Archives de 13 octobre 2019

Parfums d’Euskadi   101 comments

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Agur

Bien sûr..  pauvre  Parisien  que je suis  je  n’ai pas la prétention de rivaliser… mais il ne m’est pas interdit d’essayer de retrouver les odeurs de mon enfance..

Quand Mémé L… faisait  rissoler  ses piments dans la grande cheminée.. noircie par les  années.. et quand  elle y ajoutait le jambon.. en tranches épaisses ..   le bruit.. l’odeur .. le gras qui devient translucide..

Que ne donnerais-je pour  m’y retrouver..

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Alors  Mo a cultivé aubergines, courgettes, piments des landes.. poivrons.. tomates..

C’est la première fois qu’on a eu des légumes comme ceux-là…

J’ai  tenté le poulet basquaise… sans l’irrintzina.. les  maisons d’Haïnoa, ou celles d’Espelette  chargées de piments..

Les noms qui chantent..  Saint-Jean Pied de Port.. Saint Pee sur Nivelle.. Irouleguy..

Et l’Adour avec sa barre.. comme ici à Etel..   petit, je m’imaginais  une barrière en travers de la rivière…

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Il faut  commencer par faire rissoler, jambon de Bayonne, chorizo, poivrons.. et réserver le mélange.

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Puis..  faire rissoler les cuisses de poulet dans la poêle…

J’ai mis un peu de graisse de canard..  « hé té Hilh de pute! »  comme disait mon cher Papu  avec son accent  roulant.. ça ne peut pas faire de mal…

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Ensuite on  remet le mélange  de poivrons..  puis les tomates..  on couvre et on laisse mijoter le temps qu’il faut..

Bien sur il y a du piment d’Espelette.. Sel poivre.. (pas trop).

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Là on peut boire un coup d’Irouleguy.. ou de Madiran (le vin préféré du bon roi Henry).. Voilà..

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Et comme on dit .. adishatz..

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Marc

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