊

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  6. Merci Marc et Mo pour nous avoir permis de monter en voiture avec vous ce dimanche, belle fin de journée, bises jill

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  7. une virée sympa sur des routes qui ravivent des souvenirs de temps anciens , ces routes goudronnées , modernisées , ne sont jamais que des coupures dans la forêt armoricaine , , coupées par les rus , que l ‘on à comblés .. il faut savoir en respirer les traces lointaines , et tu l à fait …
    bonne soirée kénavo

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  8. Demat vous deux, ma doué beniguet vous l’avez échappé belle ! et si j’ose dire les deux chevreuils aussi ! on aimerait avoir un compte rendu réguliser sur la croissance des oreilles de Marc 😀
    De la chance aussi que le pressé de derrière ne vous soit pas rentré dedans !
    Pauv’ bestiaux traqués 😦
    Pokigou et Kenavo Mo

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  9. Il faut toujours faire attention en circulant dans une zone boisée. Un animal sauvage peut vite déboucher !
    Bises et bon dimanche

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  10. Les chevreuils gambadent aussi vers chez nous où il n’y a heureusement pas de chasse mais c’est vrai que les rencontrer en voiture n’est pas vraiment souhaitable.
    Heureusement que vous avez ralenti et pu ainsi profiter de ce moment magique.
    Bonne fin de dimanche.

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    • Bonjour Bernadette,
      Nous avons eu de la chance, il s’en est fallu de peu : c’était tout près, quasiment ras le capot (la photo est prise sur sur internet, je n’aurais jamais eu le temps d’en prendre une moi-même)..
      Bonne soirée,
      Mo

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  11. Salut,
    C’est une route agréable mais dangereuse à cause des animaux.
    Cela me rappelle la forêt de Compiègne.

    Le temps était super aujourd’hui.

    Le chauffage a très peu fonctionné.

    La semaine s’annonce clémente.

    Bonne semaine

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  12. Idem pour moi cette été. J’ai pu éviter 4 ou 5 biches qui traversaient la route après avoir sauté par dessus le fil électrique d’un pré à vaches pour se rendre dans un autre pré. Elles étaient en contre bas et je ne les avais pas vues. Une autre fois j’ai carrément pu m’arrêter en plein virage sur une route de campagne et la biche a traversé devant moi :-). Chaque fois je me félicite de ne pas rouler vite. Je m’attends toujours à voir débouler un animal depuis le bas côté des routes de campagne.
    Et il y a 15 jours en ville sur la rocade, grosse frayeur, (2 fois 2 voies tout de même !) je me suis retrouvée face à un husky en pleine course sur ma voiture. Là encore, j’ai pu l’éviter en freinant à mort, Feux de détresse pour créer un bouchon et ralentir tout le monde. Et heureusement le camion derrière mois était suffisamment éloigné de moi pour comprendre et éviter le chien ainsi la voiture qui le doublait également. Ouf ! Le soir j’ai été voir sur pet alert et j’ai vu que ce chien était recherché après s’être échappé. Je ne donnais pas cher de sa peau. Finalement il est rentré chez lui de lui-même au petit matin le lendemain et en bon état bien qu’épuisé parait-il 🙂
    Cette fois encore, je respectais bien les 70 kms, sinon…

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    • Bonjour Madame Biche,
      on ne pense pas suffisamment à ce genre de problèmes. En ce qui te concerne tu sembles y être habituée, même si tu n’as pas la garantie d’éviter tous les dommages éventuels! Les dangers de la campagne, en somme, il n’y a pas que les autoroutes qui réclament notre vigilance… 😉
      Je n’avais pas pensé aux chiens en plus des animaux sauvages… 😉
      Bonne soirée à toi,
      Mo

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  13. Une bonne étoile devait veiller au dessus de cette route de campagne… Et c’est très heureux pour tous (y compris la voiture) !!! Bon dimanche et merci pour ce partage !

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  14. bonsoir Mo , ah oui un bel endroit pour la balade sur cette route de campagne ! et alors cette rencontre avec les biches waouh ça j’aimerais +++

    et ça oui la forêt de Brocéliande ça me rappelle quand on y étaient allés ! merci pour ces belles photos !! gros bisous belle soirée et semaine a +

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    • Bonjour Bébert,
      nous avons aimé le souvenir de la rencontre mais d’abord nous avons eu un choc tout de même et ensuite nous étions soulagés d’avoir évité le choc justement… 😉
      Cela ne m’étonne pas que tu aies visité la forêt de Brocéliande, avec tous tes voyages … 😉
      Bisous et bonne soirée,
      Mo

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  15. Je n’aime pas non plus rouler sur certaines routes de campagne surtout au lever du soleil même si elles sont souvent très belles. La transmission de pensées entre des humains qui se connaissent j’y crois par contre avec des animaux j’ai plus de mal. Bonne semaine

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    • Bonjour Martine,
      La transmission de pensées entre humains semble fonctionner parfois. Je me souviens d’une route de montagne où nous étions conduits en voiture par des amis du coin et ils roulaient vite! Bon ils klaxonnaient dans les virages mais tout de même…
      Effectivement, avec les animaux c’est moins évident!
      Bises et bonne soirée,
      Mo

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  16. Et chez nous c’est pareil Mo et Marc au lever du soleil et à son coucher, les belles bêtes traquées traversent la route …
    Il y a quelques jours des voisins sont allés observer les cerfs en rut qui bramaient et des chasseurs ont tiré ( alors que c’était interdit ce jour là et à cette heure là ) …hier on est allé en Italie par le col de Larche et Fabio a roulé piano , piano …
    La photo des biches est superbe …
    Gros Bisous à vous 2

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    • Bonjour Juliette,
      Ah ces chasseurs qui ne respectent pas les règlements, aussi dangereux pour les animaux que pour les humains. Il y a eu un « fait divers » il y 2 ou 3 ans, je pense : un conducteur de 2CV sur une départementale a pris une balle en pleine tête. Pas de poursuites pénales : chasse en cours.
      Gros bisous à Toi,
      Mo
      PS : la photo des biches est prise sur le net, je n’avais pas la possibilité d’en faire une… 😉

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  17. Il y a des routes comme ça qu’on aime pas !!
    En tout cas vous avez fait une belle rencontre et vous avez même eu le temps de photographier ces cervidés. Ça valait bien un article.

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  18. mais non mais non 🙂 c’est tout simplement la meilleure chose à faire, réduire la vitesse dans ce contexte-là et tant pis pour celui qui bouffe son volant derrière toi 😉
    (j’ai un ami, quand un chauffeur lui colle au c…, il réduit encore plus sa vitesse, ça le fait marrer :-))

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  19. en effet bizarre mais quelle belle coincidence

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  20. Avec un métier qui m’amenait à faire 70 000 km /an, j’en ai vu des animaux sur les routes, en campagne, il m’ est arrivé de tomber sur une vache, et une autrefois un cheval !
    Et en forêt, après c avoir vu passer une harde de sangliers, je me suis payé un retardataire !
    Quand au soleil, c’ est parfois l’ horreur, encore plus quand il neige, et je me suis payé un terre plein !
    Il ne faut pas oublier de prier son ange gardien !
    Passe une bonne semaine
    Bisous

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    • Bonjour Pierre,
      c’est sûr que plus on accumule les kilomètres, plus on court de risques!Tu en as vu des bestioles!
      J’espère qu’il n’y a pas eu de dégâts quand tu t’es payé le retardataire!
      Bisous et bonne journée,
      Mo

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  21. Je vais tous les 4-5 ans en forêt de Brocéliande, mais là ça remonte. J’adore.
    http://thierrymoral.fr/2021/10/10/premier-pas/

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  22. Cette route est magnifique et donc autant prendre le temps de la découvrir en roulant doucement, d’autant plus si vous y croisez quelques animaux sauvages se sentant chez eux…Il y a parfois dans la vie de bien belles coïncidences. Merci pour la balade ! bisous et une douce semaine

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    • Bonjour Manou,
      Je trouve que toutes les routes de campagne ont leur charme. Celle ci ne fait que quelques kilomètres entre deux petites villes mais elle a un look résolument campagnard tout de même. Il y a malheureusement des gens pressés quelquefois.
      Bisous et bonne journée,
      Mo

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  23. Jolie région, nous avons des amis à Pluvinier, je pense que c’est dans le coin, merci pour ce partage photos, bises bon lundi.

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  24. Ah cette Bretagne mystérieuse taquine la branche celtique de la genealogie…
    J’adore ce billet !

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  25. Bonjour Mo et Marc.
    Auray.
    Qu’est-ce qui vous a inspiré pour aller à..Auray ?
    Est-ce le fait de..Saint-Anne d’Auray, ou plus particulièrement l’époque Celte avec ses rites païens avant que les Romains ne s’emparent de ces lieux pour y installer leur propre lieu de culte, puis, à la suite, et avant que l’église catholique ne récupère tous ces sites comme lieux de cultes païens ?..
    Alors, ma foi..direction..Auray..
    Pour aller à Auray.. il y a une petite route.. Elle démarre de Belz pour arriver au lieu dit Toul-Garros..
    Toul veut dire Trou en breton.. et Toul-Garros rappellerait le trou causé par l’aviateur Garros qui s’était écrasé là avec son appareil..
    Cette petite route passe entre champs et bois.. avec parfois une petite zone industrielle..
    Il est vrai que « Google street » est pratique pour les deux photos mises..ha !..ha !..ha !..
    Une petite route « agréable »..
    Bordée par endroits de murets où arbres et pierres sont entrelacés à jamais.. on pourrait y voir arriver des chouans..
    Moi je n’aime pas cette route.. on y croise des camions qui ne respectent guère la vitesse autorisée..
    Une route somme toute « agréable » même si surélevée et quelque peu étroite et avec de bons fossés creux et profonds de part et d’autre..
    Une ambiance « particulière »..
    Et de surcroit, le matin l’hiver, on a le soleil levant dans les yeux.. souvent sous le pare-soleil..
    Moi cette route me fait peur car j’ai la crainte d’y voir surgir du gibier..
    On en aperçoit souvent dans les champs sur le côté.. quand l’aube naissante y étale son tulle de brume
    Il est vrai que..tôt le matin, on est pas à l’abri pour ce qui est de rencontrer du gibier sur la route..
    La prudence est de rigueur..
    J’ai toujours une appréhension à y circuler le matin tôt…..
    J’étais en train de faire part de mes inquiétudes à Mo.. et avait réduit ma vitesse entre 60 et 70 au grand dam du pressé derrière moi..
    (il y a toujours des gens « pressés » comme faussement « stressés » et pas que derrière soi en voiture..damned !..)
    Avec la forêt de part et d’autre de la route..tout peut arriver..
    Un peu avant Ker Pont.. à la hauteur de Lann Rohan.. deux cervidés traversent dans le soleil levant.. j’ai freiné.. le premier a fait un grand bond en avant.. le second a fait demi-tour..
    il y a parfois des coïncidences étranges.. les psychiatres disent qu’il n’y a pas de coïncidences..
    Mon esprit serait-il en communion avec celui des animaux du Mané er Houet..
    Ne jamais confondre « hallucination » et simple « prémonition » ou doute..en réflexion.
    L’époque « Celte »..
    Serais-je devenu druide.. sans le savoir..
    Aurais-je moi-même, par la force de la pensée, mis en œuvre cette conjonction..
    L’époque Celte comme pour ces druides était sans doute particulière et fort intéressante, en ce qui nous concerne, nous « contemporains », pour une forme de retour aux sources, mais cette période était également « trouble » et pas que du fait de l’invasion de la Gaulle par les Romains, puis..cette période qui a suivie et appelée « Pax Romana » en cohabitation..
    Les « dolmens » et les « menhirs »..les vestiges Celtes..
    Dois-je faire un pèlerinage sur la tombe de Merlin..
    Merlin l’enchanteur tout comme la fée Mélusine font partie des traditions relayées au travers de chansons et d’odes à leur honneur..mystique et tout autant..mystérieux, comme pour le val d’enfer de la forêt de Brocéliande et Lancelot du lac..
    La forêt de « Brocéliande »..
    dans la forêt de Brocéliande ..
    Dans la forêt de « Brocéliande » tout est enchanteur et à la fois mystérieux et rempli de..mystère..tout court.
    Les pierres..pas de..simples pierres..
    Aller chercher la force ancestrale du radon granitique dans des menhirs de Kerzerho…
    il est donc vrai que cette terre est mystérieuse..
    Les dolmens comme menhirs sont ces « vestiges » qui nous restent de cette époque, mais ces « pierres » dégagent effectivement des rayons et ions, dont certains avaient même été mesurés et pour certains chargés de « radon »..un gaz non pas « mortifère », mais nauséabond en proximité pour l’habitat, en tenant compte des failles comme veines du dragon, d’après le réseau dit de « Hartmann » établi par un certain « Hartmann », et je n’affabule pas, ni ne mens..
    (Lorsque l’on achète une maison [déjà construite..], ou un terrain, il faut tenir compte de cela, en parlant tant du « radon », que de ces failles « nocives », pour un endroit précis, et à plus forte raison lieu de vie tout court, comme à venir, dont surtout pour les chambres à coucher et où l’on y passe le plus de temps « cumulé » sur une phase de 24 heures, à ne pas négliger surtout !..)
    Pour ce faire il n’y a pas besoin d’avoir recours à tout prix à un (ou une..) « Géobiologue » pour faire une analyse détaillée, dans ce sens, des lieux, bien au contraire.. Une simple vue directe des lieux donne déjà une bonne impression générale d’ensemble..savoir analyser les lieux du regard..
    On remarquera de suite, concernant les arbres, et pour la présence d’arbres, leur implantation générale, et ci ceux-ci ne sont pas « tort » ou tordus et noueux, signes de présence d’eau, de source à proximité, mais surtout de ces failles du dragon pour les noueux comme noeuds sur le tronc.
    Le fait de contourner l’arbre pour voir la présence de mousse sur le tronc donne déjà une bonne indication pour le côté nord, et donc seul côté du tronc qui peut supporter la mousse accumulée en présence de ce fait..
    Après, tant pour se rassurer soi-même et être sûr, on pourra toujours faire appel à un sourcier.. »vrai » sourcier, pour confirmer ses propres observations..
    (Les romains pour établir tant leurs temples que nombreuses villas faisaient, tout d’abord, paître des moutons sur les lieux et l’endroit prévu,e t ce durant bien une année complète, puis en tuant l’un de ces moutons, et après avoir « analysé » ses viscères en détail, prendre la décision de construire ou de ne pas construire en ces lieux et pour un endroit précis..)
    Les « Elfes » et..les korrigans..
    les korrigans..
    Les « Elfes » tout comme les « Korrigans » font partie de la mythologie Celte qui a té colportée et transmise par voix orale au travers des temps..
    Il y a un excellent ouvrage et livre sur les pierres, en général, et pour les dolmens comme menhirs, très révélateur en tout, que ma deuxième fille possède et que j’ai lu à plusieurs reprises il y a fort longtemps et qui est très bien sur le sujet, et écrit par quelqu’un qui a une réelle maîtrise sur le sujet..pas rien !
    (je n’ai malheureusement pas le titre à l’esprit et qui ne me revient pas..désolé..)
    Bon appétit, bon après-midi tout comme fin de journée à tous les deux Mo et Marc, amitiés respectueuses, à plus..Denis.

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    • Bonjour Denis,
      merci pour tes conseils et remarques.
      Bonne journée à toi,
      Mo

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      • Bonjour Mo.
        Non pas pour « conforter » mes dires là-dessus, en parlant de ces veines du dragon, comme failles du fameux réseau de Hartmann, mais pour être un peu plus précis, et concernant justement la Bretagne..
        Pour et concernant la France.
        https://www.aura-sante.com/les-failles-terrestres-en-france/
        Les failles terrestres en France.
        Les Côtes d’Armor..
        Le Finistère..
        L’Ile-et-Vilaine..
        La Loire-Atlantique..
        La Mayenne..
        Le Morbihan..
        Cela donne déjà plus qu’un simple aperçu en approche..
        Pour une approche un peu plus explicite dans le domaine d’un lieu de vie..
        https://geobiologie-harmoniedeslieuxdevie.fr/category/reseaux-telluriques/
        Les veines d’eau, les failles, les réseaux telluriques..
        (ne pas se laisser « endormir » par tout ce qui existe sur la toile depuis cinq ans, par rapport à avant, et qui était dans un domaine plus louable, et pas que pour l’approche..Aujourd’hui, il y a un tas de gens qui se sont « trouvé » des vocations de « géobiologue » ou pseudo géobiologue, et uniquement pour l’argent et par profit. Les mieux « ancrés » fonctionnent avec un architecte, en parallèle, et pour la construction de la maison future, sauf que là, on impose un tas de choses et ne laissent plus libre choix et libre cours dans l’organisation interne de la maison, par rapport au plan d’origine, et concernant les différentes pièces comme répartition de ces différentes pièces..Au secours !..)
        https://geobiologie-pro.fr/reseaux-telluriques-lignes-noeuds-croisements-hartmann-curry-peyre/
        Réseaux telluriques – leurs influences biologiques..
        https://federation-francaise-de-geobiologie.org/
        Fédération Française de Géobiologie.
        (Il n’y a pas besoin d’avoir recours par ce biais, pour ensuite se faire « piéger » faussement..)
        Un exemple en attention..
        http://geobiolavie.e-monsite.com/album-photos/diaporama/wp-20150801-15-12-46-pro.html
        Arbre positionné sur un croisement de réseau Hartmann de niveau III..
        http://flammeob.blogspot.com/2013/05/les-reseaux-hartmann-et-curry.html
        Les réseaux Hartmann et Curry..
        https://www.conscienceverte.fr/2017/12/17/b-detecter-ligne-hartmann-ouest/
        Détecter une ligne Hartmann est-ouest..
        A la base..Le sourcier..
        https://www.fredericlouvet.com/2021/10/histoire-deau-le-sourcier/
        Histoire d’eau: le sourcier..
        Voilà pour ce petit complément en infos et pas inutile, bien au contraire.
        Une très bonne fin de journée à vous..Denis.

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      • Bonjour Mo.
        Toujours au regard de ce que j’ai dit et mis..
        Santé de l’habitat..L’étude de terrain..
        Géobiologie..
        L’étude du terrain pour un habitat sain..
        Certains sous-sols sont à l’origine de rayonnement naturels pouvant troubler le bien-être et parfois la santé des habitants d’une maison.
        La technique géobiologique met en évidence ces ondes invisibles au sein de l’habitat, pour mieux s’en prémunir.
        Déjà bien avant..
        Hippocrate

        Un célèbre précurseur : Hippocrate (IVème siècle avant JC)

        Hippocrate lui même en eut frémit lorsque dans son “Traité des airs, des eaux et des lieux” il écrivait, au quatrième siècle avant notre ère “Lorsqu’un médecin arrive dans une ville inconnue, il en observe la situation et les rapports avec le vent et avec le lever du soleil. Il acquerra des notions très précises sur la nature des eaux dont les habitants font usage, si elles sont lacustres ou molles ou dures et sortant de lieux rocailleux. Il étudiera les divers états du sol qui est tantôt nu et ses, tantôt boisé et arrosé, tantôt bas et brûlé de chaleurs étouffantes, tantôt haut et froid. C’est à partir de là qu’il faut commencer pour juger chaque chose. Le médecin instruit sur ces points n’ignorera de la sorte ni les maladies locales, ni la nature des maladies générales de sorte qu’il ne commettra pas les erreurs dans lesquelles tomberaient ceux qui n’auraient pas approfondi ces données essentielles.En général tout ce que produit la terre est conforme à la terre elle-même. En partant ce des observations, on pourra donc juger du reste sans crainte de se tromper… ”.
        Que ceux qui prétendent prêter serment sur son nom ne l’oublient pas.

        Notons que le “Vent” et l’”Eau”. Donc étymologiquement le Feng Shui, demeurent pour Hippocrate des préoccupations essentielles à tout bon médecin.Sun Si Miao (581 682), l’équivalent chinois d’Hippocrate, écrivait dans ses “Notes complémentaire aux recettes de dix mille pièces d’or” (Qian Jin Jian Yi Fa) : “Un bon médecin se doit non seulement d’examiner le patient mais également son environnement direct et indirect. Bon nombre de maladies, dont les plus difficiles à soigner, sont liées aux perturbations du terrain et de l’habitat. Oublier de considérer ces perturbations est une faute professionnelle”. Voilà qui est dit. I
        l n’en était pas autrement à Rome puisqu’un texte concernant la fondation de cette ville précise : “Le 21 avril 754, les Dieux, par l’intermédiaire de Romulus ayant désigné comme emplacement le Mont Palatin, la plus haute des collines s’élevant dans une plaine marécageuse et malsaine inondée chaque année par le Tibre, qui de sa position favorisée échappait à la pestilence, Romulus, le Fondateur de cette antique cité, après s’être purifié et après avoir offert un sacrifice, posa un autel sur une motte de terre et y alluma un foyer. C’était autour de ce foyer que devait s’élever la ville. Le fondateur attela sa charrue dont le soc était en cuivre à un taureau et à une vache. L’enceinte ainsi tracée autour du foyer et de l’autel était inviolable”. Ces “archives du Forum” n’expliquent malheureusement pas par quel moyen Romulus se fait l’intermédiaire des Dieux. Mais on constate simplement qu’entre la Grèce, la Rome et la Chine antiques existe une similitude troublante.
        Par la suite on fit confiance aux “anciens” et aux “sages”, sinon aux “savants” dans le choix particulier des lieux qu’ils avaient définis. On se borna souvent à modifier les constructions suivant les critères et les modes de l’époque tout en conservant, si possible, les parties les plus anciennes. Cela explique que l’immense majorité des édifices religieux actuels, particulièrement les cathédrales, se trouvent situés sur l’emplacement exact d’anciens cultes dont on a parfois conservé les vestiges.
        Notre Dame de Paris s’élève au dessus d’une crypte comportant le tombeau d’Isis, divinité “païenne” et antique qui, plusieurs siècles avant la conquête des Gaules par César, donna son nom à la tribu des Parisis.
        La “Cité”, située au milieu du fleuve, représente donc toujours le point initial autour duquel s’est élevée peu à peu la capitale. Les armes de la ville représentent toujours le moyen de transport utilisé par les nautoniers pour amener les pèlerin à la Cité : une barge. La fameuse devise de Paris “Flucuat Nec Mergitur”, souvent mise à mal, signifie “Bien que secoué il ne sombre pas”. Fluctuat est évidemment à prendre dans le sens de fluctuation, remué, secoué dans tous les sens… et non de flotter !
        Tous les “Hauts Lieux” n’ont pas été utilisés ou récupérés, certains ont été oubliés depuis des siècles. La sagesse populaire conserve malgré tout le souvenir de ces lieux dans des indications toponymiques intéressantes. Les cartes d’état major fourmillent de ces lieux dits qui incitent à penser que ces influences particulières y avaient été détectées. Si le lieu est anciennement construit il s’agissait le plus souvent d’influences favorables puisqu’on évitait de construire en des lieux peu propices. Si le lieu est nouvellement construit cela mérite réflexion. Des toponymes comme Malemort, Longuemort, Malbué ou Maubué (mauvais souffle), Maubuisson, Mauval, Malpierre, Mauvesin, Malmaison, Lafosse, Tournemal, Tournecourt, Mauvent et autres Oust, Vatan, Saltrou, Gravelle, Torte, Lafaille, Lacave… sans oublier les Maladreries et autres Mort Homme devraient inciter à quelque prudence.

        Le fameux serment d’Hippocrate
        (dont tout le monde se fout, dont les trois-quart des médecins de nos jours !..)
        Serment d’Hippocrate
        « Je jure par Appolon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins. Je tiendrai ses enfants pour des frères et, s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par un engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je les écarterai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion. Semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif (condamnation de l’avortement). Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent (L’interprétation de cette partie du texte est délicate, peut être Hippocrate voulait-il refuser la castration) . Dans quelque maison que j’entre, j’ y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoi que je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou en dehors de l’exercice de ma profession je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais parmi les hommes, si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire ! »

        Une pratique ancestrale
        Les Romains faisaient paître pendant une année un troupeau de moutons dans le lieu choisi pour l’emplacement d’une ville.
        Ils observaient ensuite le comportement des animaux, leur état de santé, et examinaient leurs viscères (après l’abattage, pour se nourrir) pour en savoir d’avantage sur les éventuelles influences néfastes du lieu.

        Nos anciens (grands-parents et arrières grands-parents) savaient eux-aussi qu’il fallait éviter de vivre à l’aplomb des veines d’eau souterraine, pour éviter que « bêtes et gens ne tombent malades ».
        Aussi avant de construire, ils faisaient appel au « sourcier » pour localiser et choisir le meilleur emplacement, hors des rayonnements, pour l’habitation et les animaux.

        La géobiologie

        Il y a « géobiologie » et « géobiologie »

        Dans les sites Internet, qui sont consacrés le plus souvent à une forme faussement scientifique de géobiologie, le mot est généralement expliqué par un exposé de ses fonctions, un peu à la façon de ces jeunes enfants, qui, restant muets devant un objet à nommer, vous disent « C’est pour… » Alors la géobiologie, c’est pour connaître les nuisances qui sont liées à nos bâtiments et pouvoir nous en protéger. « Le but du géobiologue n’est pas de faire renoncer au progrès mais de faire en sorte de minimiser les nuisances que celui-ci peut occasionner dans l’habitat. »10Cette petite phrase est très révélatrice de l’esprit « géobiologue » : le progrès, c’est bien, mais c’est une nuisance à combattre ! À chaque précepte, vous trouverez la remise en cause des technologies, des circuits électriques, des ordinateurs, des fours à micro-ondes. Mieux, si vous avez des migraines, une fatigue chronique, voire un cancer, la géobiologie ira voir du côté des matériaux de construction, des courants d’eau, des réseaux d’électricité et des champs magnétiques pour y trouver la cause de vos problèmes. Mais non, la géobiologie n’est pas contre le progrès ! Elle a juste des allures d’écologie outrancière propre à détourner le public des avancées de la technologie, en s’appuyant sur son ignorance, ce qui n’est pas anodin.
        Les perturbations que les géobiologues sont censés détecter seraient de deux ordres : géo-telluriques, elles seraient des réseaux telluriques actifs pouvant nuire gravement à votre santé ; magnétiques, souvent à l’origine de malaises inexpliqués, elles seraient dues à un mauvais agencement de vos appareils électriques. Aucune preuve, ni même corrélation, n’a pu être établie en ce sens.
        Parmi les géobiologues, on trouve les sourciers ; ils prétendent que, quand ils se trouvent dans un réseau actif, leur baguette réagit comme face à un mur. De multiples réseaux ont été définis, par des personnages différents, qui établissent des quadrillages de diverses tailles. Ils s’appellent Peyré, Romani, Hartmann. Malgré leurs mesures, leurs précisions, leurs allures de géomètres, leurs théories ne sont que sables mouvants. Seule leur complexité affichée (croisement des lignes de réseaux), uniquement accessible aux initiés, c’est-à-dire aux sourciers, peut faire illusion.

        Marquées du sceau d’une philosophie chinoise plusieurs fois millénaire, Feng Shui et géobiologie entrent en force dans nos projets d’habitat, par le truchement très efficace de cabinets de consultants ou d’architecture, qui y voient une manne financière inespérée. Plusieurs facteurs sociétaux président à l’extension du Feng Shui et de la pseudo-géobiologie : l’écologie et son concept de « bonne mère nature » abusivement imputée au Feng Shui, le retour à la spiritualité, la nostalgie passéiste, la méconnaissance des sciences, la peur des technologies nouvelles. Entre causes, symptômes et conséquences, le démêlage s’avère difficile…

        Il n’est point besoin de se transformer en professeur Tournesol..avec son pendule..
        Un bon sourcier sera « irremplaçable » et vous fera gagner du temps..

        Aujourd’hui le sourcier est remplacé par le géobiologue.
        Ce professionnel recherche les zones géopathogènes avec des baguettes parallèles. Ces « rods » réagissent quand le géobiologue traverse une zone ou les rayonnements telluriques sont fortement présents.
        Cette détection basée sur la sensibilité naturelle de l’homme, s’explique comme une réaction kynésiologique.

        Les effets de l’eau souterraine sur la santé
        ( à ne surtout pas..minimiser..)

        Les rayonnements des eaux souterraines via des failles doivent être évités lorsqu’ils sont intenses, notamment dans les chambres, car nous passons en moyenne 8 heures chaque nuit dans un lit.

        « Feng Shui » signifie « vent » et « eau », le mot « vent » étant pris dans son acception ordinaire et surtout dans celle du souffle tel que l’a conçu le taoïsme et que l’a repris la médecine chinoise, le Ch’i, « l’énergie vitale, la force de vie, l’esprit cosmique qui pénètre et anime toutes choses »2 et tout être. Ainsi se trouvent reliés immatériel et source indispensable à la vie. Cette philosophie enseigne que l’homme se doit « de donner aux influences de la nature et de l’univers la forme la plus favorable possible et d’aménager avec le même soin les maisons, ponts, murs, groupes d’arbres et autres « lieux »3.
        Le Feng Shui (ou géomancieb4) fait donc appel à trois grands principes : l’optimisation de l’espace, l’opposition Yin/Yang (féminité, noirceur, passivité versus virilité, lumière, activité) dont les forces doivent tendre à l’équilibre, et les cinq éléments (feu, terre, métal, eau et bois). L’adepte fait de multiples corrélations entre ces principes, eux-mêmes adaptés pour lui en fonction de son profil astrologique, puis entreprend des actions qu’il estime utiles sur son environnement.
        Cette discipline a été interdite dès 1949 par le pouvoir communiste en tant que pratique divinatoire, mais elle est si culturellement ancienne qu’elle a continué d’être assidûment pratiquée.
        L’adepte va ainsi s’entourer de symboles positifs forts (couleurs, orientation des objets) et éviter absolument certaines dispositions : les angles aigus des meubles pointés vers lui, les plafonds trop bas, un bureau de travail dans sa chambre, des miroirs qui se renvoient la lumière, mesures de bon sens très souvent mais préconisées au nom des grands principes…

        Si vous êtes perdus, et angoissés à l’idée que votre logement pourrait vous nuire, un maître de Feng Shui peut s’y rendre et vous vendre son diagnostic. Il va être attentif à ce que le Ch’i puisse y circuler harmonieusement afin que le vôtre soit en bon équilibre à tout moment. Pour cela, entre autres objets, une sorte de boussole sera souvent utilisée afin de détecter quels objets sont néfastes. Elle comprend des divisions de l’horizon, les cinq éléments, des nombres (certainement magiques !), et leur superposition va soudainement décider de l’aménagement de votre charmante maison ou de votre appartement coquet. Comment ? Difficile à expliquer6 puisque l’hermétisme préside au Feng Shui, même si certains de ses préceptes, comme la bonne circulation de l’air et une décoration adaptée à l’usage des lieux, sont évidemment de nature à contribuer à la bonne humeur de l’occupant. Sachez seulement que seront déterminés des points d’entrée et de sortie de flux d’énergie, et que les corrections jugées nécessaires seront prescrites par le maître.

        S’agissant des nombres, évoquons un mode de calcul du « gua » ou « koua », préconisé sur plusieurs sites d’Internet (il existe un marché international important de formations au Feng Shui et de consultations de maîtres). Selon Hélène Weber, « Maître praticien en Feng Shui renommé en France et à l’étranger », « le Pa Gua synthétise, sous la forme symbolique d’une rose des vents à huit directions, le savoir du Yin et du Yang ». [Cette rose des vents est divisée en huit trigrammes, dont chacun gouverne une direction.] « À chaque direction seront donc associés les attributs correspondants du trigramme : saison, moment de la journée, élément, couleur, ainsi qu’un nombre : le Gua. Celui-ci est déterminé par l’année de naissance, selon [un] mode de calcul très simple […] :
        HOMME
        Il vous suffit d’additionner les deux derniers chiffres de votre année de naissance. Si le nombre obtenu est composé de deux chiffres, additionnez-les de nouveau. Puis déduisez le résultat du nombre 10.
        FEMME
        Il vous suffit d’additionner les deux derniers chiffres de votre année de naissance. Si le nombre obtenu est composé de deux chiffres, additionnez-les de nouveau. Puis ajoutez le résultat au nombre 5. »7
        Ajoutons que le chiffre 5 n’est pas utilisé et remplacé par le 2 pour les hommes et par le 8 pour les femmes.
        Laissons un autre adepte du Feng Shui, l’astrologue Nguyen Ngoc-Rao8, qui décrit lui aussi les trigrammes du « Pa Koua », commenter ce mode de calcul sur un des écrans de l’ensemble intitulé « Feng Shui authentique, Feng Shui folklorique » : « Invention fantaisiste injustifiable à plusieurs titres. Pourquoi prend-on les années grégoriennes, qui ne reposent sur aucune réalité, pas même sur la naissance du Christ car le Christ est né cinq ou six ans avant l’ère qui porte son nom ? Pour quelles raisons doit-on additionner les deux derniers chiffres de son année grégorienne de naissance puis procéder à ces calculs compliqués pour trouver son nombre Koua ? Et pourquoi le nombre Koua d’une personne peut servir de base pour déterminer les orientations bénéfiques ou maléfiques de cette personne ? Autant de questions sans l’ombre d’une réponse9 ! » Dont acte ! Mais, dans sa défense du « Feng Shui authentique », Nguyen Ngoc-Rao ne s’écarte nullement de la croyance en cette bioénergie, jamais détectée, totalement mystique, qu’est le Ch’i…

        Ondes et champs. Feng Shui et géobiologie à grands traits

        Face à l’exigence de performance, mis sous pression, l’homme occidental cherche quelque moyen d’échapper au surmenage. Le Feng Shui, dérivé du Taoïsme1, lui apporte une réponse, et lui propose de se reconnecter harmonieusement à sa sphère privée, ses murs, ses meubles, afin de lui redonner la sérénité. Le concept d’un « sweet home » ne pouvant que séduire l’homme moderne, son succès était assuré. Mais si ses intentions semblent séduisantes, les racines de cet art de vivre sont profondément ésotériques.
        Le discours de la géobiologie, apparue en Europe dans les années 20, a rejoint depuis une vingtaine d’années celui du Feng Shui. C’est une discipline qui prétend étudier les influences des courants telluriques (courants d’eau, failles, cavités) et des réseaux électriques, et en dénonce les effets néfastes sur les maisons et le bien-être des habitants.

        L’occasion était trop belle : l’environnement le plus proche de chacun de nous n’est-il pas son habitat ? Voilà conclu le mariage entre l’harmonie avec le lieu et la chasse aux courants « mauvais ». Ces deux pratiques reposent sur deux croyances : celle de l’énergie vitale des êtres et des objets (Feng Shui) et celle d’une action tellurique sur notre corps, assortie de « pollutions » électromagnétiques (géobiologie).

        Les rayonnements des eaux souterraines via des failles doivent être évités lorsqu’ils sont intenses, notamment dans les chambres, car nous passons en moyenne 8 heures chaque nuit dans un lit.

        Si celui-ci est placé à l’aplomb d’une source, les rayonnements de l’eau nous atteignent inévitablement, non sans provoquer parfois des troubles du sommeil.

        Les premiers symptômes d’une personne sensible qui dort à l’aplomb d’une circulation d’eau souterraine est d’être fatiguée à son réveil.
        Dans leur lit les jeunes enfants ressentent l’eau dont ils s’éloignent pendant leur sommeil.
        On les retrouve au matin la tête au pied du lit quand les rayonnements arrivent sous l’oreiller !
        Lorsqu’ils passent sur le ventre, ces rayonnements peuvent être à l’origine d’un problème d’énurésie infantile.

        Pour la même raison, un adulte se lèvera fréquemment la nuit pour soulager sa vessie. Lorsqu’ils sont intenses et particulièrement localisés, les rayonnements telluriques peuvent avoir une influence nocive, surtout si la partie du corps exposée est fragile. Ces rayonnements ont une action directe sur les glandes endocrines, notamment la thyroïde, dont l’activité est fortement augmentée en réponse à l’agression des micro-ondes rayonnés par l’eau souterraine. De nombreux spécialistes affirment que des rayonnements de très forte intensité peuvent avoir un effet co-prommetteur dans l’apparition de certains cancers.

        Migraine à répétition, insomnie, fatigue au réveil et fatigue musculaire..

        Impacts des cours d’eau souterrains:
        -sur la glande épiphyse (pinéale)
        -sur la glande hypophyse (pituitaire)
        -sur la glande thyroïde
        -sur les glandes parathyroïdes (derrière la thyroïde)
        -sur le thymus
        -sur le pancréas -îlots pancréatiques (de Langerhans)
        -sur les glandes surrénales
        -sur les ovaires (chez la femme)
        -sur les testicules (chez l’homme)
        Selon les travaux de Robert Endrös.
        Il n’est pas besoin d’être angoissé, et encore moins pessimiste, pour craindre ces formes de risques telluriques sur le plan de la santé.
        Il n’y a pas besoin d’avoir recours à un ou une geobiologue pour être rassuré.
        Il suffit parfois d’observer et de faire parler le bon sens.
        En cas de réel doute faites appel à un bon sourcier (pas un charlatan..).
        Ces ondes telluriques ont une influence sur tous les organismes vivants. Un chien refusera de dormir dans un panier placé sur un point nocif.
        Un arbre planté à l’aplomb d’un courant de forte intensité développera une tumeur sur le tronc (boule, protubérance ronde, excroissance..).
        Il n’est pas rare de voir un pommier pousser de biais pour éviter les rayonnements de l’eau, afin de porter ses fruits en zone saine !

        Certains arbres présentent une forme d’aberration en croissance des branches principales reliées au tronc.

        L’arbre subit l’influence de ce courant souterrain, il n’a pas choisi d’être planté là alors, il s’écarte comme il peut de ce courant néfaste.
        Lors des stages que j’ai réalisé ensuite, j’ai pu constater l’effet des passages d’eau sur les arbres, certain attrapent des ‘cancers’, véritables noeuds.

        Le réseau « Hartmann »
        Réseau Hartmann et veines du Dragon…

        Bien que les divers travaux et recherches des anciens aient été quelque peu oubliés, du moins en Occident, c’est à l’Université d’Heidelberg, en 1935, que le Docteur Hartmann émit l’hypothèse qu’un réseau électromagnétique couvre l’ensemble de la surface terrestre. Il n’était pas le premier, loin s’en faut, à effectuer des recherches dans ce domaine puisque autant en Grande Bretagne avec Haviland, en France avec Peyré et Chrétien, des constatations analogues avaient déjà été effectuées.
        Le mérite de Hartmann est d’avoir pu réaliser des mesures précises concernant ce réseau qui se présente, lorsque le sous sol ne présente aucune anomalie, sous la forme d’un quadrillage régulier orienté est-ouest et nord-sud. Chaque maille mesure 2,30 m à 2,50 m dans le premier sens et 2m00 à 2m10 dans l’autre. Les lignes de force matérialisant ce réseau ont une épaisseur moyenne de 21cm mais qui peut varier en fonction de la nature du sol et du sous sol.
        Elles ont la particularité de se manifester en hauteur et sont donc considérées comme des “murs”. Ces “murs” déterminent trois types de zones : des zones neutres comprises dans chacune des mailles, entre les limites internes du quadrillage, et qui sont considérées comme des lieux de repos ; des zones de première intensité à l’emplacement des mur, dont la faible activité ne semble pas provoquer de problème ; enfin des zones de forte intensité tellurique se trouvant à l’intersection des murs, ou lignes de force, formant des carrés de 21 cm de coté. A cause de cette forte activité tellurique parfois fortement perturbatrice, ces zones ont été nommées “noeuds radiants”.
        La présence de ces noeuds radiants est déjà de nature à apporter des modifications de nature électromagnétiques sur leur emplacement ou à leur directe proximité. Mais, si le réseau est perturbé soit par la présence d’une faille, d’une cavité souterraine, d’un cours d’eau, d’une différence entre des couches géologiques, de la présence de minerais ou de dépôts ferreux… la déformation des mailles implique que ces “noeuds radiants” renforcent d’autant leur intensité et, par là, deviennent réellement actifs sinon pathogènes.
        Les variations du réseau Hartmann permettent donc d’une part de détecter de telles anomalies de terrain et d’autre part de mettre en évidence des points précis à éviter lors de la construction ou de l’aménagement d’un habitat. Si le lit se trouve à l’aplomb d’un tel “noeud” non seulement le sommeil risque d’en être perturbé mais à la longue des troubles psychiques et physiques peuvent se déclarer. Une simple faille ou un cours d’eau souterrain peut, à la suite de la déformation du réseau, provoquer une concentration de ces “noeuds radiants” sur un espace limité. Dans ce cas il peut s’agir de ce que l’on nomme communément une “maison à problème”, une “maison à suicides”, une “maison à cancer”.
        Ce principe d’un réseau avait déjà été émis par Henri Mager et Lavaron puis par Peyre qui reconnaissaient également la présence d’une énergie électromagnétique aux points d’intersection des lignes de force le constituant.
        Le Docteur Curry, quant à lui, détermina un autre réseau tellurique dit “diagonal” puisque son orientation nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest. Dans ce réseau l’écartement des lignes de force varie de quatre mètre à seize mètres, les délimitations ainsi formées pouvant prendre la forme d’un carré ou d’un rectangle considérablement allongé. Il semble, en fait, que ces deux réseaux soient plus complémentaires que contradictoires. Le réseau Hartmann semble néanmoins posséder une intensité vibratoire plus intense que le réseau Curry. De leur coté les Chinois signalent depuis toujours la présence de « Veines du Dragon”, donc d’un réseau tellurique fortement influencé par la présence de failles, de rivières souterraines, de cavités mais également par les anciens cimetières, les anciens remblais, les filons miniers, les marécages asséchés, l’emplacement d’anciens temples ou pagodes, lieux dont ils se méfient particulièrement et qui causent toujours bon nombre de problèmes à leurs promoteur et à leurs architectes.
        Certains lieux géographiquement bien situés sont, ainsi, considérés comme inconstructibles à cause de la présence et surtout du croisement de deux ou de plusieurs “Veines du Dragon”. Le nouvel aéroport de Hong Kong du ainsi être modifié car il contrariait l’un des “Neuf Dragons” constituant Kowloon. Ce qui avait provoqué plusieurs accidents et incidents inexplicables. Depuis sa modification en fonction des règles millénaires du Feng Shui rien ne s’est plus produit.

        (voir la carte des courants telluriques Européens..)
        Au début des années cinquante, en Allemagne, le Dr. Ernst Hartmann a mis en évidence l’existence d’un maillage géomagnétique orienté aux points cardinaux, et présent sur toute la surface du globe.
        Les lignes de ce réseau « Hartmann » font 21 cm de large. Elles sont espacées d’environ 2m dans l’axe nord-sud et 2,50m en est-ouest.

        Ce qui a permis de définir des zones « neutres » et des points de croisements de failles appelés « noeud Hartmann géopathogène »..

        Les croisements de ces lignes développent une intensité qu’il est préférable d’éviter, lorsqu’ils s’ajoutent aux rayonnements d’une veine d’eau ou d’une faille géologique. Le point le plus nocif dans un lit placé à l’aplomb de l’eau, est celui ou se trouve un croisement « Hartmann ».

        La détection de ce réseau, présent dans toutes les habitations et leur terrain, s’effectue à l’aide d’une antenne spécifique, en forme de lobe, dont l’utilisation est relativement aisée.

        Les principales causes de perturbations et leurs manifestations :

        Elles résultent le plus souvent d’une différence de potentiel entre deux ou plusieurs matériaux en présence, donc de la rupture entre deux ou plusieurs plans induisant une ligne de force énergétique de plus ou moins grande intensité. Elles sont donc souvent le simple fait d’une faille, d’une cavité, d’un gisement, d’un courant d’eau souterrain, d’une ancienne excavation, de remblais artificiels, de forages profonds.
        En fait de ce qui est capable de provoquer une disparité, une dissymétrie, et, par conséquent, d’empêcher, de réduire ou, au contraire, d’amplifier des mouvements de l’énergie. Ces différences de potentiel peuvent résulter d’un fait naturel ou d’activités humaines présentes ou passées. La présence d’anciennes galeries de mine, d’anciens cimetières ou nécropoles provoquent donc des perturbations en sous sol. Il va sans dire que la présence d’un château d’eau, d’une ligne à moyenne ou haute tension, de lignes téléphoniques aériennes ou enterrées, de cheminées industrielles ou d’aération, de transformateurs, de lignes de chemin de fer, de routes à forte circulation, de canaux artificiels, de retenues d’eau, de décharges ménagères ou industrielles, de carrières, de gravière perturbent également ces réseaux électromagnétiques.
        Dans tous ces derniers cas il s’agit de perturbations phénoménales, donc physiques, liées à une activité humaine visible et actuelle. Elles sont facilement décelables par une simple observation visuelle ou, éventuellement grâce à un pendule lorsqu’elles sont dissimulées au regard.
        Certaines autres perturbations sont plus subtiles et donc moins facile à mettre en évidence. Il s’agit, par exemple, des lieux historiquement chargés… anciens champs de bataille, prisons désaffectées, lieux d’équarrissage, fosses communes qui pour certains, et pendant des siècles, peuvent émettre des énergies fortement perturbatrices. Il peut alors s’agir d’une mémoire du sol, des pierres, de l’habitat en cause.
        Si les premières perturbations agissent plus directement sur le physique, ces dernières semblent d’ordre beaucoup plus psychique allant jusqu’à provoquer des fatigues permanentes, des insomnies, des cauchemars, des pertes d’appétit… sinon des manifestations inexpliquées comme la sensation de présence. Il a été remarqué que bien souvent ces deux types de perturbation se cumulaient comme si le lieu avait favorisé les événements qui s’y sont déroulés et que ces événements aient encore amplifié le caractère malsain du lieu.

        Tout n’est pas nécessairement irrationnel…

        D’après certaines constatations il existe une explication beaucoup plus rationnelle encore à ces phénomènes soit disant inexpliqués. Il s’agit simplement de l’émission d’un gaz inerte et rare ainsi que radioactif : le radon. Celui-ci en se décomposant provoque une radioactivité dite alpha vingt fois plus dangereuse que les rayons gamma. Ce gaz est particulièrement présent dans les roches anciennes de type granite, gneiss, schiste, basalte, porphyre et empreinte diverses failles, fissures, canalisations pour remonter à la surface. Il possède la capacité de se dissoudre dans les roches sédimentaires telles que le calcaire, la craie, le grès ou les marnes ainsi que dans l’eau… de se concentrer puis de provoquer une nouvelle émission à l’occasion d’un bouleversement du terrain en question lors de travaux les plus divers.
        Plusieurs chercheurs lui attribuent une propriété cancérogène importante provoquant tant des cancers du poumon, des leucémies, que des cancers de la thyroïde ou lymphosarcomes. Dans ce cas il s’agit plus d’un agent chimique que d’une perturbation tellurique à proprement parler. Mais, d’autre part, ce radon profite amplement des perturbations telluriques pour remonter à la surface… ce qui revient donc au même puisque les conséquences seront, dans une hypothèse comme dans l’autre, susceptibles de restreindre le potentiel de santé.
        Sans nécessairement avoir affaire à un spécialiste, ces causes directes et indirectes de perturbation génèrent souvent des manifestations particulières qu’il est possible d’observer. Certains végétaux et certains animaux y sont particulièrement sensibles. On note tout d’abord qu’il s’agit de “lieux à foudre” car il semble que la présence de deux courants hydrotelluriques augmentent sensiblement le rayonnement électromagnétique en le distordant. Cette distorsion est de nature à attirer la foudre. La présence d’un ou de plusieurs arbres foudroyés implique généralement une perturbation importante du réseau Hartmann.
        Sur ces lieux les anciens romains creusaient des puits dédiés à Jupiter et consacrés à Fulgur Conditum (foudre enfouie). Les arbres, particulièrement les pommiers et les tilleuls, présentent des anomalies, torsions importantes, protubérances et excroissances. Les branches peuvent également présenter des bifurcations ou des renflements caractéristiques quand il ne s’agit pas d’une nécrose du bois. Anciennement les “arbres à loupe”, utilisés en ébénisterie, étaient volontairement plantés en des endroits perturbés, à proximité d’anciens étangs ou de carrières souterraines. Bon nombre d’arbres d’ornement supportent mal ces perturbations telluriques comme les thuyas et fusains qui jaunissent.
        Depuis des siècles certains lieux fortement chargés sur un plan tellurique et historique produisent des arbres présentant de fortes déformations… c’est le cas, par exemple, des “faux de Verzy” de la Montage de Reims qui sont des arbres présentant naturellement de nombreuses torsions caractéristiques. Il s se situent à proximité immédiate de sites druidiques et de sources sacrées.
        Par contre certaines espèces de plantes les recherchent… c’est particulièrement le cas de la misère, de l’ortie, du sureau, de la grande cigüe, de la bryonne, de la belladone, de la datura. La plupart de ces plantes étant elles-mêmes dangereuses et n’incitent pas à rendre le lieu sympathique même si elles contribuent à l’assainir en favorisant les échanges avec l’extérieur.
        Concernant les animaux, ces lieux semblent fortement attirer les fourmis, les termites, les guêpes, les cloportes, les scolopendres alors que les abeilles les évitent. Pour ce qui est des animaux domestiques il semble que le chat présente une prédilection pour ces lieux alors que le chien les évite. Le chat semble posséder une capacité à utiliser ces ondes, ou ces émissions, à son avantage. Contrairement à ce que l’on pense les crapauds et autres salamandres ainsi que les souris et plus encore les chauves-souris tolèrent assez mal ces perturbations telluriques et, comme les hirondelles, préfèrent les endroits sains.
        En Chine le fait de posséder une maison accueillant un crapaud, des souris ou, mieux encore, des chauves-souris a toujours été considéré comme une source de tranquillité. Cela explique que de nombreux motifs décoratifs comportent ces animaux, considérés comme hautement bénéfiques, souvent très stylisés.
        Dans le jardin certains légumes comme le céleri, le concombre, les oignons, le maïs et l’artichaut sont particulièrement sensibles et présentent de nombreux problèmes si le réseau Hartmann est perturbé. Ce qui n’est pas le cas des solanées comme la tomate, l’aubergine ou la pomme de terre qui ne semblent s’en porter que mieux. D’autres plantes, par contre, permettent d’assainir ou de restreindre ces perturbations. Ce sont le buis, le lierre, les groseilliers et groseilliers à maquereau, les genets, la bruyère ainsi que les haies vives formées d’épineux. Dans le même ordre d’idée les conifères et à plus forte raison les saules et les aulnes permettent de restreindre les déséquilibres électromagnétiques en drainant le sol en profondeur.

        Comment éviter ou restreindre ces perturbations ?

        Il convient tout d’abord de les mettre en évidence soit par l’observation de divers phénomènes soit par l’utilisation de divers appareils utilisés en géobiologie. Cela va de la simple baguette de sourcier en passant par le pendule, la boussole, la baguette coudée, l’antenne Lecher, principalement destinée à mettre en évidence le réseau Hartmann, jusqu’à des appareils beaucoup plus complexes dont il existe désormais toute une panoplie plus ou moins spécialisée.
        Ces divers appareils très précis sont destinés à mesurer les variations souvent infimes concernant les hautes fréquences ou les micro-ondes, les radiations ionisantes, c’est à dire les rayonnements alpha, bêta, téta et gamma, les pollutions électromagnétiques, les anomalies de densité du champ magnétique continu de l’écorce terrestre, l’ionisation atmosphérique, le champ électrique statique.
        Chaque géobiologue possède plus ou moins sa propre méthode d’investigation et le souci d’un calcul plus ou moins précis de ces variations qui pour être infimes n’en sont pas moins présentes et souvent perturbatrices. Dans bien des cas l’appareillage complexe ne fait que confirmer un simple diagnostic opéré par simple sensation ou observation d’un spécialiste qualifié dans ce domaine. La tradition explique, l’homme ressent, la baguette ou l’antenne détecte, le pendule amplifie, les appareils mesurent. Mais le résultat est souvent le même. Lorsqu’il existe une réelle perturbation elle ne passe pas inaperçue… sauf pour ceux qui refusent l’évidence. De même, suivant les méthodes et les écoles, chacun peu proposer des solutions différentes pour tenter de régler le problème. Les tenants du rationnel proposent d’imperméabiliser l’habitat contre la pénétration du radon en évitant, en particulier, les fissures au niveau du sol et en ménageant, d’autre part, une aération permanente.
        Les géobiologues tiennent également compte de ces fissures qui, à leurs yeux, perturbent le réseau Hartmann ou Curry ou Peyré et qui créent aux endroits de jonction des champs de force perturbateurs. Les adeptes du Feng Shui plus classique constatent de leur coté que ces failles sont autant de blessures qui perturbent les “Veines du Dragon”, générant ainsi le passage des “Gui” (Kouei), entités perturbatrices, porteurs de Xieqi ou Sha Qi (énergie perverse, pathogène ou “souffle tueur”) et chacun apporte diverses solutions plus ou moins pratiques à ce type de problème, à commencer par le choix du terrain et des matériaux utilisés dans l’habitat.
        Il peut, néanmoins, se dégager de ces diverses théories plusieurs constantes pratiques :
        – les sols anciens constitués de roches telles que le basalte, le porphyre, le granite, le gneiss sont des sols paramagnétiques qui agissent comme des aimants. Ils sont donc d’une part à forte concentration électromagnétique et d’autre part producteurs immédiats de radon.
        Il convient donc de restreindre l’électromagnétisme par le choix de matériaux inertes et naturels comme le bois, la terre, les étoffes naturelles (lin, laine, chanvre, coton… ). Dans la mesure du possible il vaut mieux que l’habitat soit constitué du moindre nombre de matériaux différents… éviter les mélanges entre la pierre, le béton, l’acier, le verre.
        Il convient aussi d’éviter les fissures entre le sol et l’habitat quitte à isoler le sol de la cave par du béton imperméabilisé. Ces sols ont, par contre, l’avantage de ne présenter que fort peu de cavités souterraines ou de cours d’eaux en sous sol immédiat. Ils sont donc tout à fait favorables pour créer un espace contenant de l’eau (bassin, fontaine, abreuvoir) et d’utiliser des arbres modérateurs comme le saule, l’orme, les fruitiers. Dans les tracés décoratifs, préférer les lignes droites et les angles ouverts.
        – Les sols plus récents, comme les sols sédimentaires, constitués de calcaire, de craie, de marne, de grès sont des sols diamagnétiques. Ils ne présentent généralement qu’une faible concentration électromagnétique et sont peu producteurs de radon.
        Il convient alors de motiver l’électromagnétisme, d’éviter qu’il stagne, par le choix de matériaux fortement conducteurs utilisés en complément de la construction comme l’acier, le cuivre, le bronze, l’aluminium, le verre… quitte à disposer des pierres de la catégorie précédente (granite, porphyre, schiste… ) à proximité de l’habitat.
        Il est possible d’utiliser des matériaux de décoration comme les enduits, le papier peint, les peintures vinyliques. Les fissures entre l’habitat et le sous sol ont moins d’importance et le sol de la cave peut demeurer en terre battue. Ces sols ont l’avantage d’une plus grande stabilité ainsi que d’une plus grande inertie aux mouvements telluriques. Ils produisent également moins de radon. Ils ont, par contre, l’inconvénient de présenter en sous sol un risque de cavités et de rivières souterraines, sinon de dépôts miniers et autres choses enfouies au cours ders âges (anciens cimetières, galeries de souterrains, mines désaffectée, fosses d’aisances abandonnées… ). Mieux vaut donc éviter de créer des espaces contenant de l’eau dormante… et dans la mesure du possible il convient même de supprimer ceux qui existent naturellement. Il est préférable d’utiliser des arbres favorisant le mouvement d’énergie entre le sol et le ciel comme les pins, les peupliers, les if, les buis.
        Dans les tracés décoratifs éviter les lignes droites ou les courbes trop accentuées. Il est possible de drainer le terrain des stases électromagnétiques en plantant quelques piquets en fer ou en disposant, aux endroits judicieux, quelques pierres levées.

        Privilégier les zones sans rayonnements

        Les lits, les fauteuils du salon, les espaces de repas (cuisine, salle à manger), de détente et de travail..tous les endroits de l’habitat où nous demeurons longuement, doivent être situés en dehors des zones de rayonnements.
        Le géobiologue doit donc parcourir le terrain à construire et, à l’aide de ses baguettes ’’rods’’..), localiser précisément les courants souterrains d’intensité élevée. Il effectue ensuite un relevé exact, qu’il reporte sur le plan de la parc elle pour permettre de placer la maison en zone saine. Si le déplacement du projet est impossible, il faut modifier la distribution intérieure de sorte que les rayonnements ne soient présents que dans les pièces de passage : couloir, entrée, salle d’eau, rangement, local technique, garage, etc.. L’idéal est d’analyser le terrain en amont de la construction, mais il est également possible d’intervenir quand la maison est déjà construite.

        En cas d’exposition, les déplacements d’un fauteuil ou d’un lit ou parfois un changement de chambre sont les solutions les plus adaptées pour éviter des rayonnements qui, rappelons-le, sont généralement très « localisés ».

        Habiter où il fait « bon vivre »

        Les bergers savaient autrefois où s’asseoir pour surveiller leur troupeau. Ils passaient leur main au-dessus du sol et s’ils ressentaient des « picotements » (ou fourmillements..), ils partaient s’installer ailleurs.
        En nous permettant d’éviter de tels endroits, la géobiologie entre dans la logique de l’habitat du bien-être : construire au bon endroit, avec des matériaux respectueux de la santé !

        Voilà pour ce complément en infos..
        Bonne soirée à tous les deux..Denis.

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  26. Salut

    On a beau temps dès ce matin .
    Cet après midi je vais faire une petite marche pour me dérouiller.

    Bonne semaine

    Les infos du lundi ne sont pas tristes

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  27. Re..désolé..
    Si l’on veut s’imprégner de cette époque « Celte », il y a deux compositeurs (mes préférés) et deux morceaux pour cela..
    Une approche avec une chanson traditionnelle fort connue et émouvante..
    Alain Stivell.

    Alan Stivell – Brian Boru
    Et pour pouvoir mieux s’imprégner de l’époque Celte, tant pour la forêt de « Brocéliande » que pour les « Monts d’Arrée »..
    Ronan Le Bars.

    Ronan Le Bars – An erc’h kentañ – The first snow
    Une très bonne fin de journée à vous..Denis.

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  28. Re..
    Une dernière.;encore..
    Pour bien s’imprégner des lieux comme de l’ambiance et atmosphère mystique qui s’en dégage..

    Brocéliande 2015 – C. Corbel, A. Stivell et D. Prigent
    Une très bonne fin de journée encore..Denis.

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  29. Le Bugul-Noz, j’ai cru reconnaitre Zemmour…

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  30. Uneroute pleine de surprises et qui semble ne pas être de tout repos pour ce qui est de l’attention du conducteur. Le passager, lui, peut admirer le paysage. Bonne soirée et à tout bientôt.

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  31. je connais la Bretagne surtout l’été et en bord de mer, j’en ai fait le tour, mais je ne me suis rarement enfoncé dans les forets, surtout en periode de chasse, periode dangereuse dans toute la France d’ailleurs, vous avez fait de belles rencontres, bonne semaine portez vous bien, amities et bises

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    • Bonjour René,
      c’est vrai que les côtes bretonnes sont plus connues que l’intérieur… Pourtant cela en vaut la peine aussi.
      Ceci étant, à Etel nous sommes en bord de ria et tout de la mer.
      Bonne journée à toi et bises.
      Mi

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      • ah vous etes à Etel, je suis passé par là, j’ai campé à Guidel, a Paramé, a Ploumanach, dans la Marine, j’ai fait tout le tour sur mon aviso dragueur, basé à Brest, de Lorient au mont st Michel , j’ai meme couché, le bateau amarré à un coffre, aux pieds du phare d’Ouessant recommandé pour ceux qui souffrent du mal de mer ! et cette année je suis allé avec mes enfants au cap Frehel , vous voyez que je connais un peu la Bretagne, une fort belle region, et des gens sympas, vous avez raison d ‘habiter là ! portez vous bien, amitiés et bises

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  32. Merci pour cette jolie balade en pays breton. Bizz

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  33. Mystèrieuse Brocéliande…
    D’un cas typique de « prémo-cidence »
    nous sommes en présence;

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  34. Bonjour Mo.
    Il y a un commentaire, de ma part, et mis en attente..
    Celui-ci est juste sous ton commentaire en réponse sous mon premier commentaire mis pour l’article et avec les veines du dragons et failles comme réseau de Hartmann..
    Un complément en infos..pas débiles et fort intéressantes…
    Très bonne fin de journée..Denis.

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    • Bonjour Denis,
      J’ai approuvé ton commentaire. Il devait y avoir trop de liens et WordPress le trouvait suspect. C’est vrai que les commentaires du genre spam débordent d’URL. . 😉
      Je regarderai tout ça tranquillement.
      Bonne journée,
      Mo

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  35. un article plein de magie… va savoir, quand on aime la nature il y a peut-être communication en même temps que communion!!! gros bisous Mo. cathy

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  36. Salut,

    Pas de sortie aujourd’hui vu que le temps est morose.

    Demain ce sera les courses alors on regarde les pubs pour trouver le moins cher.

    Je vous souhaite un bonne fin de journée

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  37. de magnifiques arbres des lieux superbes et de très belles rencontres
    amitié
    tilk

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  38. Bonsoir Mo et Marc. C’était très agréable de faire ce bout de route très dépaysant avec vous. Cette terre bretonne cache bien des mystères !

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  39. Salut;

    Beau temps dans l’ensemble aujourd’hui.
    On espère aussi beau pour demain car je vais nettoyer la voiture.

    Bonne soirée

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  40. mo le druide qui sait utiliser mes plantes !!!
    amitié
    tilk

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  41. Il fut un temps où la région était beaucoup plus dangereuse, because le nombre de curés à bicyclette… Et quand on voit les écarts de conduite que certains peuvent encore avoir de nos jours ! 😉

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  42. Salut

    Il fait beau alors c’est le nettoyage d’automne.
    Après il pleuvra alors on en profite.

    Bonne journée

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  43. Salut,

    il fait beau mais un peu frais.

    J’espère qu’il fera beau car cela évite de dépenser du gaz.

    BON WEEK-END

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  44. Et bien, les 4 ° de ce matin, m’ont dissuadé de mettre le nez dehors, et on apprécie le chauffage !
    Mais bon, les après-midi sont toujours forts agréables !
    Passe une bonne fin de semaine
    Bisous

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    • Bonjour Trublion.
      Même s’il fait un peu frais, par chez nous, depuis environ trois à quatre jours, et ce tôt le matin, on a tout de même 8-9° C au réveil, et le soleil qui sort et pointe le bout de son nez.
      Les journées restent encore bien ensoleillées (ce sera

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    • Re..
      Je me reprends..j’ai été « scouisé »..en quelque sorte..désolé.
      Donc..
      Même s’il fait un peu frais, par chez nous, depuis environ trois à quatre jours, et ce tôt le matin, on a tout de même 8-9°C au réveil, et le soleil qui sort et pointe le bout de son nez.
      Les journées restent cependant encore bien ensoleillées ( ce sera le cas jusque mardi..), ce qui m’a permis de faire une ballade dans la localité, hier, entre 15h30 et 17h30, pour prendre des photos en mini reportage en prévision.
      Nous avons toujours des températures « positives » et fort agréables dans une frange des 18-19°C, on ne va pas se plaindre.
      Une très bonne journée, un très bon dimanche..Denis.

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    • Bonjour Pierre,
      Nous, on avait 8* le matin à l’ombre à Etel..
      Le temps s’est rapidement réchauffé et on est allés se promener l’après-midi en bord de mer (avec précaution car la marée montait 😉 )
      Bisous et bonne journée,
      Mo

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    • Re..
      Depuis 14 heures, on 24°C dehors et au soleil, vérifié et mesuré, et..toujours pas de..chauffage.
      La véranda, excellente zone « tampon » assure à elle seule l’apport de chaleur pour toute la maison.
      Dans la cuisine il y a 21-22°C, pareil pour le salon et la salle-à-manger, quand aux trois chambres, elles ont toujours une température de 19-20°C, même au plus fort de l’hiver.
      (La cuisine est baignée par le soleil à partir de 8h30, puis de façon plus conséquente à partir de 10h00 [Sans « surchauffe » pour autant..], il en va de même pour le salon et la salle-à-manger, et jusque tard le soir..)
      Il y a, à, peine, cinq minutes, le ciel s’était recouvert de nuages passagers, durant cet épisode court, la température au soleil avait baissé quelque peu pour se retrouver dans une fourchette de 20-21°C, pendant un quart-d’heure..sans plus.
      Mais, comme dit et mis déjà avant, en plein hiver et avec 15°C dehors en plein soleil, la véranda joue pleinement son rôle, et chauffe à elle seule l’ensemble de la maison, avec le seul et simple fait d’avoir la porte-fenêtre double d’accès laissée ouverte.
      Bon après-midi comme fin d’après-midi et de journée..Denis.

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      • Bonjour Denis,
        je pense que tu dois faire de bonnes économies d’énergie… Veinard! 😉
        Bon dimanche
        Mo

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        • Bonjour Mo.
          Eh..oui..je fais.;effectivement de bonnes économies d’énergie, et pas que..substantielles..ha !..ha !..ha !..
          Il est vrai que nous sommes situés, pour la localité, sur et sinon autour d’un point haut et érigé d’est en ouest en grande partie exposée au sud, ce qui explique cela.
          Il n’en va pas de même lorsque l’on habite près ou contre un plan d’eau..lac, étang ou autre, tout comme pour la mer, en parlant de l’humidité environnante et humidité tout court..hélas !
          Mais c’est.surtout la localisation du terrain et son orientation, tout comme l’implantation de la maison dessus, en parlant de « son » orientation, et surtout, en tenant compte de la course du soleil tout au long de la journée, du matin au soir, été comme hiver, qui contribue à cela et amène une réelle chaleur « naturelle » et de plus « gratuite » en parlant du soleil dit « passif »..le reste n’est que du..verbiage inutile..sans plus.
          La véranda n’était pas un souhait ou forme de désir au départ..mais, après avoir fait installé cette véranda en façade, en applique, après le fait, côté sud, le seul fait de cette véranda, en guise de zone tampon, a joué en notre faveur, tant pour l’apport de lumière que pour le chauffage, dont en hiver, n’en déplaise !..
          (Je n’ai pas besoin d’être un écolo..faux écolo..politique et menteur pour savoir ça..)
          Je l’ai déjà dit et mis, quitte à me répéter, pour ce qui est de faire mon bois de chauffage, bois bûches, au prix du stère évalué et escompté comme « facturé » par l’O.N.F. à 6,60 Euros avant et 10-11 Euros maxi à présent, celui qui trouve mieux pour se chauffer qu’il m’explique..je ris.
          Certes, en ce qui concerne le bois,e t pour ce qui est de faire « son » bois de chauffage, c’est du travail, et il ne faut pas être manchot (sans me moquer) ni faignant pour cela..
          http://janus157.canalblog.com/archives/2020/02/04/37998004.html
          04 février 2020
          Retour aux sources..faire son bois de chauffage..
          http://janus157.canalblog.com/archives/2019/03/14/37175974.html
          14 mars 2019
          La coupe de bois..de chauffage..
          Très bonne fin de journée, en ce dimanche..Denis.

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  45. Coucou Mo,
    Merci pour cette belle balade. J’aime beaucoup tes photos

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  46. Bonjour Marc et Mo !
    Très joli billet !
    Nous sommes déjà passés sur cette route avec mon épouse et c’est vraiment joli !
    Nous n’avons pas croisé de korrigans mais du gibier oui ! 😉😊😄
    Bon dimanche !
    Pierre

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  47. Comment vos chiens ne savent pas lire ??? Ils ne font pas de mal, il n’y a personne en cette saison

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