Le jeu des avatars
.
Ayant remarqué que Mr Snake changeait souvent d’avatar,
ses fidèles lecteurs entreprennent de créer des avatars afin de les lui offrir.
.
Du 23 février au 29 février
.
Réalisez un dessin, ou un photomontage ou ce que vous voulez
pourvu que ce soit une oeuvre personnelle
(si vous capturez une image sur internet, débrouillez-vous pour lui une donner une valeur ajoutée).
.
Envoyez la à ẄWẄ
à l’adresse
.
Vous pouvez envoyer autant d’oeuvres que vous voulez,
elles seront toutes prises en compte.
.
Lorsque tous les envois auront été effectués,
ils seront publiés anonymement (sans les noms des artistes) sur les blogs :
.
.
Sachant que ces oeuvres, utilisées comme avatar, ont un très petit format,
elles seront présentées en miniature lors de leur publication
afin de pouvoir les apprécier dans leur taille finale
et elles seront regroupées dans un tableau :
.
.

.
Du 1er mars au 5 mars :
.
On note les oeuvres. Pourquoi noter?
Pour se faire plaisir, et puis en profiter pour donner son avis et discuter…
.
Il s’agit d’attribuer une note comprise entre 1 et 10 aux différentes oeuvres.
On peut noter autant d’oeuvres que l’on veut ( si on veut), mais pas une des siennes.
Si on a des remords de notation, on peut changer, c’est la dernière note qui est prise en compte.
Les oeuvres à noter sont désignées par la lettre et le chiffre qui repèrent la colonne et la ligne de l’image dans le tableau.
On notera par exemple : C1 ou A2.
.
La notation se fait dans les commentaires des blogs de WWW ou de leodamgan.
.
Pour comptabiliser les votes,
Mo entretient une feuille de calcul Excel avec en colonnes, les noms des votants
et en lignes les miniatures des oeuvres à noter avec le nom de l’auteur et la référence de l’image,
ce qui facilite le comptage et aussi la prise en compte des changements de notation.
.

.
Remarque :
Pour le calcul des moyennes,
seuls les votes exprimés sont pris en compte.
Une absence de vote (case vide) n’équivaut pas à une note = 0
(qui d’ailleurs n’est pas autorisée, les notes allant de 1 à 10).
.
Le 6 mars:
.
Les oeuvres seront classées en fonction de leur moyenne obtenue :
somme des notes divisée par le nombre de votes exprimés pour cette oeuvre.
.
L’anonymat des artistes sera levé.
.
Une image du tableau Excel de comptage sera publiée.
.
Les avatars seront officiellement offerts à Mr Snake.
.
.
.
(* comme je le disais déjà en 2007)
.
.
Nous stockons notre bois à brûler
.
.
sous des abris aménagés d’un côté de la serre et d’un côté de la cabane jardin.
.
Alors, évidemment, après avoir brûlé le bois de taille moyenne,
il faut fendre certaines grosses bûches.
.
Si, comme nous, vous pensez que nous ne sommes pas sur terre dans le but d’en baver
(sachant qu’on en bave parfois sans le chercher),
oubliez haches, cognées et autres instruments aussi dangereux que fatigants.
.
.
Voilà ce qu’il faut :
une masse (1 à 1,5 Kg maximum) et deux coins.
C’est Marc qui m’a appris ça.
.
On choisit des bûches bien sèches
qui ont commencé à laisser apparaître des fissures.
.
.
Sur cette bûche, les fissures sont très larges.
.
Enfantin.
.
.
Ici, la fissure est à peine visible,
et pourtant, ça va marcher.
Pour la suite de ma démonstration, c’est sur celle-ci que j’ai travaillé.
.
.
Effectivement, la fissure toute fine
s’élargit après 3 à 4 coups de masse.
.
Il est inutile de taper comme un sourd
(pourquoi les sourds sont-ils censés taper si fort, d’ailleurs?).
Il importe surtout que le coin soit présenté bien verticalement
et de taper de même
(et que la bûche soit bien stable…).
.
Si une bûche fait sa tête de bois et refuse de s’ouvrir,
n’insistez pas.
Remettez là à sécher sur le tas
et prenez-en une autre.
.
Comme je disais au début, on n’est pas là pour en …
.
.
Mais celle-ci est de bonne composition..
.
.
Si le premier coin se trouve coincé dans la bûche à demi-fendue,
on fait intervenir le deuxième.
.

.
Et voilà.
.
.
Nous avons une petite réserve sur une terrasse couverte
contre le mur de la maison
pour éviter d’aller au fond du jardin
à chaque fois qu’il faut une bûche.
.
.
Elle n’est pas méritée,
cette flambée?
.
.
.

.
Il y a les plantes qui ont mal supporté les gelées
et sur la survie desquelles j’ai comme un doute.
.

.
Les acanthes mollis sont très très mollis, les carottes du potager se transforment en purée,
le chamemelum nobile (camomille romaine) est tout pelé, les coquelourdes jouent les poupées de chiffons.
.

.
Les géraniums vivaces seront bons à tondre, les giroflées ont des allures d’épinards bien cuits,
les lavatères vivaces sont grillées, le millepertuis arbustif est déprimé.
.

.
Les érigerons karvinskianus regrettent d’être venus, les fraisiers semblent avoir disparu,
les radis noirs se transforment en compost, les tulipes n’en disent pas pas plus mais n’en pensent pas moins.
.
.
Et puis, il a celles qui vont sans doute se remettre de leurs émotions:
.

.
Les aspléniums (qui se sont semés spontanément chez nous, après tout…), les bergenias cordifolia (justement…),
les campanules (une vraie mauvaise herbe), les fougères (on les achetées comme persistantes, alors, faudrait voir à voir…).
.
.
Le pittosporum qu’on a depuis 30 ans a dû en voir d’autres, les roses de Noël vont sûrement redresser la tête,
le stachys lanata et le thym laineux, avec des noms pareils, doivent être bien protégés.
.
.
Enfin, il y a celles qui fanfaronnent :
“Même pas mal!”.
.
.
On ne présente plus l’arum d’Italie qui résiste à tout, les asters sont increvables aussi,
les aucubas, n’en parlons pas! La bruyère prolifère.
.

.
Le fusain et le laurier-tin avec leurs feuilles coriaces sont des durs-à-cuire (et à geler),
le mahonia itou, quant au nandina “Firepower”, il mérite bien son nom en hiver.
.

.
Les graminées et le grand palmier ont subi les gelées sans broncher,
le yucca n’a même pas compris ce qui s’est passé. Le sarcococca humilis n’a pas daigné interrompre sa floraison.
.

.
Ces plantes dites méditerranéennes : lavande, romarin rampant,
santoline, sauge pourpre ont vaillamment joué les Vikings.
.

.
Autres plantes héroïnes des glaces: la véronica filiformis, le lierre
le sedum (c’est un peu étonnant avec ses allures de plante grasse), et bien sûr : le perce-neige.
.
.
Courage, les plantes!
Encore un bon mois à tenir avant le printemps…
.
.
Evidemment, cela évoque un peu une yourte mongole
(en beaucoup moins bien).
.

.
Mais nous n’avons installé ces couvertures supplémentaires qu’hier
avec l’arrivée des fortes gelées.
.

.
Auparavant nous nous étions contentés de voiles d’hivernages sur plaques de polycarbonate
(ce qui n’est déjà pas négligeable, mais plusieurs précautions valent mieux que deux).
.
L’agave du fond (variété “Americana”) résiste mal sans protection en dessous de -10°.
Il en est de même pour les cordylines à droite.
L’agave qui est au premier plan (variété “Havardiana”) est censé résister à -23°,
mais, étant récemment planté, il est sous abri avec les autres.
.

.
Même motif, même précaution pour ces palmiers résistants à -20° (” Trachycarpus fortunei”)
mais plantés depuis décembre seulement.
.

.
Pour la même raison, le yucca “Rostrata” est couvert bien qu’il soit vendu comme résistant à -20°.
.

.
Naturellement le petit bassin réalisé dans la rocaille est gelé sur une forte épaisseur.
Marc casse la glace pour éviter les fissures dans les parois.
.

.
Le bain d’oiseaux est tout aussi gelé (comme le bassin).
Nous avons cassé la glace pour qu’ils puissent au moins boire,
mais ce sera à refaire fréquemment.
.

.
Dans la serre, les vitres sont à zéro degré.
Un thermostat réglé à 5° déclenche les radiateurs
pour empêcher les plantes de geler.
Nous craignons un peu la prochaine note d’électricité…
.

.
… c’est pourquoi, chez nous,
nous avons démarré notre chauffage d’appoint préféré.
.
.
N.B : les photos de plantes non protégées sont des photos de cet été, bien sûr
ainsi que celles des bassins non gelés.
.