Archives de 13 septembre 2020

Et si…   103 comments

Et si avec Mo nous étions restés à Paname, dans notre   douzième..  et si  le temps s’était figé dans les années 70

Déjà nous n’aurions pas  notre amie l’arthrose…

Et  notre  désespérante habitude de fréquenter les salles d’attente d’hosto ou de radiologie..

Mes genoux ne seraient pas en titane..   mais en bons  os made in  Gross Paris..   Façon matériel de guerre…

Et puis bon, faut bien l’avouer.. pas mal de kilos en moins…

Bien sûr moins de vécu.. c’est vrai.. mais bon..

.

 

 

 

 

 

 

 

En fait c’est cette affaire de Charlie Hebdo qui m’a fait repenser à tout ça..

A l’époque je bossais rue du Louvre..  bureau 7  5eme étage.. le 5/7..  comme cette discothèque qui a brulé  faisant  tant de morts..

Hara kiri n’avait pas encore titré son fameux bal tragique à Colombey..

Mais c’était l’époque des fanzines.. Gotlieb se déchainait..

.

L’écho des savanes.. Métal hurlant.. Fluide glacial…

J’avais laissé Blek le roc ou Pecos Bill.. et  ça revenait..

Le génie des alpages de  F’Murr…

 

Et puis ce titre qui vit la naissance.. Charlie mensuel devenait hebdo…

Choron et  Wolinski  dans Hara kiri..

Cette couverture célèbre..qui  fut encore  dans l’actualité :

« Giscard vend sa femme aux émirs » saisie.. interdiction .. réédition avec trois couvertures différentes..

C’était l’époque de la création , du neuf.. du créatif..  de l’innovant.. bref du bouillant.. du pas politiquement Korrect..

Le mois de mai avait laissé des graines.. ça poussait de partout.. combi Volkswagen.. et virons à Srinagar ou à Goa..

 

J’étais rentré dans une boite « costard cravate obligatoire pour les hommes et jupes pour les femmes ».

Et là ça prenait l’eau de partout.. des robes.. des jupes courtes.. pas de soutif.. des polos..

Punaise..  l’anarchie.. que dis-je, la chienlit comme  nous disait la voix  derrière l’écran noir (pas de mes nuits blanches).

Ouais..  si nous étions restés à Paname avec Mo..  en figeant le temps..

 

Sainté***  et ses poteaux carrés…

Je suis trop vieux.. l’époque d’aujourd’hui ne me plait plus.. Je ne sais pas..

Ouais..  ne restent que ces images du temps d’avant..

Parait que nous sommes des profiteurs.. On bossait 44 ou 45 heures par semaine.. mais on s’en foutait c’était bien..

Et dans notre domaine.. l’informatique c’est bien.. mais  faut le chouchouter nuit et jour, le Big Brother

Ouais, trop vieux..   trop  vieux

J’aurais dû rester à Paname avec  ma douce  Mo et appuyer sur pause .

Allez , un petit signe à mon pote de la BA115 . Il se reconnaitra…

Carpe diem

.

Marc

.

*** NB : les poteaux carrés de Sainté

La finale de la Coupe des clubs champions européens 1975-1976 voit le Bayern Munich remporter sa troisième Coupe des clubs champions. Les Bavarois s’imposent le score de 1-0 face aux Français de l’AS Saint-Étienne, au terme d’une rencontre qui marqua la mémoire collective des supporters de foot français.

La rencontre est globalement dominée par les Stéphanois, surtout la première période pendant laquelle ils touchent par deux fois les montants du gardien allemand Sepp Maier. Ces poteaux avaient la particularité d’être carrés, ce qui était assez rare car ce type d’anciens montants avait été remplacé dans la plupart des stades par des poteaux ronds. Dominique Bathenay et Jacques Santini seront les deux malchanceux à faire heurter le ballon sur ces poteaux, respectivement à la suite d’une frappe lointaine et sur une tête. Le match fut ainsi surnommé du côté français la « finale des poteaux carrés » en référence à ces faits de jeu, alimentant la légende autour de cette rencontre. Pour certains, si les poteaux avaient été ronds, les Stéphanois auraient inscrit ces deux buts mais en réalité, personne ne peut vraiment dire si le ballon serait rentré3.

Publié 13 septembre 2020 par Leodamgan dans Non classé, Prose à Marc

Tag(s) associé(s) : ,

%d blogueurs aiment cette page :