Archives de 13 août 2017

Pont sur un torrent de pierres. Etape 2 : les pierres et les plantations.   40 comments

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On continue, il n’y a pas de raison de s’arrêter en si bon chemin.

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voilà le résultat.

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D’abord nous avons creusé le lit du torrent, normal.

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Ensuite, avec la terre extraite du lit, nous avons remanié les volumes de terre.

Un bon moyen de retenir la terre : une lame d’aluminium flexible.

Pour circuler sans se « gadouer » les pieds : des plaques d’opus incertum.

Les rosiers sous la pergola devenant un peu accrocheurs, plutôt que de tendre une ficelle pour réfréner leurs ardeurs,

nous avons cloué sur deux poteaux de la pergola un chevron et une planche à la même hauteur que ceux de la clôture

et peints de la même couleur bien sûr.

En haut à gauche, les plantes à larges feuilles sont de la consoude, un bon engrais naturel.

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Cette consoude (la plante à fleurs bleues) prend ses aises à l’époque de la floraison, en avril,

mais  reprend des proportions raisonnables une fois les tiges florales fanées coupées.

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Pour les pierres du torrent, nous avons récupéré celles d’un coin que nous voulions démonter, proche du bassin.

Il a fallu, non seulement récupérer les pierres mais les trier par taille (merci Françoise!).

On sèmera de la pelouse à cet endroit là.

Il y avait là deux petits conifères : un juniperus taillé en nuage qui rejoindra  un coin japonisant

et un thuya qui ira meubler les rives de notre torrent de pierres.

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Dans la nature, en montagne, les pierres s’entassent naturellement un peu partout surtout dans les torrents

mais chez nous, avec notre terrain argileux, les cailloux seraient vite enfouis dans la boue à l’occasion des pluies.

Alors nous avons triché.

Nous avons mis un film protecteur au fond du lit du torrent

et consolidé les parois avec des demi-rondins.

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On a d’abord placé les petits gravillons, puis les pierres de taille moyenne et enfin les grosses.

Et même du bois pétrifié qu’on avait depuis longtemps (on ne se refuse rien).

A chaque extrémité de ce « bras » de torrent on a fait une sorte d’auvent sous la passerelle  comme si l’eau s’enfuyait par là.

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Il était temps de meubler les rives.

Il se trouvait que j’avais un tas d’iris à diviser, alors j’en ai replanté  un peu partout.

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On a intégré le petit thuya récupéré lors du démontage de la zone de galets (voir plus haut).

Il a bénéficié d’un reste de gravillons pour être dans le ton.

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J’ai planté aussi une véronique (venue d’ailleurs) : c’est le petit arbuste rond qui ressemble à un conifère. Vous le voyez?

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Pour couvrir les pentes, un peu de sédum récupéré convient bien. Il va s’étoffer.

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Comme plante de « rive », le bergenia s’impose.  Il s’agit là de boutures plutôt que de rejets.

Donc les plantes garderont un aspect avachi quelque temps

mais elles redeviendront pimpantes pour le printemps prochain (avec des fleurs, j’espère!).

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J’ai propagé de l’helxine entre les pas  de pierre.

Certains trouvent cette plante excessivement envahissante, le fait est est qu’il y a de ça…

Il n’y a pas plus facile à propager.

On en arrache quelques poignées (en quantité QSP), on en plaque sur le sol arrosé jusqu’à être boueux et on tasse.

C’est inratable. A arroser par temps de canicule mais autrement aucun soin n’est nécessaire.

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C’est fini pour les plantations.

Mais on est en train de passer à autre chose en  ce moment…

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