Archives de août 2009

Réfection du bassin : 4ème épisode et pause.   12 comments

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Nous en sommes là:
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Réfection du bassin : 4ème épisode et pause.
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Toutes les planches sont fixées
et la bordure du bassin préparée.
Evidemment,
il reste à réaliser le coeur de l’ouvrage:
le bassin proprement dit.
Tous les matériaux nécessaires sont achetés et stockés,
mais nous allons devoir faire une pause
car nous aurons d’autres occupations une partie de septembre
et encore d’autres occupations
une partie d’octobre.
C’est un travail de longue haleine.
Naturellement,
en attendant,
il y a un trou noir dans le tableau
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81 Arasement (25)
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bien visible sous plus d’un angle
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sauf si on s’éloigne un peu.
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En attendant d’avoir le temps
de faire des travaux plus consistants,
nous avons fait ce bac à galets
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dont l’arrangement
évoluera peut-être
au gré de notre fantaisie.

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Publié 25 août 2009 par Leodamgan dans Bassin aux poissons rouges, Travaux de bricolage

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Elimination des punaises de framboisiers par noyade   18 comments

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Punaise!
C’est le cas de le dire.
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Un magazine de jardinage
prétend que ces insectes
ne représentent pas une menace pour les fruits
et qu’il apprécient seulement la fraîcheur qui règne à l’ombre des feuilles.
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Moi je veux bien le croire,
mais alors j’aimerais qu’on m’explique pourquoi
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elles se prélassent de  préférence sur les fruits les plus mûrs.
C’est parce qu’elles aiment leur couleur?
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Et si elles ne mangent pas les framboises,
qui donc aspire le jus de framboises
que je vois un peu flétries avec des piqûres?
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Peu importe, à la limite, Ce qui me dérange,
ce n’est pas la quantité de fruits qu’elles mangent ou non,
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c’est l’odeur que ces insectes malodorants
communiquent aux fruits sur lesquels ils ont longtemps stationné.
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Je ne vois pas énormément de ces insectes,
mais il suffit d’une framboise « odorante »
pour gâcher une salade de fruits,
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donc il me faut agir.
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Il est hors de question que je mette des insecticides
 sur les fruits que je récolte au jour le jour
et hors de question d’écraser ces vermines
pour des raisons bien compréhensibles.
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Comme elles sont plutôt lentes à remuer,
confiantes peut-être dans leur non-comestibilité,
j’ai le temps de les
 noyer.
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Je mets un bocal à demi plein d’eau
juste sous la punaise
et je donne un coup sec sur la branche où elle est posée.
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Et voilà!

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Publié 23 août 2009 par Leodamgan dans Entretien au potager, lutte contre

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Boutures en août   20 comments

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Les boutures semi-herbacées

se font en août/septembre.

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La chaleur de fond suffisante débute autour de 18 à 20°.  
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C’EST LE MOMENT DE BOUTURER:
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divers  pélargoniums,
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                euryops,                                            lavatère vivace,

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santoline,                                                                romarin,
 .
 
    
lavande,                                                                       sauge pourpre,
 .
   
hélichrysum,                                                     convolvulus cneorum,
 .
 
  
bruyère,                                                                       absinthe,

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MATERIEL A PREPARER
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  • des pots et jardinières, bien sûr. Il est, de beaucoup, préférable d’utiliser des récipients en terre cuite à du plastique
  • un sécateur (plus greffoir éventuellement : attention, pointe dangereuse car très affutée…)
  • un cutter,
  • du plastique transparent: des housses  de protection de vêtements qui reviennent du nettoyage (pour de grandes jardinières), ou des sacs plastiques transparents (pour les pots plus petits),
  • des cloches transparentes ou des mini-serres, lorsqu’on en a,
  • une petite pelle,
  • des petits tuteurs ou bambous ou même des baguettes à brochettes… Entre 30 et 50 cm de long,
  • de l’eau,
  • de la poudre d’hormones d’enracinement, 
  • et des étiquettes!

 

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MELANGES TERREUX ET DRAINAGE
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Il existe des mélanges tout prêts dans le commerce
qui sont prévus pour la majorité des cas,
mais pour des plantes ayant des besoins particuliers
(bruyère, par exemple, demandant un substrat acide),
la réussite du bouturage dépend beaucoup de
l’adéquation du mélange terreux aux plantes bouturées. .
Il est donc bon d’avoir une réserve
de différents ingrédients pour les préparer:

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  • terre de jardin (dite « terre franche » contenant de l’humus et un peu d’argile ). Ne vous inquiétez pas à ce sujet, il n’y en a pas deux pareilles, mais l’important est qu’elle soit plus compacte que du terreau du commerce  et ni trop acide ni trop calcaire,
  • terreau,
  • terre « de bruyère »,
  • tourbe blonde et tourbe brune,
  • sable,
  • éventuellement de la vermiculite si un mélange très léger est nécessaire,
  • des billes d’argile ou du gravier pour drainer le fond des récipients.

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En ce qui me concerne, j’ai utilisé un mélange à parts égales
de terre de jardin, de sable et de terreau pour agrumes

(ce dernier est assez fibreux et corrige le caractère collant de la terre de mon jardin). 
Pour le drainage, j’ai utilisé des gravillons qui ne manquent pas chez moi.
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 PREPARATION DES POTS
 
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Une astuce efficace pour de nombreuses plantes à bouturer
utilise 2 pots imbriqués, dite astuce
« du double pot »:
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dans un pot, on met des gravillons pour le drainage, un peu de mélange terreux,
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on place un 2ème pot plus petit à l’intérieur
et on comble l’intervalle entre les deux pots avec du mélange terreux.

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Les boutures sont donc bien en contact avec la terre cuite des bords des pots
(ce qui favorise l’émission des racines).

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PREPARATION DES BOUTURES
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  • Prélever des tiges saines non ramifiées
  • Recouper avec un cutter juste au-dessous d’un noeud (la base d’une une feuille) pour garder des tiges de 10 cm en ne laissant que les 2 feuilles supérieures, sans fleurs. Si les feuilles sont grandes, en éliminer une partie.
  • sur des espèces à tiges courtes comme la bruyère, on peut arracher la pousse-bouture choisie de la branche qui la porte en enlevant un petit morceau de celle-ci (bouture à talon).
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MISE EN POT  

 

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 Je plonge la base des boutures dans de l’hormone d’enracinement,
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Ensuite, je garnis les doubles pots sur le pourtour seulement.
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Je fais un trou avec une baguette avant  d’y plonger la bouture.
Les boutures sont assez espacées pour que les feuilles ne se touchent pas.
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En soulevant un peu le pot du milieu,
par la suite,
on pourra vérifier facilement l’avancement du racinement et l’humidité du terreau.
 .
 
 
COUVERTURE ET MISE A L’OMBRE DES BOUTURES
 
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Mes boutures en 2009.
J’ai planté 4 baguettes dans chaque pot
pour soutenir un sac plastique transparent
 qui permettra d’obtenir l’hygrométrie nécessaire
à la réussite du bouturage
 et j’ai rangé le tout au pied de la cabane jardin,
côté nord, toujours à l’ombre, donc.
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SURVEILLANCE DES BOUTURES
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  • Il faut veiller à ce que la terre ne se dessèche pas, en arrosant avec parcimonie à l’intérieur du petit pot,
  • mais aérer de temps en temps afin d’éviter une forte condensation sous le plastique, la pourriture est l’ennemi n° 1 des boutures,
  • Il faut jeter les boutures qui sèchent ou ramollissent,
  • Il faut éliminer toutes les fleurs qui pourraient se former, ça fatigue la plante qui est censée faire uniquement des racines pour l’instant.
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Et on attend un bon mois, avec espoir
pour enlever le plastique
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Ces pots passent l’hiver en serre chez moi.
La transplantation  des boutures en pots individuels se fera en mars ou avril.
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Publié 17 août 2009 par Leodamgan dans Multiplication : bouturage, marcottage, division

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Réfection du bassin et de la terrasse (3e épisode) : on ne plaisante pas avec les niveaux   17 comments

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Nous voulions nous faire plaisir
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en présentant les planches sur les cadres partiellement fixés
pour se faire  une idée
(partielle)
du résultat final
et avons tout laissé en l’état pour la nuit.
C’était le 10 août.
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 Il a plu un peu dans la nuit,
suffisamment pour qu’on se rende compte
que l’eau coulait sur les planches de la terrasse
vers la maison
au lieu d’aller vers la pelouse.
De quoi se faire inonder par orage violent
.
Nous avions négligé quelques écarts de niveau
qui nous semblaient insignifiants.
Fallait pas.
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Nous avons tout démonté,
y compris les planches de la terrasse
 afin de modifier la pente
dans le sens qui nous convenait.
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Faire, cela n’est rien,
mais
 faire, défaire et refaire…
Cela nous a pris 2 jours.
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Le support des planches est constitué
de cadres en chevrons
assemblés par des équerres.
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Ces cadres sont reliés entre eux par des boulons
 de 1cm de diamètre et 14 cm de long,
ce qui représente la largeur exacte de 2 chevrons,
autrement dit, il n’y a pas la place de serrer l’écrou sur la vis.
Il a fallu creuser partiellement les chevrons avec un foret de diamètre 24
pour loger la tête de la vis.
(les acrros de bricolage comprendront).
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Pourquoi ne pas avoir pris des boulons de 16 cm au lieu de 14?
On n’en a pas trouvé assez en magasin.
Par ailleurs ils coûtent un euro de plus chacun.
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Il était prévu au départ que tous ces cadres soient dans un même plan horizontal
pour constituer une plate-forme
couvrant aussi bien la terrasse que le tour du bassin.
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Les supports de ces cadres sont divers selon la nature du terrain.
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Il y a des
porte piquets de 74 cm
qu’on enfonce dans le sol,
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ensuite, on solidarise les piquets et les cadres avec des boulons
ou des gros tire-fonds.
Ils sont utilisés aux points critiques
surtout pour les angles et les côtés du futur bassin.
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Il y a des
vérins
disposés pour empêcher les chevrons de fléchir.
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 Il a aussi de  simples
cales en pierres plates
par endroits,
destinées à être noyés dans du béton.
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Lorsque nous avons recommencé la mise à niveau,
les vérins ne posaient aucun problème
et et cales en pierres plates n’étaient pas encore bétonnées,
ouf…
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Mais les piquets n’avaient plus la bonne hauteur.
Il a fallu carrément déplanter certains porte-piquets
(74 cm!)
ou démonter et remonter autrement les autres piquets.
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On a présenté ensuite à nouveau  
les planches sur les cadres
afin de vérifier les niveaux dans tous les sens.
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Lors du repositionnement,
nous avons renoncé à la plate-forme dans un plan unique
(solution décidément ingérable),
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et créé des
dénivelés
qui, somme toute, sont plus agréables à l’oeil.
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A la récréation,
nous avons fabriqué une caisse  sans fond en planches et lambourdes
aux côtés doublés intérieurement de butyle
pour y mettre des plantes.
 .
Il est prévu à côté un caillebotis
(sur la photo, ce ne sont que des palettes ordinaires)
pour  supporter un gros cache-pots en zinc noir.
 .
 
 
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Enfin,nous avons ôté les planches
afin de terminer les fixations, bétonnages et surtout bitumage
pour protéger les bois de l’humidité.
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Les arbres vivants ont besoin d’eau
mais quand ils sont morts,
il ne en faut surtout pas.
Etonnant, non?
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Publié 15 août 2009 par Leodamgan dans Bassin aux poissons rouges, Travaux de bricolage

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Démolition de bassin existant avant construction du nouveau   15 comments

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Bien obligés…
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On a commencé par démonter l’ancien passage en planches
et les rebords en ciment,
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et ranger ailleurs toutes les plantes en pots
pour dégager le champ opératoire.
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Ensuite, ce fut la corvée d’arrachage
 (incomplet, forcément incomplet)
des plantes aquatiques.
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J’ai découvert à cette occasion que
 les rhizomes de nénuphar
peuvent être
plus gros que mon bras.
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Des abords sont encore à dégager
pour pouvoir faire le tour du futur bassin
avec des allées de 1 m de large:
 
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ici
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et là.
 
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Ce qui donne ce résultat pour « ici »,
 .

 

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et ce résultat pour « là ».
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Au passage, on a rencontré des rochers
qu’on avait utilisés pour 2 petites rocailles
et qu’on ne voyait même plus à cause de la végétation.
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On les a mis dans les bambous en attendant de savoir quoi en faire.
 
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Naturellement, il a fallu vider le bassin à l’aide d’une pompe.
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Il reste un gros tas de vase
qu’on va laisser sécher.
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Sur 10 cm d’épaisseur, ce substrat noir
donne l’impression d’être fertile.
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J’ai des souvenirs scolaires de crues bénéfiques du Nil
et de son limon magique.
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On a récupéré un échantillonnage significatif de
plantes de bassin
qu’on a mises dans des pots sans trou
avec de la terre et beaucoup d’eau
 .
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puis immergées dans la réserve d’eau de pluie
qui récupère l’eau du toit de la petite maison.
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En vidant l’eau,
nous avons récupéré aussi
 6 carpes.
moi qui croyais que les hérons les avaient toutes mangées!
Impossible de les voir avec toute la végétation qu’il y avait.
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Nous les avons mises également dans la réserve d’eau de pluie,
en compagnie de la pompe en circuit fermé pour filtrer l’eau
et avons acheté des daphnies pour les nourrir.
Mais je ne sais si elles mangent ou pas,
elles se cachent.
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Ah, j’oubliais :
nous avons ajouté aussi dans cette réserve
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des araignées d’eau récupérées
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Ces braves petites bébêtes
sont des prédatrices à moustiques!
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Publié 11 août 2009 par Leodamgan dans Bassin aux poissons rouges, Travaux de bricolage

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