Archives de mai 2009

Plantation des tomates sous abri   13 comments

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J’en étais là
après le montage de l’abri à tomates:
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https://leodamgan.wordpress.com/2009/05/18/montage-dun-abri-a-tomates-en-2009/

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les tomates à planter s’impatientaient.
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J’ai meublé l’abri à tomates
que nous avons fabriqué.
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Les tiges des tomates sont si allongées
et paraissent si fragiles
que je préfère les poser à plat sur le sol.
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Un coup de vent mauvais est vite arrivé.
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Je creuse profond,
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je place le plant et sa motte de terre
dans le trou rempli d’eau
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et je comble de terre après.
Les plants sortent encore de 20 ou 30 cm au dessus du sol.
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Tout l’espace prévu est occupé.
 
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J’ai planté les variétés suivantes:
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  • « Tchèques », petites tomates précoces et résistantes au froid,
  • « Double Rich », grosses tomates orange foncé très riches en vitamines,
  • « Potirons », grosses tomates rouges,
  • « Coeur de boeuf », grosses tomates bien rouges à coeur,
  • « Ananas », jaunes orangées, au goût frais et légèrement acidulé, mais pas très précoces,
  • « Berao », dites ‘tomates en arbre’, mais chez moi, pas si grandes que ça,
  • « Summer Cider », je ne sais pas trop, c’est un paquet de graines cadeau du commerçant,
  • « Climbing Trip », plants censés atteindre 7 m de haut en régions chaudes, culminent à 2m chez moi. Grosses tomates rose foncé pas très précoces.
  • Tomates en grappes dont j’ai perdu le nom, productives,
  • Tomates, petites, productives et précoces dont j’ai perdu le nom aussi, voisines des « Tchèques » sans doute.
  • Tomates cerises « Christmas ».
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Cela fait 70 plants environ.
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Il me restait des plants.
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Après en avoir mis dans de grands bacs tels que ceux-ci,
ou des grands pots sur la terrasse en plein soleil,
il m’en restait toujours
et les voisins ne sont pas intéressés par les potagers.
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J’ai donc gardé seulement 3 plants par variété comme secours
en cas de problème
et jeté le reste.
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Il est généralement conseillé de planter les tuteurs à tomates
avant de mettre les plants en terre
afin de ne pas blesser leurs racines.
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Mais je mets pas de tuteurs individuels aux tomates,
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Je fais des sortes de barrières en bambous
et j’attache les tomates aux bambous horizontaux
que je déplace en hauteur
au fur et à mesure
de la croissance des plants.
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Publié 20 mai 2009 par Leodamgan dans Semis et plantations au potager

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Montage d’un abri à tomates   18 comments

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Pourquoi un abri à tomates?
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Pour protéger des pluies froides
qui peuvent succéder à une grosse chaleur
et déclenchent à coup sûr
le mildiou,
cette vermine  qui contamine les fruits,
lesquels deviennent inconsommables.
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Une forte attaque de mildiou comme en 2007 stoppe net la production,
et tout est bon à jeter,
 plants et fruits qui ne mûrissent plus mais noircissent.
J’ai mis ça aux déchets verts, surtout pas au compost.
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En 2008, nous avons fait un abri
 qui avait bien marché.
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Mais cet abri, fait presque par impulsion
au souvenir des ravages exercés par le mildiou en 2007,
tenait vaille que vaille
avec les moyens du bord,
des bâches trop fines et des piquets hétérogènes.
 
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Cette année, nous avons acheté du matériel plus solide.
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Des poteaux à  section carrée,
qui seront mis dans  des supports à enfoncer dans le sol.
Ces poteaux seront boulonnés dans les supports.
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Des poteaux ronds qui seront enfoncés directement dans le sol.
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Les bas des poteaux sont goudronnés pour résister à l’humidité.
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Les poteaux carrés sont présentés dans les supports
pour faire un pré-trou
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puis entièrement percés.
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Des boulons sont enfoncés dans les trous.
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On vérifie ensuite que les boulons sont bien en face des trous des supports.
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On reprend les supports pour les enfoncer dans le sol.
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C’est un  quelconque poteau « de travail » qu’on a utilisé
pour enfoncer le support dans le sol en tapant sur le haut du poteau avec une masse.
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L’intérêt de procéder ainsi au lieu de directement taper sur le support
est de pouvoir vérifier avec un niveau à bulle
que le tout sera bien vertical.
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Naturellement, il vaut mieux faire ce travail à deux.
 
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Vers la fin, on peut taper directement sur le support.
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Avec une planche et le niveau,
on vérifie que les supports sont à la même hauteur.
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Enfin,
on fixe le poteau au support en mettant des rondelles et des écrous sur les boulons.
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Tous les poteaux sont plantés.
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Les 2 rangées de poteaux les plus basses
sont constituées par les poteaux ronds.
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Ceux qui sont situés le plus bas  sont volontairement inclinés pour résister à la tension,
car il va y en avoir.
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Dans le même but, les poteaux du fond sont arrimés à des troncs dans la haie.
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Ensuite, on perce tous les poteaux à 10 cm du sommet
pour y passer de la cordelette épaisse.
Les cordelettes vont supporter les bâches.
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Les bâches sont très solides et armées.
Elles sont munies d’oeillets
qui permettent de les attacher le long des grosses cordelettes.
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Et voilà,
il n’y a plus qu’à planter les tomates
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que j’entends d’ici
ronchonner dans la serre.
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Publié 18 mai 2009 par Leodamgan dans Travaux de bricolage

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Lutte contre la cloque du pêcher   29 comments

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La cloque, cette fidèle
vermine
 revient chaque année sur le pêcher.
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c’est ça, la cloque.
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C’est coloré, certes,
mais ces feuilles gaufrées tombent ensuite et contaminent le sol.
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Ce parasite de type champignon peut faire crever l’arbre.
Donc je ne peux pas rester sans intervenir.
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Tous les ans en hiver et fin d’hiver j’utilise les traitements préventifs spécifiques,
et pourtant,
tous les ans au printemps,
la cloque attaque à nouveau.
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J’ai essayé, bien entendu, toutes les astuces du genre échalottes, etc…
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l’arbre étant petit,
je retire manuellement les feuilles atteintes.
Il y en a un demi-seau.
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J’ai été obligée d’en retirer bien davantage certaines années.
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Il n’est pas trop déplumé
après mon épluchage.
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Malheureusement, il y aura peu de pêches.
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J’ai des amis dont le pêcher est beaucoup plus grand
et donne beaucoup de pêches,
sans être apparemment dérangé par un peu de cloque tous les ans
et ne reçoit aucun soin particulier.
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Chez mon beau-père, c’est pareil, il a même
de la surproduction
et pourtant il ne s’en occupe pas non plus.
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Mon pêcher donnait encore ça en juin 2007,
mais je crois qu’il faut que je me résigne,
ce pêcher végète et se montre sensible aux maladies,
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la nature de ce terrain très glaiseux à cet endroit
 ne doit pas lui convenir.

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Publié 14 mai 2009 par Leodamgan dans Entretien au potager

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Pour les topinambours,   15 comments

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les années se suivent et ne se ressemblent pas.
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En début 2008, nous n’avions consommé
que la moitié des topinambours
produits par la plantation de début 2007
et jeté le reste.
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Je ne m’attendais pas à une telle production.
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Topinambours4a.
Malheureusement, ils étaient mal placés
pour les autres légumes :
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tout un carré du potager était perdu
car rien ne poussait entre eux et la haie (orientée au sud).
En prime, ils ont si bien ombragé la vigne qui pousse contre cette haie
qu’il  n’y a pas eu de raisin sur cette vigne là
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Topinambours5.
Ils ont monté à plus de 4 mètres.
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Cependant, par temps clair et avec un bon zoom d’appareil photo,
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on distinguait en octobre les fleurs jaunes tout là-haut.
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Récolte sur un pied.
C’est ce que j’avais récupéré sur un seul pied en mars 2008.
 
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Récolte à replanter (12 tubercules).
toujours en mars 2008, sur le pied en question :
j’avais sélectionné une douzaine de tubercules de taille moyenne
avec des bourgeons bien développés,
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Plantation topinambours.
et je les avais plantés en ligne tout contre une autre partie de la haie,
à un autre emplacement du potager, donc,
afin qu’ils ne fassent pas d’ombre aux autres légumes.
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Récolte à stocker.
Quant au reste des tubercules de ce pied déterré,
j’avais trouvé que le plus simple
était de les remettre au frais dans le trou
mais dans des paniers pour les récupérer plus facilement
au fur et à mesure des besoins,
car ils se dessèchent assez vite à l’air libre.
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Stockage.
Il fallait en consommer avant qu’ils ne redémarrent,
et il y avait encore une demi-dizaine de pieds à déterrer,
mais nous n’y sommes pas arrivés!
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Mais l’année suivante, en début 2009 :
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leur nouvel emplacement a dû moins plaire aux topinambours,
qui ont nettement moins produit.
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La concurrence des racines de la haie trop proche, peut-être?
Ou le fait que les tubercules récupérés marchent moins bien
que ceux qu’on achète?
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En tout cas en ce début 2009,
tous les tuberculers récoltés cet hiver ont été finis sans problème,
on en aurait même mangé plus.
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Topinambours4.
 Pour ceux qui ne connaissent pas ces tubercules,
ils rappellent les fonds d’artichauts
avec un goût de noisette plus prononcé
et une consistance moins aqueuse.
Personnellement, nous les consommons en vinaigrette (allégée)
après les avoir cuits à l’eau entre 30 et 40 minutes suivant leur taille.
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mais si on ne fait pas pas régime,
ce ne sont pas les recettes qui manquent sur internet.
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Pour la nouvelle plantation de topinambours
 faite en ce début d’année 2009,
à consommer l’hiver prochain,
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j’avais racheté des tubercules.
 
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Les pousses font une trentaine de cm.
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A suivre avec espoir…
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Publié 4 mai 2009 par Leodamgan dans Semis et plantations au potager, topinambours

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