Archives de avril 2013

Fabrication de barrières décoratives de style japonisant au jardin   59 comments

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On a fait ça ces jours derniers.

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Barrières (1)

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Il s’agissait de délimiter un massif vaguement triangulaire

et très fouillis l’été.

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Projet barrière

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Marc a imaginé ce modèle.

Pour notre barrière, il fallait 10 modules de un mètre de long tel que celui-ci.

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Barrières (2)

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Moyennant quoi, il a fallu sortir la scie à onglets électrique

et couper tous les morceaux de tasseaux aux dimensions indiquées.

Mais avant de tout couper, nous avons présenté l’assemblage d’un module pour vérification.

Ensuite, oui, ce fut le travail à la chaine.

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.Barrières (3)

Les éléments sont collés et cloués.

Afin de ne pas fissurer les tasseaux lors du clouage, on perce des pré-trous.

Ensuite, on enduit de colle et on cloue.

Les clous font 10 cm.

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Barrières (4)

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Il faut commencer par assembler les éléments intérieurs avant le cadre

pour pouvoir clouer à l’aise…

On a présenté le premier module en situation pour juger de l’effet produit.

C’était OK.

Ensuite, ce fut l’assemblage des autres et le passage au goudron protecteur.

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.Barrières (5)

Même goudronnés, les piquets s’abîmeraient vite s’ils étaient plantés directement dans le sol.

C’est pourquoi nous leur avons fixé des cornières d’aluminium.

Nous avons découpé 5 cornières de 2m en morceaux de 50cm pour les fixer sur les piquets.

Classiquement, nous avons repérés les emplacements des vis avec un pointeau, puis percé,

puis fraisé pour que les têtes de vis ne soient pas en ressaut.

Lors du vissage des cornières sur les piquets, nous avons laissé 25 cm pour pénétrer le sol.

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Barrières (6)

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Enfin, le meilleur moment arrive : la  mise en place des barrières qui se sont enfoncées sans trop de problème dans le sol.

Après peaufinage avec le niveau à bulle, nous examinons le résultat sous tous les angles.

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Barrières (7)

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Et là  je fais remarquer à Marc que la barrière de l’autre côté de l’allée

n’est pas du tout assortie et qu’on pourrait peut-être….

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Après tout il n’y en aurait que 7 mètres de plus à faire…

(faudrait peut-être goudronner la pergola aussi?)

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Publié 30 avril 2013 par Leodamgan dans Travaux de bricolage

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Cher coma.   39 comments

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Pour le concours d’écriture de Mimi

http://minik89.wordpress.com/2013/04/23/coma-lhabitude-un-concours/

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Je sais très bien que je suis dans le coma. Je me suis rarement sentie aussi bien,  je n’ai mal nulle part.

 

Je ne peux pas bouger, pas même ouvrir les yeux, mais j’entends un peu. Il y a des gens autour de moi. Quelqu’un parle, il semble  prononcer un discours mais je n’en comprends pas les paroles.

 

Je respire aussi et peux sentir les odeurs. C’est curieux d’ailleurs cette odeur dans un hôpital, cela évoque l’encens. Peut-être que nos sens nous envoient des signaux déformés quand  nous sommes dans le coma.

 

J’en aurai des choses à raconter quand je me réveillerai, si je n’oublie pas, car je n’ai pas connaissance de tels souvenirs décrits par des rescapés du coma. Les souvenirs doivent s’évanouir au réveil. Dommage.

 

Ah,  je sens qu’on me déplace.  Je suis sans doute sur un brancard avec des protections pour m’empêcher de basculer.   

Enfin, les mouvements s’arrêtent. Je dois être dans un autre établissement hospitalier spécialisé dans les  soins spécifiques pour mon cas.

 

On me déplace encore, puis  j’entends quelque chose comme de la grêle qui tombe au dessus de moi, ou de l’ambulance?  Que vont devenir mes plantes dans le jardin? Je m’inquiète.

 

Au bout d’un très long moment, je n’entends plus rien,  je ne sens plus rien.

Enfin, je me réveille et je parviens à ouvrir les yeux, mais il fait complètement noir.

Je peux lever les bras, mais pourquoi le plafond est-il si bas au dessus de ma tête?

J’appelle et personne ne vient.

J’étouffe!

 

Pitié, laissez-moi retourner dans mon coma…

 

Publié 29 avril 2013 par Leodamgan dans Divertissement

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Balade en ville à Etel avant notre retour.   56 comments

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Ce serait  facile de montrer des photos du port, de la Ria,

de la côte sauvage de Quiberon

et autres lieux photogéniques,

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1bateaux1

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mais j’ai voulu vous montrer ici quelques images de cette petite commune de 2042 habitants (en 2007),

port de pêche autrefois, cité touristique à présent.

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Au début de notre balade, nous longeons le port de plaisance

(notre bateau n’est pas là pour la simple raison que nous n’en avons pas).

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.2balade-etel1

Etel s’enorgueillit de quelques bistrots et restaurants.

Ceux-ci donnent sur le port.

Sur le bassin en pleine ville, on donne des cours de bateaux à voile et de planche à voile aux enfants.

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3balade-etel2

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On trouve de quoi occuper les touristes

(et les résidents).

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4balade-etel3

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Ce bâtiment utilitaire d’EDF  se camouflait sous un trompe l’oeil,

mais nous ne fûmes pas dupes.

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5balade-etel4

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Le souvenir de la marine est vivace.

Quant à cette poissonnerie, c’est notre préférée

alors, on la montre.

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6balade-etel5

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Les touristes n’ont peur  de rien.

Quoique…

Je me demande pourquoi certains frileux ont gardé leur doudoune

malgré leurs lunettes de soleil?

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Publié 19 avril 2013 par Leodamgan dans Etel

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Grandes marées Etel 2013   50 comments

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Sur cette plage à marée basse,

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1algues

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on ne sait trop ce que recouvrent les algues.

2ganivelles1

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Les vagues, le vent ont passé un grand coup de balai sur la plage qui se retrouve beaucoup plus pentue.

Les ganivelles, ces petites barrières qui retiennent le sable sont à moitié enterrées

et le sable envahit de plus en plus les dunes.

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3blockhaus

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Par contre, les marées ont entrainé beaucoup de sable vers la mer.

Le blockhaus à gauche est pris en octobre 2012 , et à droite maintenant.

Sa base est dégagée et il est beaucoup plus fissuré d’ailleurs.

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4ganivelles2

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En nous dirigeant vers un grand creux de la plage où on trouvait souvent du bois flotté,

nous l’avons trouvé  inondé avec une sorte de rivière qui en évacuait l’eau vers la mer.

Les parois de sable continuaient à s’effondrer ainsi que les ganivelles.

Le paysage était en plein remaniement.

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5maree-basse1

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Nous avons rarement vu la mer aussi basse.

On découvrait des couleurs inhabituelles

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6mareebasse2

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et des sortes de rizières aussi.

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7kite-surf-2

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Il restait tout de même assez d’eau pour pratiquer quelques sports…

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Publié 14 avril 2013 par Leodamgan dans Bretagne, Etel, marée, Plage

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Le jour où Dieu m’a snobée.   48 comments

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Dieu5.

J’avais 11 ans.

C’était à l’église  le jour de ma communion solennelle.

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J’ouvre ici une parenthèse si vous le permettez:

(à la maison, j’ai été élevée dans la religion catholique. Mon père était athée sans trop le clamer sur les toits et ma mère se disait croyante mais non pratiquante, ce qui lui épargnait d’aller communier le ventre creux le dimanche matin.

Je la jalousais pour cela. Je vais refermer cette parenthèse pour éviter les courants d’air (cette blague n’est pas de moi)).

Promesse tenue : parenthèse refermée.

Donc, je reviens à l’église. L’ambiance semblait fervente à souhait, les orgues jouaient et le curé maîtrisait à merveille son sujet.

Subitement, prise d’un mouvement de zèle, j’ai essayé de prier vraiment. Je m’explique : j’étais croyante, certes, en ce sens que je croyais tout ce que les adultes me disaient, aussi bien à la maison qu’à l’école et qu’au catéchisme.

Mais, comment dire? Je récitais ce qu’on m’apprenait, alors que là j’ai voulu réellement communiquer, dialoguer et  prier pour obtenir une  réponse.

Je n’ai trouvé personne au bout du fil. Ca sonnait dans le vide.

Il aurait pu faire un effort pour ma communion solennelle, tout de même!

Je me suis concentrée derechef, aussi fort que quand… (non, je le dirai pas, ce billet doit garder une certaine tenue).

Ce fut  un échec intégral, indubitable et manifestement définitif.

Une révélation.

Morte de honte, je me sentais malhonnête de rester là alors que les autres pensaient que je croyais toujours.

Je n’avais plus rien à faire ici.

Je regardais subrepticement les autres communiants et les parents pour tenter de lire sur leur visage s’ils avaient deviné la perte de ma foi.

Pour en parler à mes parents, l’endroit me paraissant mal choisi,  j’ai attendu à la maison que le repas de communion soit terminé, omelette norvégienne comprise, car en vérité je vous le dis :

perte de foi n’empêche pas estomac en bonne santé de réclamer.

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Publié 10 avril 2013 par Leodamgan dans Souvenirs de Mo

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